Conjointement avec le boum du marché NFT, le nombre de cas de fraude en la matière a crû de manière explosive. Plus de quatre-vingts pour cent des NFT créés gratuitement sur OpenSea s'apparentent par exemple à du vol ou à du spam. L'entreprise tient ces propos suite à une mesure prise pour l'en empêcher, mais OpenSea est entre-temps revenue sur ses paroles.

OpenSea est l'une des plus grandes plates-formes pour les NFT (Non Fungible Tokens ou jeton non fongibles). Les utilisateurs peuvent ainsi créer un code unique lié à la propriété numérique d'une oeuvre d'art d'un... singe par exemple ou du code-source du world wide web. Le reçu de l'achat est ensuite conservé sur la chaîne de blocs ethereum.

Le fait qu'OpenSea soit devenue si importante, est dû en partie à la possibilité de créer des NFT gratuitement. Normalement, il convient de payer un prix de transaction pour ce genre de création, à savoir le coût pour pouvoir insérer quelque chose sur la chaîne de blocs. Ce prix de transaction peut sur la chaîne de blocs ethereum osciller de 2 à 70 dollars. Alors que chez OpenSea, il est possible de créer autant de NFT qu'on veut, le coût étant répercuté sur l'acheteur.

Cette semaine, l'entreprise a imposé brièvement une limite de cinquante à la quantité de NFT 'gratuits' qu'un utilisateur peut créer. Suite à des protestations, cette mesure a été annulée, mais dans un message sur Twitter, repris par le site d'actualité Vice, la plate-forme déclare avoir prévu pareille limite suite à un grave abus de la gratuité de création. Jusqu'à quatre-vingts pour cent des NFT créés gratuitement s'apparentent en effet à de la fraude ou à du spam, selon l'entreprise elle-même. En d'autres mots: à du vol. Ce qu'on savait déjà si on suit ne serait-ce qu'un nombre restreint d'artistes numériques.

Dans le monde artistique, les NFT suscitent à tout le moins la controverse. Pour ceux qui y croient, il s'agit là d'une bonne façon d'être payé pour le travail fourni. Mais la très grande majorité des autres s'y oppose, pour avoir vu à plusieurs reprises déjà leurs propres oeuvres se retrouver, à leur insu, sur OpenSea et d'autres plates-formes. Du pillage donc, en vente sur une plate-forme qui ne permet en principe plus de faire marche arrière.

'Nous pensons toujours avant tout aux artistes', affirme-t-on à présent chez OpenSea sur Twitter, où on ajoute que comme par le passé, il sera donc permis de créer gratuitement autant de NFT que possible. De manière vague, la plate-forme signale en outre qu'elle va essayer de prendre des mesure à l'encontre des 'bad actors' qui volent le travail d'artistes numériques. Elle n'explique cependant pas clairement comment elle compte s'y prendre.

Conjointement avec le boum du marché NFT, le nombre de cas de fraude en la matière a crû de manière explosive. Plus de quatre-vingts pour cent des NFT créés gratuitement sur OpenSea s'apparentent par exemple à du vol ou à du spam. L'entreprise tient ces propos suite à une mesure prise pour l'en empêcher, mais OpenSea est entre-temps revenue sur ses paroles.OpenSea est l'une des plus grandes plates-formes pour les NFT (Non Fungible Tokens ou jeton non fongibles). Les utilisateurs peuvent ainsi créer un code unique lié à la propriété numérique d'une oeuvre d'art d'un... singe par exemple ou du code-source du world wide web. Le reçu de l'achat est ensuite conservé sur la chaîne de blocs ethereum.Le fait qu'OpenSea soit devenue si importante, est dû en partie à la possibilité de créer des NFT gratuitement. Normalement, il convient de payer un prix de transaction pour ce genre de création, à savoir le coût pour pouvoir insérer quelque chose sur la chaîne de blocs. Ce prix de transaction peut sur la chaîne de blocs ethereum osciller de 2 à 70 dollars. Alors que chez OpenSea, il est possible de créer autant de NFT qu'on veut, le coût étant répercuté sur l'acheteur.Cette semaine, l'entreprise a imposé brièvement une limite de cinquante à la quantité de NFT 'gratuits' qu'un utilisateur peut créer. Suite à des protestations, cette mesure a été annulée, mais dans un message sur Twitter, repris par le site d'actualité Vice, la plate-forme déclare avoir prévu pareille limite suite à un grave abus de la gratuité de création. Jusqu'à quatre-vingts pour cent des NFT créés gratuitement s'apparentent en effet à de la fraude ou à du spam, selon l'entreprise elle-même. En d'autres mots: à du vol. Ce qu'on savait déjà si on suit ne serait-ce qu'un nombre restreint d'artistes numériques.Dans le monde artistique, les NFT suscitent à tout le moins la controverse. Pour ceux qui y croient, il s'agit là d'une bonne façon d'être payé pour le travail fourni. Mais la très grande majorité des autres s'y oppose, pour avoir vu à plusieurs reprises déjà leurs propres oeuvres se retrouver, à leur insu, sur OpenSea et d'autres plates-formes. Du pillage donc, en vente sur une plate-forme qui ne permet en principe plus de faire marche arrière.'Nous pensons toujours avant tout aux artistes', affirme-t-on à présent chez OpenSea sur Twitter, où on ajoute que comme par le passé, il sera donc permis de créer gratuitement autant de NFT que possible. De manière vague, la plate-forme signale en outre qu'elle va essayer de prendre des mesure à l'encontre des 'bad actors' qui volent le travail d'artistes numériques. Elle n'explique cependant pas clairement comment elle compte s'y prendre.