Breton a, selon l'agence Reuters, tenu ces propos suite à une réunion avec ASML, l'entreprise néerlandaise qui fabrique des machines de production de puces haut de gamme à grande échelle. Précédemment déjà, Breton avait indiqué qu'il voulait que l'Europe produise à terme vingt pour cent de l'ensemble des puces informatiques au niveau mondial. Dans ce but, la capacité de fabrication des puces du segment intermédiaire doit être accrue, et il convient d'avoir comme but de produire d'ici 2030 des puces à 2 nanomètres, qui n'existent actuellement pas encore au niveau commercial.

On ignore encore quel sera le montant de cet investissement et son origine, mais selon Breton, il pourrait émaner de plusieurs programmes, notamment du fonds de redressement corona orienté partiellement vers la transition numérique.

Breton vise également une alliance d'acteurs européens en semi-conducteurs. En renforçant ces derniers, l'UE espère que les acteurs en vue tels TSMC, Samsung ou Intel installent une grande usine de puces en Europe.

'Nous n'en sommes pas au point de supplier (des fondeurs de puces étrangers) de venir en Europe, mais nous voulons leur offrir la possibilité de le faire et d'investir sur notre continent pour garantir ainsi les livraisons', explique Breton.

Intel

Et cet espoir n'est pas irréaliste. En mars, Intel avait indiqué qu'elle envisageait d'ériger une usine de puces en Europe, entre autres en Allemagne, en France, aux Pays-Bas ou en Belgique. Pour les Pays-Bas, la proximité d'ASML joue à coup sûr un rôle.

Belgique

Chez nous, il y a la présence du centre de recherche Imec, qui a été hier encore qualifié par l'agence Bloomberg de 'secret le mieux gardé de Belgique', en se référant à une déclaration du CEO d'Intel, Pat Gelsinger, qui considère ASML et Imec comme les deux joyaux européens de l'industrie des puces.

Outre la connaissance locale, ce qui joue aussi, c'est probablement le fait que les autorités nationales et locales soient prêtes à attribuer des subsides ou d'autres avantages à ce genre d'usine. Gelsinger a déjà affirmé que produire en Asie s'avère encore et toujours plus économique, mais que des compensations sont possibles. Même si quelque huit milliards d'euros sont nécessaires, ce qui n'est pas rien. La décision de la localisation de l'usine européenne d'Intel sera probablement prise dans le courant de cette année.

Breton a, selon l'agence Reuters, tenu ces propos suite à une réunion avec ASML, l'entreprise néerlandaise qui fabrique des machines de production de puces haut de gamme à grande échelle. Précédemment déjà, Breton avait indiqué qu'il voulait que l'Europe produise à terme vingt pour cent de l'ensemble des puces informatiques au niveau mondial. Dans ce but, la capacité de fabrication des puces du segment intermédiaire doit être accrue, et il convient d'avoir comme but de produire d'ici 2030 des puces à 2 nanomètres, qui n'existent actuellement pas encore au niveau commercial.On ignore encore quel sera le montant de cet investissement et son origine, mais selon Breton, il pourrait émaner de plusieurs programmes, notamment du fonds de redressement corona orienté partiellement vers la transition numérique.Breton vise également une alliance d'acteurs européens en semi-conducteurs. En renforçant ces derniers, l'UE espère que les acteurs en vue tels TSMC, Samsung ou Intel installent une grande usine de puces en Europe.'Nous n'en sommes pas au point de supplier (des fondeurs de puces étrangers) de venir en Europe, mais nous voulons leur offrir la possibilité de le faire et d'investir sur notre continent pour garantir ainsi les livraisons', explique Breton.Et cet espoir n'est pas irréaliste. En mars, Intel avait indiqué qu'elle envisageait d'ériger une usine de puces en Europe, entre autres en Allemagne, en France, aux Pays-Bas ou en Belgique. Pour les Pays-Bas, la proximité d'ASML joue à coup sûr un rôle.Chez nous, il y a la présence du centre de recherche Imec, qui a été hier encore qualifié par l'agence Bloomberg de 'secret le mieux gardé de Belgique', en se référant à une déclaration du CEO d'Intel, Pat Gelsinger, qui considère ASML et Imec comme les deux joyaux européens de l'industrie des puces.Outre la connaissance locale, ce qui joue aussi, c'est probablement le fait que les autorités nationales et locales soient prêtes à attribuer des subsides ou d'autres avantages à ce genre d'usine. Gelsinger a déjà affirmé que produire en Asie s'avère encore et toujours plus économique, mais que des compensations sont possibles. Même si quelque huit milliards d'euros sont nécessaires, ce qui n'est pas rien. La décision de la localisation de l'usine européenne d'Intel sera probablement prise dans le courant de cette année.