Après qu'on ait appris la semaine dernière que Facebook sait très bien combien Instagram est nocif pour l'image même des jeunes utilisateurs, l'entreprise promet d'améliorer la plate-forme en la matière. Dans des médias américains, le vice-président for global affairs Nick Clegg déclare que des adaptations sont en vue.

Les algorithmes 'doivent être tenus pour responsables, si nécessaire par une régulation, afin que les gens puissent vérifier que ce que disent nos systèmes, ils le font vraiment', déclare Clegg dans le programme State of the Union de CNN.

En complément, il promet que les jeunes utilisateurs seront mieux protégés. 'Nous allons introduire un élément qui fera une différence sensible. Si le système se rend compte que l'ado regarde en permanence le même contenu et que c'est malsain pour son bien-être, nous lui soumettrons un autre contenu', affirme Clegg à CNN. De plus, les ados recevront une notification leur signalant qu'ils doivent délaisser quelque temps Instagram.

Beaucoup de promesses pour un maigre résultat

Le fait que Facebook promet d'améliorer ses algorithmes suite à un scandale, est depuis quelques années déjà devenu un modus operandi. En 2020, l'entreprise promettait ainsi d'examiner si ses algorithmes étaient racistes. En 2018, un algorithme fit en sorte que des témoignages de soutien après un tremblement de terre soient agrémentés de ballons et de confettis.

On ne sait pas très bien si Facebook va cette fois tenir sa promesse. Rappelons que suite à la tentative de coup d'état ratée aux Etats-Unis, elle avait promis que les utilisateurs ne se verraient plus suggérer des groupes à connotation politique. Quelques semaines plus tard à peine, cela s'avéra être un mensonge.

Mais permettre qu'on examine de manière indépendante sa façon de faire et ses algorithmes, c'est quelques chose que Facebook refuse absolument. C'est ainsi que des chercheurs qui l'avaient fait, ont été résolument chassés de la plate-forme.

Ce que Facebook veut faire en général avec ce genre de concession, c'est éviter que des parlementaires votent des lois qui ciblent l'entreprise plus strictement que ce qu'elle souhaite. C'est ainsi qu'en 2019, Zuckerberg avait promis de se focaliser davantage sur la confidentialité, mais il permit cette même année à des collaborateurs extérieurs d'accéder aux messages de tout un chacun.

Suite à de nouveaux scandales, il est en général de bon ton de promettre un renforcement de certaines choses et davantage d'ouverture en combinaison avec des excuses ou la promesse que cela n'arrivera plus, alors que par après, cela reprend de plus belle.

Après qu'on ait appris la semaine dernière que Facebook sait très bien combien Instagram est nocif pour l'image même des jeunes utilisateurs, l'entreprise promet d'améliorer la plate-forme en la matière. Dans des médias américains, le vice-président for global affairs Nick Clegg déclare que des adaptations sont en vue.Les algorithmes 'doivent être tenus pour responsables, si nécessaire par une régulation, afin que les gens puissent vérifier que ce que disent nos systèmes, ils le font vraiment', déclare Clegg dans le programme State of the Union de CNN.En complément, il promet que les jeunes utilisateurs seront mieux protégés. 'Nous allons introduire un élément qui fera une différence sensible. Si le système se rend compte que l'ado regarde en permanence le même contenu et que c'est malsain pour son bien-être, nous lui soumettrons un autre contenu', affirme Clegg à CNN. De plus, les ados recevront une notification leur signalant qu'ils doivent délaisser quelque temps Instagram.Beaucoup de promesses pour un maigre résultatLe fait que Facebook promet d'améliorer ses algorithmes suite à un scandale, est depuis quelques années déjà devenu un modus operandi. En 2020, l'entreprise promettait ainsi d'examiner si ses algorithmes étaient racistes. En 2018, un algorithme fit en sorte que des témoignages de soutien après un tremblement de terre soient agrémentés de ballons et de confettis.On ne sait pas très bien si Facebook va cette fois tenir sa promesse. Rappelons que suite à la tentative de coup d'état ratée aux Etats-Unis, elle avait promis que les utilisateurs ne se verraient plus suggérer des groupes à connotation politique. Quelques semaines plus tard à peine, cela s'avéra être un mensonge.Mais permettre qu'on examine de manière indépendante sa façon de faire et ses algorithmes, c'est quelques chose que Facebook refuse absolument. C'est ainsi que des chercheurs qui l'avaient fait, ont été résolument chassés de la plate-forme.Ce que Facebook veut faire en général avec ce genre de concession, c'est éviter que des parlementaires votent des lois qui ciblent l'entreprise plus strictement que ce qu'elle souhaite. C'est ainsi qu'en 2019, Zuckerberg avait promis de se focaliser davantage sur la confidentialité, mais il permit cette même année à des collaborateurs extérieurs d'accéder aux messages de tout un chacun.Suite à de nouveaux scandales, il est en général de bon ton de promettre un renforcement de certaines choses et davantage d'ouverture en combinaison avec des excuses ou la promesse que cela n'arrivera plus, alors que par après, cela reprend de plus belle.