La plate-forme de médias sociaux va examiner si les utilisateurs ayant une couleur de peau autre que la blanche sont désavantagés aux Etats-Unis. 'Chaque préjugé dans nos systèmes et notre stratégie va à l'encontre de notre désir de proposer une plate-forme, où tout un chacun doit pouvoir s'exprimer', déclare un porte-parole d'Instagram, la filiale de Facebook.

Boycott publicitaire

Les entreprises Coca-Cola, Starbucks, Pepsico et britannico-néerlandaise Unilever notamment ont récemment annoncé ne plus insérer temporairement de la publicité sur Facebook et Instagram, parce que ces dernières déploieraient trop peu d'efforts pour combattre le racisme et la haine. En réaction, le réseau social déclara vouloir en faire plus contre la publicité à connotation raciste et les messages véhiculant la haine. Selon la directrice des opérations Sheryl Sandberg, l'entreprise a pris cette décision 'non pas pour des raisons financières ou sous la pression des annonceurs, mais parce que c'est juste'.

Dans le passé, Facebook a aussi été critiquée quant à la façon dont ses algorithmes intégraient certains préjugés. C'est ainsi que seuls les utilisateurs ayant la peau blanche pouvaient visionner certaines publicités relatives à des habitations ou des emplois vacants, et pas les utilisateurs ayant une autre couleur de peau, même si l'annonceur ne spécifiait pas de groupe-cible.

La plate-forme de médias sociaux va examiner si les utilisateurs ayant une couleur de peau autre que la blanche sont désavantagés aux Etats-Unis. 'Chaque préjugé dans nos systèmes et notre stratégie va à l'encontre de notre désir de proposer une plate-forme, où tout un chacun doit pouvoir s'exprimer', déclare un porte-parole d'Instagram, la filiale de Facebook.Les entreprises Coca-Cola, Starbucks, Pepsico et britannico-néerlandaise Unilever notamment ont récemment annoncé ne plus insérer temporairement de la publicité sur Facebook et Instagram, parce que ces dernières déploieraient trop peu d'efforts pour combattre le racisme et la haine. En réaction, le réseau social déclara vouloir en faire plus contre la publicité à connotation raciste et les messages véhiculant la haine. Selon la directrice des opérations Sheryl Sandberg, l'entreprise a pris cette décision 'non pas pour des raisons financières ou sous la pression des annonceurs, mais parce que c'est juste'.Dans le passé, Facebook a aussi été critiquée quant à la façon dont ses algorithmes intégraient certains préjugés. C'est ainsi que seuls les utilisateurs ayant la peau blanche pouvaient visionner certaines publicités relatives à des habitations ou des emplois vacants, et pas les utilisateurs ayant une autre couleur de peau, même si l'annonceur ne spécifiait pas de groupe-cible.