Voilà ce que révèle le fournisseur de produits de sécurité Group-IB dans un communiqué posté sur son blog. Les crypto-plates-formes en question ont posté des publicités factices sur YouTube et Facebook, dans lesquelles des personnes connues, comme la personnalité TV et entrepreneur flamand Gert Verhulst, y recommandaient des investissements (évidemment à l'insu des personnes en question). L'objectif de cette stratégie était de tenter des utilisateurs à verser de l'argent sur des plates-formes d'investissement inexistantes.

Un publicité factice évoquant Gert Verhulst sur Facebook., Group-IB
Un publicité factice évoquant Gert Verhulst sur Facebook. © Group-IB

Ce problème est depuis pas mal de temps déjà bien connu des personnalités. Eddy Planckaert notamment et une série de Néerlandais bien connus ont déjà déposé plainte contre ce genre de pratique. Ce qui est nouveau, c'est qu'on observe maintenant l'ampleur de cette opération. Selon Group-IB, il s'agit d'un réseau contenant actuellement encore plus de cinq mille domaines actifs, qui ciblent des utilisateurs dans neuf pays européens, dont la Belgique, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, le Portugal, la Pologne, la Norvège, la Suède et la Tchéquie.

Victimes

Dans le cadre de son enquête, Group-IB a 'trompé son monde' en se faisant passer pour une victime afin d'explorer plus avant le processus utilisé. En fait, cliquer sur ce genre d'annonce transfère l'utilisateur vers des sites qui le bombardent de fausses histoires à succès et tentent de lui faire ouvrir un compte. La fraude exploite cependant une combinaison de techniques hors ligne et en ligne. C'est ainsi que les enquêteurs de Group-IB ont abouti dans un service à la clientèle expliquant par téléphone aux victimes les conditions détaillées de l''investissement', ce qui s'apparente à une forme sophistiquée d'ingénierie sociale.

Selon Group-IB, il est d'abord demandé aux victimes le virement d'un montant minimal de 250 euros pour découvrir un faux tableau de bord des investissements déjà effectués. Le but est de les convaincre de virer encore plus d'argent. La fraude n'est souvent repérée que quand les victimes tentent de récupérer leur argent, ce qui est impossible, puisqu'il ne s'agit pas du tout de plates-formes d'investissement.

Voilà ce que révèle le fournisseur de produits de sécurité Group-IB dans un communiqué posté sur son blog. Les crypto-plates-formes en question ont posté des publicités factices sur YouTube et Facebook, dans lesquelles des personnes connues, comme la personnalité TV et entrepreneur flamand Gert Verhulst, y recommandaient des investissements (évidemment à l'insu des personnes en question). L'objectif de cette stratégie était de tenter des utilisateurs à verser de l'argent sur des plates-formes d'investissement inexistantes.Ce problème est depuis pas mal de temps déjà bien connu des personnalités. Eddy Planckaert notamment et une série de Néerlandais bien connus ont déjà déposé plainte contre ce genre de pratique. Ce qui est nouveau, c'est qu'on observe maintenant l'ampleur de cette opération. Selon Group-IB, il s'agit d'un réseau contenant actuellement encore plus de cinq mille domaines actifs, qui ciblent des utilisateurs dans neuf pays européens, dont la Belgique, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, le Portugal, la Pologne, la Norvège, la Suède et la Tchéquie.Dans le cadre de son enquête, Group-IB a 'trompé son monde' en se faisant passer pour une victime afin d'explorer plus avant le processus utilisé. En fait, cliquer sur ce genre d'annonce transfère l'utilisateur vers des sites qui le bombardent de fausses histoires à succès et tentent de lui faire ouvrir un compte. La fraude exploite cependant une combinaison de techniques hors ligne et en ligne. C'est ainsi que les enquêteurs de Group-IB ont abouti dans un service à la clientèle expliquant par téléphone aux victimes les conditions détaillées de l''investissement', ce qui s'apparente à une forme sophistiquée d'ingénierie sociale.Selon Group-IB, il est d'abord demandé aux victimes le virement d'un montant minimal de 250 euros pour découvrir un faux tableau de bord des investissements déjà effectués. Le but est de les convaincre de virer encore plus d'argent. La fraude n'est souvent repérée que quand les victimes tentent de récupérer leur argent, ce qui est impossible, puisqu'il ne s'agit pas du tout de plates-formes d'investissement.