A présent que davantage de gens sont vaccinés aux Etats-Unis, on assiste à une plus forte demande des services d'Uber. La plate-forme de taxi est cependant aux prises avec une importante pénurie de chauffeurs, ce qui provoque une nette hausse des durées d'attente pour les clients. Nombre de chauffeurs d'Uber ont cherché un autre emploi durant la pandémie, parce qu'il n'y avait plus guère de courses à effectuer en raison des divers confinements.

250 millions

Uber veut à présent attirer de nouveau ces chauffeurs au moyen de bonus, du moins aux Etats-Unis. L'entreprise a ainsi annoncé qu'elle allait investir 250 millions de dollars (210 millions d'euros après conversion) dans un pack avantageux. Cet argent supplémentaire est destiné à attirer vers la plate-forme tant d'anciens chauffeurs que de nouveaux, et à les inciter à accepter davantage de courses.

Cela signifie que les chauffeurs gagneront à l'avenir plus que ce qu'ils avaient avant la pandémie. Voilà qui devrait aussi résoudre les durées d'attente. Ces dernières semaines, les clients devaient parfois patienter des heures avant qu'on vienne les chercher. La semaine passée, Uber annonça par ailleurs aussi vouloir cacher aux chauffeurs la destination indiquée par les clients et ce, jusqu'à ce qu'ils aient accepté une course, afin qu'ils prennent aussi les déplacements moins lucratifs.

Statut

Au niveau mondial, Uber est impliquée dans plusieurs affaires portant sur le statut de ses chauffeurs. Alors que dans quelques pays européens, ces derniers sont considérés comme des employés, ils ont dans de nombreux états américains le statut d'indépendant aux yeux de la loi et ne bénéficient donc par exemple pas de congés payés ou de jours de maladie. Ces bonus semblent dès lors être surtout une façon temporaire de rendre le travail attrayant chez Uber, sans qu'il y ait pour autant de changements structurels aux conditions d'emploi.

A présent que davantage de gens sont vaccinés aux Etats-Unis, on assiste à une plus forte demande des services d'Uber. La plate-forme de taxi est cependant aux prises avec une importante pénurie de chauffeurs, ce qui provoque une nette hausse des durées d'attente pour les clients. Nombre de chauffeurs d'Uber ont cherché un autre emploi durant la pandémie, parce qu'il n'y avait plus guère de courses à effectuer en raison des divers confinements.Uber veut à présent attirer de nouveau ces chauffeurs au moyen de bonus, du moins aux Etats-Unis. L'entreprise a ainsi annoncé qu'elle allait investir 250 millions de dollars (210 millions d'euros après conversion) dans un pack avantageux. Cet argent supplémentaire est destiné à attirer vers la plate-forme tant d'anciens chauffeurs que de nouveaux, et à les inciter à accepter davantage de courses.Cela signifie que les chauffeurs gagneront à l'avenir plus que ce qu'ils avaient avant la pandémie. Voilà qui devrait aussi résoudre les durées d'attente. Ces dernières semaines, les clients devaient parfois patienter des heures avant qu'on vienne les chercher. La semaine passée, Uber annonça par ailleurs aussi vouloir cacher aux chauffeurs la destination indiquée par les clients et ce, jusqu'à ce qu'ils aient accepté une course, afin qu'ils prennent aussi les déplacements moins lucratifs.Au niveau mondial, Uber est impliquée dans plusieurs affaires portant sur le statut de ses chauffeurs. Alors que dans quelques pays européens, ces derniers sont considérés comme des employés, ils ont dans de nombreux états américains le statut d'indépendant aux yeux de la loi et ne bénéficient donc par exemple pas de congés payés ou de jours de maladie. Ces bonus semblent dès lors être surtout une façon temporaire de rendre le travail attrayant chez Uber, sans qu'il y ait pour autant de changements structurels aux conditions d'emploi.