Anthony Levandowski est un pionnier en matière de véhicules autonomes, mais il est actuellement surtout connu pour sa mise en accusation de vol de secrets industriels. Durant le dernier mois qu'il travailla chez Waymo, une filiale de Google, Levandowski aurait téléchargé 14.000 fichiers contenant des informations sur le matériel utilisé par les voitures autonomes de Waymo. Il les emmena ensuite chez son nouvel employeur, Uber, et fut condamné pour ces faits à payer une amende de 179 millions de dollars (160 millions d'euros) par la Justice américaine.

Levandowski veut cependant que ce soit Uber qui paie. Lorsqu'elle l'accueillit en son sein en rachetant sa petite entreprise Otto, Uber signa en effet un accord par lequel elle promettait à Levandowski de compenser les dommages et intérêts réclamés par son ex-employeur Google.

Dans le cadre d'un nouvelle épisode de cette saga, Uber déclare à présent - c'était un peu prévisible - qu'elle ne l'envisage pas. Selon Uber, Levandowski aurait à plusieurs reprises, sur papier, menti à l'entreprise. Il aurait déclaré ne pas avoir dérobé de secrets industriels. Il aurait aussi signé des documents, dans lesquels il indiquait avoir supprimé ou restitué tout le matériel et les informations confidentielles de son ex-employeur.

"Si Uber avait su que Levandowski avait sciemment téléchargé des secrets industriels de Google pour les utiliser dans le cadre de sa nouvelle fonction, l'entreprise n'aurait pas racheté Otto et n'aurait pas signé de déclaration d'indemnisation", affirme Uber dans un communiqué.

C'est tout à fait autre chose que ce que déclare Levandowski. Ce dernier prétend en effet qu'il a entièrement collaboré à une enquête effectuée par un acteur tiers avant le rachat d'Otto par Uber. Les enquêteurs auraient été mis au courant qu'il possédait encore des fichiers de Google. Il l'aurait également révélé à Uber, avant le rachat d'Otto. Une cour d'arbitrage devra maintenant décider qui des deux parties dit la vérité et qui doit s'acquitter de l'amende.

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Anthony Levandowski est un pionnier en matière de véhicules autonomes, mais il est actuellement surtout connu pour sa mise en accusation de vol de secrets industriels. Durant le dernier mois qu'il travailla chez Waymo, une filiale de Google, Levandowski aurait téléchargé 14.000 fichiers contenant des informations sur le matériel utilisé par les voitures autonomes de Waymo. Il les emmena ensuite chez son nouvel employeur, Uber, et fut condamné pour ces faits à payer une amende de 179 millions de dollars (160 millions d'euros) par la Justice américaine.Levandowski veut cependant que ce soit Uber qui paie. Lorsqu'elle l'accueillit en son sein en rachetant sa petite entreprise Otto, Uber signa en effet un accord par lequel elle promettait à Levandowski de compenser les dommages et intérêts réclamés par son ex-employeur Google.Dans le cadre d'un nouvelle épisode de cette saga, Uber déclare à présent - c'était un peu prévisible - qu'elle ne l'envisage pas. Selon Uber, Levandowski aurait à plusieurs reprises, sur papier, menti à l'entreprise. Il aurait déclaré ne pas avoir dérobé de secrets industriels. Il aurait aussi signé des documents, dans lesquels il indiquait avoir supprimé ou restitué tout le matériel et les informations confidentielles de son ex-employeur."Si Uber avait su que Levandowski avait sciemment téléchargé des secrets industriels de Google pour les utiliser dans le cadre de sa nouvelle fonction, l'entreprise n'aurait pas racheté Otto et n'aurait pas signé de déclaration d'indemnisation", affirme Uber dans un communiqué.C'est tout à fait autre chose que ce que déclare Levandowski. Ce dernier prétend en effet qu'il a entièrement collaboré à une enquête effectuée par un acteur tiers avant le rachat d'Otto par Uber. Les enquêteurs auraient été mis au courant qu'il possédait encore des fichiers de Google. Il l'aurait également révélé à Uber, avant le rachat d'Otto. Une cour d'arbitrage devra maintenant décider qui des deux parties dit la vérité et qui doit s'acquitter de l'amende.Lisez aussi:Un pionnier des voitures autonomes se voit infliger une méga-amende pour le vol de secrets industrielsUn pionnier des voitures autonomes licencié veut qu'Uber paie son amende