L'entreprise explique que le courriel n'a pas abouti là où il devait, mais a entre-temps fermé les canaux concernés. Le service devrait être de nouveau accessible dans le pays. Le jugement avait été rendu vendredi par la Haute Cour. Le juge brésilien estimait que Telegram, un service de messagerie crypté, avait ignoré les injonctions à supprimer certains canaux. Le service ne s'en tiendrait ainsi pas aux lois du pays, selon le juge. La suspension de Telegram devait se poursuivre jusqu'à ce que l'entreprise supprime lesdits canaux, s'acquitte d'une série d'amendes et mandate un représentant auprès de la Haute Cour, comme l'a révélé l'agence de presse Reuters.

Dans une réaction à cette suspension, Telegram signale au site technologique The Verge qu'il y a eu une confusion. La Haute Cour de Justice brésilienne aurait en effet envoyé ses requêtes à une mauvaise adresse mail, ce qui fait qu'elles n'ont pas été suivies d'effet.

Telegram promet une amélioration

Telegram aurait entre-temps effectué plusieurs ajustements, dont la suppression du canal d'Allan dos Santos, un activiste et adepte du président Bolsonaro, souvent accusé de propager de fausses informations. Le service de messagerie promet aussi de labelliser désormais les messages contenant de la désinformation, et de promouvoir davantage des nouvelles bien réelles. Il en résulte que la Haute Cour a levé le blocus du service au bout de deux jours.

Telegram est l'un des canaux de communication parmi les plus prisés du président Jair Bolsonaro, qui y possède plus d'un million de suiveurs. Bolsonaro a lui-même assez souvent été accusé de propager de la désinformation, notamment à propos de la pandémie du covid, ce qui lui a déjà valu un bannissement sur YouTube et Facebook. Au Brésil, une enquête est actuellement aussi en cours à propos de Bolsonaro pour avoir propagé des documents de police secrets.

L'entreprise explique que le courriel n'a pas abouti là où il devait, mais a entre-temps fermé les canaux concernés. Le service devrait être de nouveau accessible dans le pays. Le jugement avait été rendu vendredi par la Haute Cour. Le juge brésilien estimait que Telegram, un service de messagerie crypté, avait ignoré les injonctions à supprimer certains canaux. Le service ne s'en tiendrait ainsi pas aux lois du pays, selon le juge. La suspension de Telegram devait se poursuivre jusqu'à ce que l'entreprise supprime lesdits canaux, s'acquitte d'une série d'amendes et mandate un représentant auprès de la Haute Cour, comme l'a révélé l'agence de presse Reuters.Dans une réaction à cette suspension, Telegram signale au site technologique The Verge qu'il y a eu une confusion. La Haute Cour de Justice brésilienne aurait en effet envoyé ses requêtes à une mauvaise adresse mail, ce qui fait qu'elles n'ont pas été suivies d'effet.Telegram aurait entre-temps effectué plusieurs ajustements, dont la suppression du canal d'Allan dos Santos, un activiste et adepte du président Bolsonaro, souvent accusé de propager de fausses informations. Le service de messagerie promet aussi de labelliser désormais les messages contenant de la désinformation, et de promouvoir davantage des nouvelles bien réelles. Il en résulte que la Haute Cour a levé le blocus du service au bout de deux jours.Telegram est l'un des canaux de communication parmi les plus prisés du président Jair Bolsonaro, qui y possède plus d'un million de suiveurs. Bolsonaro a lui-même assez souvent été accusé de propager de la désinformation, notamment à propos de la pandémie du covid, ce qui lui a déjà valu un bannissement sur YouTube et Facebook. Au Brésil, une enquête est actuellement aussi en cours à propos de Bolsonaro pour avoir propagé des documents de police secrets.