Drivity a été créée par Koen Terryn et se focalise sur des formations en transport interne. Pensons ici à la manière d'éviter les accidents avec des élévateurs ou des transpalettes dans un environnement industriel.

Cela semble être un rachat étonnant de la part d'une entreprise technologique. Mais Rombit se concentre depuis quelque temps déjà sur l'industrie, plus spécifiquement dans le port d'Anvers. De son côté, Drivity effectue du coaching, mais au moyen de données provenant de capteurs installés sur des véhicules.

"Nous basons les parcours de coaching individuels sur des données que nous collectons via des capteurs sur véhicules. Nous pouvons ainsi analyser et corriger de manière ciblée le comportement de conduite des chauffeurs. Grâce à l'expertise en Industrial Internet of Things de Rombit, c'est tout un éventail de nouvelles possibilités qui s'ouvrent", affirme Koen Terryn, fondateur de Drivity.

Drivity compte cinq collaborateurs, qui passent désormais chez Rombit, en même temps d'ailleurs que Terryn. Les deux entreprises ne collaboraient pas encore, mais Rombit considère ce rachat comme une extension logique. C'est ainsi que l'entreprise elle-même dispose d'un bracelet de sécurité et envisage des débouchés 'track & trace' dans les environnements industriels. Avec Drivity, elle pourra renforcer ses activités en la matière et combiner cela à des formations basées sur ces données, afin d'assurer un travail plus sûr et éviter les accidents.

Rombit existe depuis 2012, occupe actuellement une soixantaine de personnes et a enregistré l'année dernière un chiffre d'affaires de quelque six millions d'euros. C'est en 2017 que l'entreprise avait effectué son premier rachat. Il s'agissait de Sercotec, une firme de sécurité active dans le port d'Anvers. En octobre dernier, elle avait annoncé une deuxième augmentation de capital de dix millions d'euros. Depuis ce mois-ci, c'est John Baekelmans (ex-Cisco et imec) qui en est le CEO.

Drivity a été créée par Koen Terryn et se focalise sur des formations en transport interne. Pensons ici à la manière d'éviter les accidents avec des élévateurs ou des transpalettes dans un environnement industriel.Cela semble être un rachat étonnant de la part d'une entreprise technologique. Mais Rombit se concentre depuis quelque temps déjà sur l'industrie, plus spécifiquement dans le port d'Anvers. De son côté, Drivity effectue du coaching, mais au moyen de données provenant de capteurs installés sur des véhicules."Nous basons les parcours de coaching individuels sur des données que nous collectons via des capteurs sur véhicules. Nous pouvons ainsi analyser et corriger de manière ciblée le comportement de conduite des chauffeurs. Grâce à l'expertise en Industrial Internet of Things de Rombit, c'est tout un éventail de nouvelles possibilités qui s'ouvrent", affirme Koen Terryn, fondateur de Drivity.Drivity compte cinq collaborateurs, qui passent désormais chez Rombit, en même temps d'ailleurs que Terryn. Les deux entreprises ne collaboraient pas encore, mais Rombit considère ce rachat comme une extension logique. C'est ainsi que l'entreprise elle-même dispose d'un bracelet de sécurité et envisage des débouchés 'track & trace' dans les environnements industriels. Avec Drivity, elle pourra renforcer ses activités en la matière et combiner cela à des formations basées sur ces données, afin d'assurer un travail plus sûr et éviter les accidents.Rombit existe depuis 2012, occupe actuellement une soixantaine de personnes et a enregistré l'année dernière un chiffre d'affaires de quelque six millions d'euros. C'est en 2017 que l'entreprise avait effectué son premier rachat. Il s'agissait de Sercotec, une firme de sécurité active dans le port d'Anvers. En octobre dernier, elle avait annoncé une deuxième augmentation de capital de dix millions d'euros. Depuis ce mois-ci, c'est John Baekelmans (ex-Cisco et imec) qui en est le CEO.