Le contrôleur télécom FCC a ajouté Kaspersky Labs à la liste des entreprises qui 'forment un risque inacceptable pour la sécurité nationale des Etats-Unis'. Cela signifie que les entreprises américaines ne peuvent plus commercer avec l'organisation. Cette liste se composait jusqu'à présent surtout d'entreprises chinoises, dont Huawei et ZTE. La guerre en Ukraine semble à présent changer la situation. Kaspersky est la première firme russe à aboutir sur la liste.

Ces dernières années, Kaspersky Labs a été à plusieurs reprises liée au Kremlin, et cette pression s'est encore amplifiée ces dernières semaines. Le gouvernement allemand notamment a par conséquent recommandé de ne plus utiliser de produits de sécurité de cette entreprise. Les services gouvernementaux américains n'y étaient du reste depuis assez longtemps déjà plus autorisés. L'entreprise elle-même a toujours démenti ces accusations. La semaine dernière encore, elle a répété qu'elle n'avait aucun lien avec le Kremlin et ajoute à présent en réaction au FCC qu'il s'agit d'une décision 'à caractère politique'.

Kaspersky Labs tente dès lors depuis quelques années déjà de prendre ses distances par rapport à son origine russe. C'est ainsi que l'entreprise a déménagé il y a quelques années son traitement de données européen en Suisse et a, comme d'autres firmes telles Huawei, mis en oeuvre un centre de transparence. Dans ce centre, les clients et chercheurs peuvent éplucher le code à la recherche de portes dérobées et de possible influences FSB. L'objectif était de clairement regagner la confiance, mais cela n'a manifestement pas porté ses fruits côté américain.

Outre Kaspersky, China Telecom et China Mobile International USA ont du reste également été placées sur la liste noire vendredi.

Le contrôleur télécom FCC a ajouté Kaspersky Labs à la liste des entreprises qui 'forment un risque inacceptable pour la sécurité nationale des Etats-Unis'. Cela signifie que les entreprises américaines ne peuvent plus commercer avec l'organisation. Cette liste se composait jusqu'à présent surtout d'entreprises chinoises, dont Huawei et ZTE. La guerre en Ukraine semble à présent changer la situation. Kaspersky est la première firme russe à aboutir sur la liste.Ces dernières années, Kaspersky Labs a été à plusieurs reprises liée au Kremlin, et cette pression s'est encore amplifiée ces dernières semaines. Le gouvernement allemand notamment a par conséquent recommandé de ne plus utiliser de produits de sécurité de cette entreprise. Les services gouvernementaux américains n'y étaient du reste depuis assez longtemps déjà plus autorisés. L'entreprise elle-même a toujours démenti ces accusations. La semaine dernière encore, elle a répété qu'elle n'avait aucun lien avec le Kremlin et ajoute à présent en réaction au FCC qu'il s'agit d'une décision 'à caractère politique'.Kaspersky Labs tente dès lors depuis quelques années déjà de prendre ses distances par rapport à son origine russe. C'est ainsi que l'entreprise a déménagé il y a quelques années son traitement de données européen en Suisse et a, comme d'autres firmes telles Huawei, mis en oeuvre un centre de transparence. Dans ce centre, les clients et chercheurs peuvent éplucher le code à la recherche de portes dérobées et de possible influences FSB. L'objectif était de clairement regagner la confiance, mais cela n'a manifestement pas porté ses fruits côté américain.Outre Kaspersky, China Telecom et China Mobile International USA ont du reste également été placées sur la liste noire vendredi.