Kaspersky annonce avoir déplacé en Suisse toutes ses activités de stockage et de traitement des données, ainsi que l'arrivée d'un nouveau Transparency Center en Amérique du Nord, le cinquième déjà.

Il s'agit là de l'achèvement d'un processus en cours depuis quelques années déjà pour faire face à des plaintes d'espionnage qui poursuivent l'entreprise. En 2017, Kaspersky fut par exemple répudiée en tant que fournisseur de logiciels aux instances publiques américaines en raison de liens possibles avec les autorités russes. A l'époque, Europol interrompit aussi toute collaboration avec l'entreprise. Une offensive de charme, baptisée Kaspersky Global Transparency Initiative, devait convaincre le monde que l'entreprise est indépendante et transparente au niveau de son code et de ses comportements.

Dans ce but, elle déplaça il y a deux ans le traitement des données européennes dans un centre de données en Suisse et ouvrit un 'Transparency Center' à Zürich, où des représentants d'organisations peuvent accéder au code-source de l'entreprise. Entre-temps, cinq de ces centres ont donc été ouverts, dont le plus récent au Canada.

A présent, le traitement des données des clients d'Asie et d'Australie a aussi été déménagé à Zürich. Il s'agit ici de ce qu'on appelle les données virales. Pour protéger les ordinateurs des utilisateurs de la firme, le logiciel de Kaspersky Lab en scanne tous les fichiers et si quelque chose de malveillant est découvert, il le transfère, moyennant approbation de l'utilisateur, vers l'entreprise et donc vers le centre de données de Zürich. C'est là que les échantillons sont automatiquement traités, afin d'actualiser les bases de données virales par exemple.

Kaspersky annonce avoir déplacé en Suisse toutes ses activités de stockage et de traitement des données, ainsi que l'arrivée d'un nouveau Transparency Center en Amérique du Nord, le cinquième déjà.Il s'agit là de l'achèvement d'un processus en cours depuis quelques années déjà pour faire face à des plaintes d'espionnage qui poursuivent l'entreprise. En 2017, Kaspersky fut par exemple répudiée en tant que fournisseur de logiciels aux instances publiques américaines en raison de liens possibles avec les autorités russes. A l'époque, Europol interrompit aussi toute collaboration avec l'entreprise. Une offensive de charme, baptisée Kaspersky Global Transparency Initiative, devait convaincre le monde que l'entreprise est indépendante et transparente au niveau de son code et de ses comportements.Dans ce but, elle déplaça il y a deux ans le traitement des données européennes dans un centre de données en Suisse et ouvrit un 'Transparency Center' à Zürich, où des représentants d'organisations peuvent accéder au code-source de l'entreprise. Entre-temps, cinq de ces centres ont donc été ouverts, dont le plus récent au Canada.A présent, le traitement des données des clients d'Asie et d'Australie a aussi été déménagé à Zürich. Il s'agit ici de ce qu'on appelle les données virales. Pour protéger les ordinateurs des utilisateurs de la firme, le logiciel de Kaspersky Lab en scanne tous les fichiers et si quelque chose de malveillant est découvert, il le transfère, moyennant approbation de l'utilisateur, vers l'entreprise et donc vers le centre de données de Zürich. C'est là que les échantillons sont automatiquement traités, afin d'actualiser les bases de données virales par exemple.