Ces dernières années, l'entreprise d'origine londonienne OneWeb avait placé 74 satellites en orbite autour de la Terre dans le but de tisser un réseau de 650 de ces satellites. Elle voulait ainsi fournir une connexion Internet au monde entier. L'entreprise a obtenu un total de quelque 3,4 milliards de dollars d'investissements, notamment auprès de Softbank. OneWeb avait toutefois déclaré faillite en mars parce qu'elle n'avait pas trouvé les fonds nécessaires pour poursuivre ses activités.

Désormais, il est toutefois question d'un redémarrage. Les actifs de l'entreprise, parmi lesquels on compte donc un grand nombre de satellites en orbite autour de la Terre, sont actuellement mis en vente par le tribunal de commerce américain. Parmi les intéressés, épinglons Amazon, qui a son propre projet Internet, ainsi qu'un consortium soutenu par les autorités britanniques.

À en croire le Financial Times, ces dernières seraient prêtes à consacrer 500 millions de livres à un partenariat public-privé dans lequel elles détiendraient 20 %. Une des raisons de cet intérêt serait que OneWeb, dont les satellites sont créés pour l'Internet haut débit, peut ajouter des fonctions de navigation aux appareils. Les autorités britanniques espèrent ainsi créer leur propre système GPS.

Entre-temps, plusieurs systèmes de navigation spatiale sont apparus dans le monde, dont le GPS, exploité par l'armée américaine, est le plus connu. La Chine dispose aussi de son propre système de navigation, BeiDou, tandis que l'Europe possède le système Galileo, un réseau de navigation auquel le Royaume-Uni n'a plus accès depuis le Brexit. L'objectif semble désormais de convertir l'entreprise OneWeb, d'origine britannique, en un système de navigation spatiale national. La décision des autorités attire toutefois des critiques car, d'après les experts auxquels s'est adressé le journal The Guardian, les satellites n'ont pas la bonne configuration à cette fin. Les satellites de OneWeb sont comparables aux appareils du projet SpaceX Starlink et gravitent dans une orbite terrestre assez basse, à environ 1 200 km d'altitude. Or, les satellites militaires utilisés par les systèmes de navigation volent la plupart du temps à 20 000 km d'altitude. Qui plus est, le chiffrement et la sécurisation sont totalement différents pour un satellite de navigation et pour un satellite à large bande.

Ces dernières années, l'entreprise d'origine londonienne OneWeb avait placé 74 satellites en orbite autour de la Terre dans le but de tisser un réseau de 650 de ces satellites. Elle voulait ainsi fournir une connexion Internet au monde entier. L'entreprise a obtenu un total de quelque 3,4 milliards de dollars d'investissements, notamment auprès de Softbank. OneWeb avait toutefois déclaré faillite en mars parce qu'elle n'avait pas trouvé les fonds nécessaires pour poursuivre ses activités.Désormais, il est toutefois question d'un redémarrage. Les actifs de l'entreprise, parmi lesquels on compte donc un grand nombre de satellites en orbite autour de la Terre, sont actuellement mis en vente par le tribunal de commerce américain. Parmi les intéressés, épinglons Amazon, qui a son propre projet Internet, ainsi qu'un consortium soutenu par les autorités britanniques.À en croire le Financial Times, ces dernières seraient prêtes à consacrer 500 millions de livres à un partenariat public-privé dans lequel elles détiendraient 20 %. Une des raisons de cet intérêt serait que OneWeb, dont les satellites sont créés pour l'Internet haut débit, peut ajouter des fonctions de navigation aux appareils. Les autorités britanniques espèrent ainsi créer leur propre système GPS.Entre-temps, plusieurs systèmes de navigation spatiale sont apparus dans le monde, dont le GPS, exploité par l'armée américaine, est le plus connu. La Chine dispose aussi de son propre système de navigation, BeiDou, tandis que l'Europe possède le système Galileo, un réseau de navigation auquel le Royaume-Uni n'a plus accès depuis le Brexit. L'objectif semble désormais de convertir l'entreprise OneWeb, d'origine britannique, en un système de navigation spatiale national. La décision des autorités attire toutefois des critiques car, d'après les experts auxquels s'est adressé le journal The Guardian, les satellites n'ont pas la bonne configuration à cette fin. Les satellites de OneWeb sont comparables aux appareils du projet SpaceX Starlink et gravitent dans une orbite terrestre assez basse, à environ 1 200 km d'altitude. Or, les satellites militaires utilisés par les systèmes de navigation volent la plupart du temps à 20 000 km d'altitude. Qui plus est, le chiffrement et la sécurisation sont totalement différents pour un satellite de navigation et pour un satellite à large bande.