La société lance de nombreux satellites en orbite autour de la terre dans le cadre du projet Starlink, qui vise à augmenter la vitesse d'Internet. Un total de 12.000 appareils doivent être mis en orbite. Les 60 premiers ont été lancés en mai de l'année dernière. Le dernier lancement, le quatrième cette année et le septième au total, a eu lieu mercredi.

Depuis le début du projet, le nombre d'étranges constellations signalées dans le ciel a fortement augmenté partout dans le monde. Les satellites sont visibles comme une ligne de lumière. Le "UFO-meldpunt", le point belge de signalement des Ovni, a indiqué mercredi avoir déjà reçu presque autant de signalements cette année que pendant tout 2019. La majorité de ces objets volants non identifiés sont en fait les mini-satellites de la constellation "Starlink". Un pic d'observations a eu lieu les 18 et 19 avril, après un lancement en Floride.

Mais l'entreprise "est en train de réparer" la luminosité de ses satellites, a annoncé mercredi Elon Musk sur Twitter. Leur éclat serait dû à l'emplacement des panneaux solaires. Les satellites Starlink se trouvent en plus relativement près de la terre et sont assez grands, avec des surfaces larges et plates qui réfléchissent la lumière. SpaceX travaille sur un "pare-soleil", qui devrait réduire la brillance lors des prochains lancements. Selon les astronomes, la visibilité des satellites ne pose pas de problème pour le moment, mais cela pourrait être le cas à mesure que la constellation s'agrandit et devient opérationnelle.

Dans les mois à venir, les panneaux solaires des satellites seront tournés vers le soleil. Cela les rendra moins visibles à l'oeil nu, mais ils pourront encore causer une pollution lumineuse pour les astronomes qui photographient l'espace. Le lancement d'un si grand nombre de satellites peut provoquer des collisions entre objets, avertissent aussi les astronomes. Cela peut endommager les appareils ou faire chuter des débris vers la terre.

La société lance de nombreux satellites en orbite autour de la terre dans le cadre du projet Starlink, qui vise à augmenter la vitesse d'Internet. Un total de 12.000 appareils doivent être mis en orbite. Les 60 premiers ont été lancés en mai de l'année dernière. Le dernier lancement, le quatrième cette année et le septième au total, a eu lieu mercredi.Depuis le début du projet, le nombre d'étranges constellations signalées dans le ciel a fortement augmenté partout dans le monde. Les satellites sont visibles comme une ligne de lumière. Le "UFO-meldpunt", le point belge de signalement des Ovni, a indiqué mercredi avoir déjà reçu presque autant de signalements cette année que pendant tout 2019. La majorité de ces objets volants non identifiés sont en fait les mini-satellites de la constellation "Starlink". Un pic d'observations a eu lieu les 18 et 19 avril, après un lancement en Floride. Mais l'entreprise "est en train de réparer" la luminosité de ses satellites, a annoncé mercredi Elon Musk sur Twitter. Leur éclat serait dû à l'emplacement des panneaux solaires. Les satellites Starlink se trouvent en plus relativement près de la terre et sont assez grands, avec des surfaces larges et plates qui réfléchissent la lumière. SpaceX travaille sur un "pare-soleil", qui devrait réduire la brillance lors des prochains lancements. Selon les astronomes, la visibilité des satellites ne pose pas de problème pour le moment, mais cela pourrait être le cas à mesure que la constellation s'agrandit et devient opérationnelle. Dans les mois à venir, les panneaux solaires des satellites seront tournés vers le soleil. Cela les rendra moins visibles à l'oeil nu, mais ils pourront encore causer une pollution lumineuse pour les astronomes qui photographient l'espace. Le lancement d'un si grand nombre de satellites peut provoquer des collisions entre objets, avertissent aussi les astronomes. Cela peut endommager les appareils ou faire chuter des débris vers la terre.