La liste de vingt entreprises, dont Washington prétend qu'elles bénéficient du soutien de l'armée chinoise, comprend aussi China Mobile Communications et China Telecommunications. L'avionneur Aviation Industry Corp of China figure aussi sur cette liste.

Reuters a reçu de sources au sein même du ministère américain de la défense une confirmation de l'authenticité du document. Ce dernier aurait été envoyé au congrès.

Huawei et d'autres firmes chinoises sont depuis assez longtemps déjà accusées d'espionnage par les Etats-Unis. Washington qualifie donc "d'insensée" l'utilisation de la technologie d'Huawei.

Cette accusation mérite cependant d'être fameusement nuancée: les Etats-Unis affirment depuis des années que certaines entreprises chinoises - Huawei en tête - se livrent à de l'espionnage au profit des autorités ou de l'armée chinoises, mais sans qu'aucune preuve n'ait jamais été présentée. Le fait que le gouvernement américain présente à présent le document susmentionné, ne signifie donc pas que ce soit vrai.

Début de cette année encore, on eut droit à une histoire similaire, où une source du Washington Post avait confirmé des pratiques de mise sur écoute. Huawei avait fait savoir quelques jours plus tard que cette accusation était non fondée et que les Etats-Unis n'en avaient pas la moindre preuve. John Suffolk, en charge de la cyber-sécurité chez Huawei, avait à l'époque fait observer que les Etats-Unis balançaient de la boue de tous côtés dans l'espoir que certains fragments restent collés à l'entreprise chinoise.

La liste de vingt entreprises, dont Washington prétend qu'elles bénéficient du soutien de l'armée chinoise, comprend aussi China Mobile Communications et China Telecommunications. L'avionneur Aviation Industry Corp of China figure aussi sur cette liste.Reuters a reçu de sources au sein même du ministère américain de la défense une confirmation de l'authenticité du document. Ce dernier aurait été envoyé au congrès.Huawei et d'autres firmes chinoises sont depuis assez longtemps déjà accusées d'espionnage par les Etats-Unis. Washington qualifie donc "d'insensée" l'utilisation de la technologie d'Huawei.Cette accusation mérite cependant d'être fameusement nuancée: les Etats-Unis affirment depuis des années que certaines entreprises chinoises - Huawei en tête - se livrent à de l'espionnage au profit des autorités ou de l'armée chinoises, mais sans qu'aucune preuve n'ait jamais été présentée. Le fait que le gouvernement américain présente à présent le document susmentionné, ne signifie donc pas que ce soit vrai.Début de cette année encore, on eut droit à une histoire similaire, où une source du Washington Post avait confirmé des pratiques de mise sur écoute. Huawei avait fait savoir quelques jours plus tard que cette accusation était non fondée et que les Etats-Unis n'en avaient pas la moindre preuve. John Suffolk, en charge de la cyber-sécurité chez Huawei, avait à l'époque fait observer que les Etats-Unis balançaient de la boue de tous côtés dans l'espoir que certains fragments restent collés à l'entreprise chinoise.