La Libra Association, le consortium créé par Facebook pour gérer le projet de paiement, a présenté une nouvelle version de son rapport. Le groupe y explique ce qu'il envisage de faire avec la plate-forme de paiement. Une adaptation importante, c'est qu'il ne prévoit plus un portefeuille numérique pour une seule et même monnaie numérique mondiale. En lieu et place, la plate-forme de paiement acceptera plusieurs monnaies stables ('stablecoins') liées à des espèces existantes.

Le fait que la crypto-monnaie libra de Facebook ne réussirait pas dans sa formule originale, était manifeste depuis début mars déjà. A l'époque, Facebook avait indiqué qu'elle allait adapter son projet initial d'introduire sa propre monnaie numérique et un portefeuille digital. Avec cette monnaie, tout un chacun dans le monde, en ce compris donc les 1,7 milliard de gens dépourvus de compte en banque, pourrait transférer partout de l'argent de manière aussi facile qu'envoyer un SMS. Ce projet avait suscité pas mal de résistance, notamment de la part de gouvernements qui craignaient des fraudes et, par extension, une atteinte à la stabilité financière de l'économie mondiale.

En mars, Facebook émit alors l'idée d'ouvrir son portefeuille numérique, appelé Calibra, à d'autres crypto-espèces. Et aujourd'hui, l'entreprise explique ce nouveau projet. Avec ses partenaires, elle a préparé un concept de traitement de plusieurs crypto-monnaies, surtout celles qui sont associées à des espèces existantes, telles le dollar. Il s'agit par exemple des LibraUSD, LibraEUR ou LibraGBP, qui sont chacune couvertes par une réserve de crédits bancaires dans ces espèces. Ce faisant, Facebook entend convaincre les différents contrôleurs dans le monde. Cela devrait en effet éviter que naisse une monnaie séparée qui échappe au contrôle de différentes banques centrales (comme c'est le cas dans la pratique avec les autres crypto-monnaies).

En principe, le projet devient donc une appli de paiement numérique et se rapproche quelque peu de PayPal, mais avec une chaîne de blocs. L'objectif est de pouvoir introduire le libra au cours du second semestre de l'année. Facebook et ses partenaires négocient entre-temps avec les autorités helvétiques à propos de l'obtention d'une licence de paiement. L'entreprise veut aussi enregistrer le libra auprès des autorités américaines en charge de la lutte contre la criminalité financière et ce, en tant que "fournisseur de services financiers".

La Libra Association, le consortium créé par Facebook pour gérer le projet de paiement, a présenté une nouvelle version de son rapport. Le groupe y explique ce qu'il envisage de faire avec la plate-forme de paiement. Une adaptation importante, c'est qu'il ne prévoit plus un portefeuille numérique pour une seule et même monnaie numérique mondiale. En lieu et place, la plate-forme de paiement acceptera plusieurs monnaies stables ('stablecoins') liées à des espèces existantes.Le fait que la crypto-monnaie libra de Facebook ne réussirait pas dans sa formule originale, était manifeste depuis début mars déjà. A l'époque, Facebook avait indiqué qu'elle allait adapter son projet initial d'introduire sa propre monnaie numérique et un portefeuille digital. Avec cette monnaie, tout un chacun dans le monde, en ce compris donc les 1,7 milliard de gens dépourvus de compte en banque, pourrait transférer partout de l'argent de manière aussi facile qu'envoyer un SMS. Ce projet avait suscité pas mal de résistance, notamment de la part de gouvernements qui craignaient des fraudes et, par extension, une atteinte à la stabilité financière de l'économie mondiale. En mars, Facebook émit alors l'idée d'ouvrir son portefeuille numérique, appelé Calibra, à d'autres crypto-espèces. Et aujourd'hui, l'entreprise explique ce nouveau projet. Avec ses partenaires, elle a préparé un concept de traitement de plusieurs crypto-monnaies, surtout celles qui sont associées à des espèces existantes, telles le dollar. Il s'agit par exemple des LibraUSD, LibraEUR ou LibraGBP, qui sont chacune couvertes par une réserve de crédits bancaires dans ces espèces. Ce faisant, Facebook entend convaincre les différents contrôleurs dans le monde. Cela devrait en effet éviter que naisse une monnaie séparée qui échappe au contrôle de différentes banques centrales (comme c'est le cas dans la pratique avec les autres crypto-monnaies).En principe, le projet devient donc une appli de paiement numérique et se rapproche quelque peu de PayPal, mais avec une chaîne de blocs. L'objectif est de pouvoir introduire le libra au cours du second semestre de l'année. Facebook et ses partenaires négocient entre-temps avec les autorités helvétiques à propos de l'obtention d'une licence de paiement. L'entreprise veut aussi enregistrer le libra auprès des autorités américaines en charge de la lutte contre la criminalité financière et ce, en tant que "fournisseur de services financiers".