En juin de l'année dernière, Facebook présentait son idée d'émettre une monnaie numérique propre, le libra, permettant à l'utilisateur d'envoyer de l'argent à des amis ou à des parents par le biais des différents médias sociaux du géant technologique. Dans ce but, l'entreprise créa la Libra Association conjointement avec des partenaires tels Lyft, Shopify et Spotify, et elle prépara un portefeuille numérique, le calibra, en vue de gérer sa crypto-monnaie.

Ce projet ne fut cependant pas accueilli avec beaucoup d'enthousiasme, surtout par les régulateurs. Les gouvernements de plusieurs pays, dont l'UE, les Etats-Unis, l'Inde et la Chine, s'opposèrent à la monnaie en question et lancèrent des mises en garde contre un risque d'instabilité financière de l'économie mondiale. Ils se faisaient notamment du souci à propos d'une monnaie décentralisée qui pourrait servir de moyen de paiement dans le cadre du blanchiment d'argent ou du financement du terrorisme.

Cela incita quelques-uns des partenaires, tels PayPal, Visa et Mastercard, à sortir de la Libra Association. Il sembla alors que le libra n'allait pas pouvoir décoller. Pour tenter de convaincre les régulateurs notamment, le libra deviendrait à présent un réseau de paiement plus large, supportant aussi les espèces traditionnelles de banques centrales, comme l'euro et le dollar. Voilà ce que révèle le site technologique The Information et l'agence de presse Bloomberg. Le déploiement du portefeuille serait également postposé de quelques mois.

Facebook dément vouloir renoncer à son projet. "La Libra Association n'a pas modifié son objectif de créer un réseau de paiement global soutenu par la loi", déclare Dante Disparte, qui dirige le département Policy and Communications au sein de la Libra Association, dans un communiqué.

En juin de l'année dernière, Facebook présentait son idée d'émettre une monnaie numérique propre, le libra, permettant à l'utilisateur d'envoyer de l'argent à des amis ou à des parents par le biais des différents médias sociaux du géant technologique. Dans ce but, l'entreprise créa la Libra Association conjointement avec des partenaires tels Lyft, Shopify et Spotify, et elle prépara un portefeuille numérique, le calibra, en vue de gérer sa crypto-monnaie.Ce projet ne fut cependant pas accueilli avec beaucoup d'enthousiasme, surtout par les régulateurs. Les gouvernements de plusieurs pays, dont l'UE, les Etats-Unis, l'Inde et la Chine, s'opposèrent à la monnaie en question et lancèrent des mises en garde contre un risque d'instabilité financière de l'économie mondiale. Ils se faisaient notamment du souci à propos d'une monnaie décentralisée qui pourrait servir de moyen de paiement dans le cadre du blanchiment d'argent ou du financement du terrorisme.Cela incita quelques-uns des partenaires, tels PayPal, Visa et Mastercard, à sortir de la Libra Association. Il sembla alors que le libra n'allait pas pouvoir décoller. Pour tenter de convaincre les régulateurs notamment, le libra deviendrait à présent un réseau de paiement plus large, supportant aussi les espèces traditionnelles de banques centrales, comme l'euro et le dollar. Voilà ce que révèle le site technologique The Information et l'agence de presse Bloomberg. Le déploiement du portefeuille serait également postposé de quelques mois.Facebook dément vouloir renoncer à son projet. "La Libra Association n'a pas modifié son objectif de créer un réseau de paiement global soutenu par la loi", déclare Dante Disparte, qui dirige le département Policy and Communications au sein de la Libra Association, dans un communiqué.