LCL dispose de cinq centres de données en Belgique. Il y a quelques années, l'entreprise annonçait que le site alostois allait être solidement étendu et que pour le concept de ce centre de données, un certificat tier III avait été attribué par l'Uptime Institute, quasiment l'organisation la plus connue pour l'évaluation et la certification des centres de données.

Aujourd'hui, le groupe de centres de données annonce qu'un certificat Tier III Constructed Facility a également été alloué à Brussels West, l'appellation du centre de données d'Alost. Ce dernier est ainsi le seul en Belgique à posséder la double certification, selon LCL.

Plans vs construction

La différence entre les deux évaluations porte sur les plans et l'exécution. En 2019 déjà, l'Uptime Institute avait approuvé le concept du centre de données. Cette nouvelle certification confirme que le concept peut aussi être suivi par la construction. C'est ainsi que des tests sont effectués en matière de puissance et de capacité, parmi lesquels une simulation de la consommation électrique et des sources thermiques, mais il convient aussi de savoir si le refroidissement existant suffit dans divers scénarios.

null, LCL
null © LCL

Les centres de données peuvent aller de Tier I à Tier IV. Plus le chiffre est élevé, plus la disponibilité garantie est haute. Cela va de pair avec différentes contraintes, comme par exemple un courant de secours suffisant ou d'autres moyens disponibles en vue de limiter autant que possible les dommages ou les coupures en cas d'incidents. Tier 3 représente une disponibilité garantie de 99,9982 pour cent, soit au maximum 1,6 heure d'arrêt par jour.

En Belgique, Tier III est actuellement la classe la plus haute à atteindre pour les centres de données déjà opérationnels. Mais les choses vont bientôt changer à présent que Datacenter United construit à Anvers le premier centre de données Tier IV. Il nous faut ici apporter la nuance, selon laquelle il est question ici d'une classification des plans du bâtiment, et pas (encore) de la construction du centre de données même, comme le présente LCL aujourd'hui.

Choix conscient de la certification

Ce type de certificat n'est pas obligatoire en soi. C'est ainsi qu'il y a plusieurs centres de données qui répondent peut-être à certains exigences, mais qui ne font pas l'objet d'une (coûteuse) procédure. Le fait est que LCL mise sciemment sur la certification avec, notamment, ISO 45001, ISO 14001, ISO 27001, ISO 9001, ISAE 3000 et ISAE 3402 type II pour le centre de données alostois.

'L'obtention des certificats nécessaires démontre notre qualité, laquelle constitue la base de nos valeurs fondamentales', déclare Laurens van Reijen, managing director de LCL. 'Proposer la qualité est le choix que nous avons fait. Nous ne figurons dès lors pas simplement dans le top 3 des centres de données en Belgique, mais nous déployons dans ce but aussi beaucoup d'efforts et consentons d'importants investissements: dans le cas concret d'Alost 15,5 millions d'euros. Voilà comment nous nous distinguons.'

LCL dispose de cinq centres de données en Belgique. Il y a quelques années, l'entreprise annonçait que le site alostois allait être solidement étendu et que pour le concept de ce centre de données, un certificat tier III avait été attribué par l'Uptime Institute, quasiment l'organisation la plus connue pour l'évaluation et la certification des centres de données.Aujourd'hui, le groupe de centres de données annonce qu'un certificat Tier III Constructed Facility a également été alloué à Brussels West, l'appellation du centre de données d'Alost. Ce dernier est ainsi le seul en Belgique à posséder la double certification, selon LCL.La différence entre les deux évaluations porte sur les plans et l'exécution. En 2019 déjà, l'Uptime Institute avait approuvé le concept du centre de données. Cette nouvelle certification confirme que le concept peut aussi être suivi par la construction. C'est ainsi que des tests sont effectués en matière de puissance et de capacité, parmi lesquels une simulation de la consommation électrique et des sources thermiques, mais il convient aussi de savoir si le refroidissement existant suffit dans divers scénarios.Les centres de données peuvent aller de Tier I à Tier IV. Plus le chiffre est élevé, plus la disponibilité garantie est haute. Cela va de pair avec différentes contraintes, comme par exemple un courant de secours suffisant ou d'autres moyens disponibles en vue de limiter autant que possible les dommages ou les coupures en cas d'incidents. Tier 3 représente une disponibilité garantie de 99,9982 pour cent, soit au maximum 1,6 heure d'arrêt par jour.En Belgique, Tier III est actuellement la classe la plus haute à atteindre pour les centres de données déjà opérationnels. Mais les choses vont bientôt changer à présent que Datacenter United construit à Anvers le premier centre de données Tier IV. Il nous faut ici apporter la nuance, selon laquelle il est question ici d'une classification des plans du bâtiment, et pas (encore) de la construction du centre de données même, comme le présente LCL aujourd'hui.Ce type de certificat n'est pas obligatoire en soi. C'est ainsi qu'il y a plusieurs centres de données qui répondent peut-être à certains exigences, mais qui ne font pas l'objet d'une (coûteuse) procédure. Le fait est que LCL mise sciemment sur la certification avec, notamment, ISO 45001, ISO 14001, ISO 27001, ISO 9001, ISAE 3000 et ISAE 3402 type II pour le centre de données alostois.'L'obtention des certificats nécessaires démontre notre qualité, laquelle constitue la base de nos valeurs fondamentales', déclare Laurens van Reijen, managing director de LCL. 'Proposer la qualité est le choix que nous avons fait. Nous ne figurons dès lors pas simplement dans le top 3 des centres de données en Belgique, mais nous déployons dans ce but aussi beaucoup d'efforts et consentons d'importants investissements: dans le cas concret d'Alost 15,5 millions d'euros. Voilà comment nous nous distinguons.'