Voilà ce que révèle le Financial Times. En effectuant ce rachat, qui avait été annoncé fin de l'année dernière, Nvidia pourrait enfreindre les règles concurrentielles. Nvidia est surtout connue pour ses cartes graphiques pour joueurs, mais fabrique notamment aussi des GPU pour centres de données. De son côté, Arm conçoit des architectures de puces utilisées par le biais de licences par quasiment tous les autre fondeurs de puces. Les deux entreprises négocient de manière informelle depuis des mois déjà, et Nvidia émettrait son offre officielle le six septembre, après quoi les différents régulateurs devraient prendre une décision.

Précédemment déjà, la Grande-Bretagne, là où est installé le siège central d'Arm, avait annoncé elle aussi l'ouverture d'une enquête. Selon le gouvernement de Boris Johnson, ce rachat par la firme américaine Nvidia pourrait avoir des implications sur la sécurité nationale du pays. Dans le but d'apaiser les autorités britanniques, mais aussi les fondeurs de puces concurrents, Nvidia avait précédemment déjà promis la mise en place d'une sorte de pare-feu entre les deux entreprises, pour l'empêcher par exemple d'avoir accès aux projets de Qualcomm ou d'Apple. Arm appartient actuellement au groupe japonais SoftBank.

Voilà ce que révèle le Financial Times. En effectuant ce rachat, qui avait été annoncé fin de l'année dernière, Nvidia pourrait enfreindre les règles concurrentielles. Nvidia est surtout connue pour ses cartes graphiques pour joueurs, mais fabrique notamment aussi des GPU pour centres de données. De son côté, Arm conçoit des architectures de puces utilisées par le biais de licences par quasiment tous les autre fondeurs de puces. Les deux entreprises négocient de manière informelle depuis des mois déjà, et Nvidia émettrait son offre officielle le six septembre, après quoi les différents régulateurs devraient prendre une décision.Précédemment déjà, la Grande-Bretagne, là où est installé le siège central d'Arm, avait annoncé elle aussi l'ouverture d'une enquête. Selon le gouvernement de Boris Johnson, ce rachat par la firme américaine Nvidia pourrait avoir des implications sur la sécurité nationale du pays. Dans le but d'apaiser les autorités britanniques, mais aussi les fondeurs de puces concurrents, Nvidia avait précédemment déjà promis la mise en place d'une sorte de pare-feu entre les deux entreprises, pour l'empêcher par exemple d'avoir accès aux projets de Qualcomm ou d'Apple. Arm appartient actuellement au groupe japonais SoftBank.