Nvidia, connue pour ses cartes graphiques, avait en septembre de l'année dernière émis une offre de 40 milliards de dollars sur Arm, qui est depuis 2016 la propriété de la firme japonaise Softbank. Ce rachat est considéré comme l'un des plus importants dans le secteur technologique.

Distorsion de la concurrence

A présent, la Competition and Markets Authority déclare vouloir examiner de plus près le rachat par crainte d'une distorsion de la concurrence. 'Nous sommes préoccupés par le fait qu'Arm, entre les mains de Nvidia, pourrait causer des problèmes aux concurrents de cette dernière en limitant leur accès à d'importantes technologies et en bridant ainsi l'innovation sur différents importants marchés en croissance', déclare Andrea Coscelli, en charge de la Competition and Markets Authority.

Arm est connue pour être un acteur neutre qui collabore avec les principales firmes du secteur des puces. L'entreprise ne produit elle-même pas de puces, mais en conçoit. La crainte est que ce modèle soit mis sous pression dans le giron de Nvidia.

Oui ou non?

L'agence Reuters fait observer que l'accord a entre-temps pris une connotation politique. En Grande-Bretagne, on n'apprécie guère la revente d'Arm au bout de cinq années chez Softbank. Mais on y prétend aussi que c'est l'ensemble de la transaction qui manque de clarté pour l'instant.

Dans un tel dossier, on promet en général qu'un acteur se débarrasse de composantes qui pourraient constituer un danger pour la concurrence. C'est ainsi que Nvidia aurait déjà proposé de limiter la distorsion de cette dernière, mais cela ne suffisait pas au régulateur. Nvidia espérait entériner le rachat d'ici mars 2022. La date-butoir ultime est fixée à septembre 2022.

Nvidia, connue pour ses cartes graphiques, avait en septembre de l'année dernière émis une offre de 40 milliards de dollars sur Arm, qui est depuis 2016 la propriété de la firme japonaise Softbank. Ce rachat est considéré comme l'un des plus importants dans le secteur technologique.A présent, la Competition and Markets Authority déclare vouloir examiner de plus près le rachat par crainte d'une distorsion de la concurrence. 'Nous sommes préoccupés par le fait qu'Arm, entre les mains de Nvidia, pourrait causer des problèmes aux concurrents de cette dernière en limitant leur accès à d'importantes technologies et en bridant ainsi l'innovation sur différents importants marchés en croissance', déclare Andrea Coscelli, en charge de la Competition and Markets Authority.Arm est connue pour être un acteur neutre qui collabore avec les principales firmes du secteur des puces. L'entreprise ne produit elle-même pas de puces, mais en conçoit. La crainte est que ce modèle soit mis sous pression dans le giron de Nvidia.L'agence Reuters fait observer que l'accord a entre-temps pris une connotation politique. En Grande-Bretagne, on n'apprécie guère la revente d'Arm au bout de cinq années chez Softbank. Mais on y prétend aussi que c'est l'ensemble de la transaction qui manque de clarté pour l'instant.Dans un tel dossier, on promet en général qu'un acteur se débarrasse de composantes qui pourraient constituer un danger pour la concurrence. C'est ainsi que Nvidia aurait déjà proposé de limiter la distorsion de cette dernière, mais cela ne suffisait pas au régulateur. Nvidia espérait entériner le rachat d'ici mars 2022. La date-butoir ultime est fixée à septembre 2022.