Hootsuite se concentre, tout comme Sparkcentral, sur la communication par les médias sociaux et les applications de clavardage (chat). Même si les deux entreprises pêchaient dans le même étang à l'origine, Sparkcentral a ces dernières années étendu son focus au service à la clientèle, alors que Hootsuite accordait la priorité à la vente et au marketing. Sparkcentral devient donc ainsi une troisième branche pour Hootsuite.

'Il y avait eu de l'intérêt l'année dernière déjà, mais nous n'étions à l'époque pas encore prêts', explique Christoph Neut, CEO de Sparkcentral, à Data News. 'Entre-temps, les parts des investisseurs américains ont été rachetées par LRM et Group MC, je suis devenu CEO, et l'entreprise se trouve de nouveau sur les rails. Nous possédons encore et toujours de bons logiciels. Voilà pourquoi Hootsuite est revenue frapper à notre porte.'

Croître en Belgique

Mais les Canadiens n'achètent pas uniquement la technologie. 'Ils rachètent cent pour cent des actions et cent pour cent des collaborateurs', précise Neut. Actuellement, il est question d'une trentaine de personnes, mais l'objectif est bien de croître à nouveau en Belgique.

'Hier encore, je parlais avec Tom Keizer, le CEO d'Hootsuite. Son objectif est que leur branche service à la clientèle soit centralisée complètement en Belgique, à Hasselt. Aujourd'hui, elle occupe une trentaine d'employés, mais Keyzer s'attend à ce qu'il y en ait deux à trois fois plus par la suite.'

'Nous tablons sur des budgets significatifs, mais nous nous attendons aussi à ce que nous puissions vendre notre plate-forme dans le monde entier. C'est ce qui nous manquait. Nous disposons d'excellents logiciels. Je suis fier de nos ingénieurs, qui sont au top mondial, mais nous n'avions pas les moyens de commercialiser correctement nos produits. Les choses vont à présent changer, car nous rejoignons l'acteur numéro un dans notre segment, avec un CEO très ambitieux.

Pour l'entreprise d'Hasselt, c'est une période plutôt tumultueuse qui semble définitivement prendre fin. Après que le fondateur Davy Kestens se vit contraint de s'en aller en 2018 sous la pression des investisseurs de l'époque, c'est l'Américain Joe Gagnon qui fit son arrivée. Ce dernier s'en alla au début de cette année. Depuis 2016, c'est Christoph Neut qui est le CEO de l'entreprise.

Au niveau exploitation, de fortes économies ont été réalisées, et le personnel a été réduit. La filiale de San Francisco a été fermée et en interne, l'entreprise s'est davantage focalisée sur le service à la clientèle ces dernières années. 'C'est une niche, mais qui manquait à Hootsuite', précise Neut. 'Nous sommes très complémentaires, mais en même temps à cause du rachat, nous avons également découvert que nous utilisons la même pile technologique avec les mêmes systèmes dorsaux, notamment sur Amazon.'

Neut lui-même devient désormais vicepresident sales. Il accède au comité de direction d'Hootsuite et assumera toujours la responsabilité du centre d'expertise dans Sparkcentral.

L'appellation Sparkcentral ne change pour l'instant qu'en 'Sparkcentral by Hootsuite'. A terme, les logiciels de l'entreprise seront intégrés dans Hootsuite. On ignore si le nom continuera d'exister ensuite.

Hootsuite se concentre, tout comme Sparkcentral, sur la communication par les médias sociaux et les applications de clavardage (chat). Même si les deux entreprises pêchaient dans le même étang à l'origine, Sparkcentral a ces dernières années étendu son focus au service à la clientèle, alors que Hootsuite accordait la priorité à la vente et au marketing. Sparkcentral devient donc ainsi une troisième branche pour Hootsuite.'Il y avait eu de l'intérêt l'année dernière déjà, mais nous n'étions à l'époque pas encore prêts', explique Christoph Neut, CEO de Sparkcentral, à Data News. 'Entre-temps, les parts des investisseurs américains ont été rachetées par LRM et Group MC, je suis devenu CEO, et l'entreprise se trouve de nouveau sur les rails. Nous possédons encore et toujours de bons logiciels. Voilà pourquoi Hootsuite est revenue frapper à notre porte.'Croître en BelgiqueMais les Canadiens n'achètent pas uniquement la technologie. 'Ils rachètent cent pour cent des actions et cent pour cent des collaborateurs', précise Neut. Actuellement, il est question d'une trentaine de personnes, mais l'objectif est bien de croître à nouveau en Belgique.'Hier encore, je parlais avec Tom Keizer, le CEO d'Hootsuite. Son objectif est que leur branche service à la clientèle soit centralisée complètement en Belgique, à Hasselt. Aujourd'hui, elle occupe une trentaine d'employés, mais Keyzer s'attend à ce qu'il y en ait deux à trois fois plus par la suite.''Nous tablons sur des budgets significatifs, mais nous nous attendons aussi à ce que nous puissions vendre notre plate-forme dans le monde entier. C'est ce qui nous manquait. Nous disposons d'excellents logiciels. Je suis fier de nos ingénieurs, qui sont au top mondial, mais nous n'avions pas les moyens de commercialiser correctement nos produits. Les choses vont à présent changer, car nous rejoignons l'acteur numéro un dans notre segment, avec un CEO très ambitieux.Pour l'entreprise d'Hasselt, c'est une période plutôt tumultueuse qui semble définitivement prendre fin. Après que le fondateur Davy Kestens se vit contraint de s'en aller en 2018 sous la pression des investisseurs de l'époque, c'est l'Américain Joe Gagnon qui fit son arrivée. Ce dernier s'en alla au début de cette année. Depuis 2016, c'est Christoph Neut qui est le CEO de l'entreprise.Au niveau exploitation, de fortes économies ont été réalisées, et le personnel a été réduit. La filiale de San Francisco a été fermée et en interne, l'entreprise s'est davantage focalisée sur le service à la clientèle ces dernières années. 'C'est une niche, mais qui manquait à Hootsuite', précise Neut. 'Nous sommes très complémentaires, mais en même temps à cause du rachat, nous avons également découvert que nous utilisons la même pile technologique avec les mêmes systèmes dorsaux, notamment sur Amazon.'Neut lui-même devient désormais vicepresident sales. Il accède au comité de direction d'Hootsuite et assumera toujours la responsabilité du centre d'expertise dans Sparkcentral.L'appellation Sparkcentral ne change pour l'instant qu'en 'Sparkcentral by Hootsuite'. A terme, les logiciels de l'entreprise seront intégrés dans Hootsuite. On ignore si le nom continuera d'exister ensuite.