Google a défini une nouvelle ligne du temps pour l'introduction de son 'Privacy Sandbox'. Cette technologie, qui devrait sans doute être déployée d'ici fin 2023, signifierait le glas des 'tracking cookies' (mouchards) par des acteurs tiers. Dans la nouvelle ligne du temps, Google prévoit des périodes de discussion, de test et d'implémentation dans Chrome. Le support des cookies par des tiers devrait ensuite être supprimé.

Ce qui est étonnant ici, c'est surtout la 'période de discussion' à propos de FLoC, qui se terminera en novembre de cette année déjà. La technologie proposée par Google pour remplacer les cookies de tiers, est toutefois controversée. Elle a été notamment rejetée par le Technical Architecture Group du World Wide Web Consortium (W3C) et suscite des questions auprès du contrôleur de cartels américain. En outre, quasiment chaque navigateur en dehors de Chrome a déjà indiqué ne pas vouloir de FLoC. Chez Google, on déclare que les données saisies ne sont pas encore fixées, mais l'entreprise ne semble pas envisager de renoncer à la technologie, tout au plus de l'adapter.

Les débats sur les diverses technologies seront menés au sein d'un Web Incubator Community Group de W3C. Dans le cas de FLoC, il est question de la façon de présenter des publicités à des personnes qu'on ne peut plus tracer. Google, la plus grande entreprise publicitaire au monde, a tout intérêt à rendre la technologie possible. Elle introduit par conséquent 'Federated Learning of Cohorts', où les personnes sont placées dans de mini-groupes sur base de leurs pôles d'intérêt, ce qui est, selon les activistes en confidentialité, encore pire que le système existant actuellement.

FLoC et FLEDGE

Une deuxième technologie pour laquelle Google veut débattre d'ici le mois de novembre, s'appelle FLEDGE, un système de mise aux enchères d'annonces. Cette technologie a une concurrente: PARAKEET de Microsoft. Le débat promet d'être vif, étant donné que le mécontentement de Microsoft à propos des enchères publicitaires de Google serait l'une des raisons de la fin du cessez-le-feu entre les deux firmes technologiques. Chez Google, on affirme déjà que W3C n'aura pas le dernier mot dans les débats et qu'il appartiendra à chaque navigateur de choisir la technologie qu'il entend supporter.

Lisez aussi: C'en est fini du cessez-le-feu: Microsoft et Google peuvent de nouveau se voler dans les plumes

Google a défini une nouvelle ligne du temps pour l'introduction de son 'Privacy Sandbox'. Cette technologie, qui devrait sans doute être déployée d'ici fin 2023, signifierait le glas des 'tracking cookies' (mouchards) par des acteurs tiers. Dans la nouvelle ligne du temps, Google prévoit des périodes de discussion, de test et d'implémentation dans Chrome. Le support des cookies par des tiers devrait ensuite être supprimé.Ce qui est étonnant ici, c'est surtout la 'période de discussion' à propos de FLoC, qui se terminera en novembre de cette année déjà. La technologie proposée par Google pour remplacer les cookies de tiers, est toutefois controversée. Elle a été notamment rejetée par le Technical Architecture Group du World Wide Web Consortium (W3C) et suscite des questions auprès du contrôleur de cartels américain. En outre, quasiment chaque navigateur en dehors de Chrome a déjà indiqué ne pas vouloir de FLoC. Chez Google, on déclare que les données saisies ne sont pas encore fixées, mais l'entreprise ne semble pas envisager de renoncer à la technologie, tout au plus de l'adapter.Les débats sur les diverses technologies seront menés au sein d'un Web Incubator Community Group de W3C. Dans le cas de FLoC, il est question de la façon de présenter des publicités à des personnes qu'on ne peut plus tracer. Google, la plus grande entreprise publicitaire au monde, a tout intérêt à rendre la technologie possible. Elle introduit par conséquent 'Federated Learning of Cohorts', où les personnes sont placées dans de mini-groupes sur base de leurs pôles d'intérêt, ce qui est, selon les activistes en confidentialité, encore pire que le système existant actuellement.Une deuxième technologie pour laquelle Google veut débattre d'ici le mois de novembre, s'appelle FLEDGE, un système de mise aux enchères d'annonces. Cette technologie a une concurrente: PARAKEET de Microsoft. Le débat promet d'être vif, étant donné que le mécontentement de Microsoft à propos des enchères publicitaires de Google serait l'une des raisons de la fin du cessez-le-feu entre les deux firmes technologiques. Chez Google, on affirme déjà que W3C n'aura pas le dernier mot dans les débats et qu'il appartiendra à chaque navigateur de choisir la technologie qu'il entend supporter.Lisez aussi: C'en est fini du cessez-le-feu: Microsoft et Google peuvent de nouveau se voler dans les plumes