Les Américains disposent désormais de l'option d'exclure les annonces politiques sur le réseau social. C'est là un pas qu'accomplit Facebook afin de donner aux utilisateurs davantage de contrôle sur ce qu'on leur offre à voir. Précédemment déjà, la plate-forme avait décidé de ne pas modérer le contenu politique ou de ne pas en vérifier les inexactitudes. Les utilisateurs qui ne veulent plus voir les annonces politiques, peuvent donc désormais simplement les exclure. La fonction est actuellement disponible aux Etats-Unis pour Facebook et Instagram, mais devrait être déployée dans d'autres pays ultérieurement aussi.

Facebook annonce cette fonction dans un message posté sur son blog, dans lequel elle révèle les adaptations qu'elle a effectuées à l'approche des élections présidentielles américaines, plus tard cette année. C'est ainsi qu'elle a aussi corrigé un bug, par lequel les annonces politiques étaient visibles sans label. Le réseau social dote depuis 2018 les annonces politiques d'un label 'payé par'. Elle l'avait décidé, après qu'il soit apparu qu'une série d'annonces qui eurent potentiellement un impact sur les élections présidentielles américaines, avaient été achetées par des organisations russes. Un surplus de transparence doit faire en sorte que les utilisateurs sachent d'où proviennent les articles qu'ils reçoivent. Ces labels disparaissaient cependant, si quelqu'un faisait suivre ce genre d'annonce, ce qui pouvait provoquer une abondance de désinformations, selon des activistes. Désormais, le label accompagnera toujours la publicité, même si elle est publiée par un utilisateur sur son propre flux.

L'entreprise signale en outre qu'elle entend appeler les Américains à voter lors des élections présidentielles de novembre. Le vote n'est en effet pas obligatoire aux Etats-Unis et pour une partie des citoyens, il n'est pas vraiment facile de prendre part au scrutin. Pour inciter les gens à voter, Facebook introduit à présent une page d'infos à propos des endroits où ils peuvent le faire, comment ils doivent s'enregistrer, etc. Le CEO Mark Zuckerberg qualifie l'événement de principale campagne de vote de l'histoire et espère ainsi redorer quelque peu son blason.

Ces derniers temps, Facebook a en effet fait l'objet de pas mal de critiques, parce qu'elle refuse de modérer du contenu politique, comme des messages postés par le président Donald Trump, même s'ils enfreignent les règles de la plate-forme. Un post de Trump sur les manifestations contre les violences policières, qui fut retiré de Twitter, parce qu'il appelait à la violence, a par exemple pu rester en place sur Facebook. Selon Zuckerberg, voter est la meilleure manière de mettre les politiciens devant leurs responsabilités. Il s'agit en outre d'un trajet plus sûr, étant donné que la décision prise par Twitter avait aussitôt engendré un décret présidentiel visant à restreindre les médias sociaux.

Les Américains disposent désormais de l'option d'exclure les annonces politiques sur le réseau social. C'est là un pas qu'accomplit Facebook afin de donner aux utilisateurs davantage de contrôle sur ce qu'on leur offre à voir. Précédemment déjà, la plate-forme avait décidé de ne pas modérer le contenu politique ou de ne pas en vérifier les inexactitudes. Les utilisateurs qui ne veulent plus voir les annonces politiques, peuvent donc désormais simplement les exclure. La fonction est actuellement disponible aux Etats-Unis pour Facebook et Instagram, mais devrait être déployée dans d'autres pays ultérieurement aussi.Facebook annonce cette fonction dans un message posté sur son blog, dans lequel elle révèle les adaptations qu'elle a effectuées à l'approche des élections présidentielles américaines, plus tard cette année. C'est ainsi qu'elle a aussi corrigé un bug, par lequel les annonces politiques étaient visibles sans label. Le réseau social dote depuis 2018 les annonces politiques d'un label 'payé par'. Elle l'avait décidé, après qu'il soit apparu qu'une série d'annonces qui eurent potentiellement un impact sur les élections présidentielles américaines, avaient été achetées par des organisations russes. Un surplus de transparence doit faire en sorte que les utilisateurs sachent d'où proviennent les articles qu'ils reçoivent. Ces labels disparaissaient cependant, si quelqu'un faisait suivre ce genre d'annonce, ce qui pouvait provoquer une abondance de désinformations, selon des activistes. Désormais, le label accompagnera toujours la publicité, même si elle est publiée par un utilisateur sur son propre flux.L'entreprise signale en outre qu'elle entend appeler les Américains à voter lors des élections présidentielles de novembre. Le vote n'est en effet pas obligatoire aux Etats-Unis et pour une partie des citoyens, il n'est pas vraiment facile de prendre part au scrutin. Pour inciter les gens à voter, Facebook introduit à présent une page d'infos à propos des endroits où ils peuvent le faire, comment ils doivent s'enregistrer, etc. Le CEO Mark Zuckerberg qualifie l'événement de principale campagne de vote de l'histoire et espère ainsi redorer quelque peu son blason.Ces derniers temps, Facebook a en effet fait l'objet de pas mal de critiques, parce qu'elle refuse de modérer du contenu politique, comme des messages postés par le président Donald Trump, même s'ils enfreignent les règles de la plate-forme. Un post de Trump sur les manifestations contre les violences policières, qui fut retiré de Twitter, parce qu'il appelait à la violence, a par exemple pu rester en place sur Facebook. Selon Zuckerberg, voter est la meilleure manière de mettre les politiciens devant leurs responsabilités. Il s'agit en outre d'un trajet plus sûr, étant donné que la décision prise par Twitter avait aussitôt engendré un décret présidentiel visant à restreindre les médias sociaux.