Selon l'organisation non marchande Center for Democracy and Technology, ce décret contrevient au premier amendement de la constitution américaine, garantissant la liberté d'expression. "Le décret est clairement une mesure de représailles", déclare l'organisation dans un communiqué. "Il s'en prend à une entreprise privée, Twitter, dans l'exercice de ses droits prévus par le premier amendement, à savoir fournir des commentaires à propos des communications du président."

Ce décret est sorti la semaine dernière, après que Twitter ait décidé d'un 'fact-check' (vérification de faits) concernant un message posté par le président sur son support favori. Dans ce message, Trump s'en prend au vote par correspondance qui s'assimilerait à de la fraude, selon lui. Twitter y a ajouté des liens vers d'autres sources contradictoires. Le président a mal réagi et a évoqué aussitôt une forme de censure. Avec le décret, il entend revoir la loi sur la communication.

Un article de cette-dernière, section 230, protège les plates-formes de médias sociaux et stipule qu'elles ne peuvent être tenues pour responsables du contenu publié par les utilisateurs. L'article représente du reste l'un des piliers de l'internet actuel, mais il est lui aussi depuis assez longtemps déjà pointé du doigt. C'est cet article que le président Trump veut à présent faire revoir en l'espace de quelques jours. "Le décret entend réduire encore le droit limité par la constitution pour les plates-formes en ligne et les individus en indiquant que le gouvernement exercera son autorité contre ceux/celles qui le critiquent", peut-on encore lire dans la plainte déposée.

Depuis que le décret a été signé, Twitter a encore flouté un message posté par le président Trump, parce qu'il inviterait à recourir à la violence contre les personnes qui manifestent actuellement partout aux Etats-Unis. Assez ironiquement, elles protestent contre la violence policière. Il n'y a que sur Facebook que le message du président est toujours bien visible, ce qui a valu à son directeur, Mark Zuckerberg, pas mal de critiques de la part d'organisations de défense des droits du citoyen.

Selon l'organisation non marchande Center for Democracy and Technology, ce décret contrevient au premier amendement de la constitution américaine, garantissant la liberté d'expression. "Le décret est clairement une mesure de représailles", déclare l'organisation dans un communiqué. "Il s'en prend à une entreprise privée, Twitter, dans l'exercice de ses droits prévus par le premier amendement, à savoir fournir des commentaires à propos des communications du président."Ce décret est sorti la semaine dernière, après que Twitter ait décidé d'un 'fact-check' (vérification de faits) concernant un message posté par le président sur son support favori. Dans ce message, Trump s'en prend au vote par correspondance qui s'assimilerait à de la fraude, selon lui. Twitter y a ajouté des liens vers d'autres sources contradictoires. Le président a mal réagi et a évoqué aussitôt une forme de censure. Avec le décret, il entend revoir la loi sur la communication.Un article de cette-dernière, section 230, protège les plates-formes de médias sociaux et stipule qu'elles ne peuvent être tenues pour responsables du contenu publié par les utilisateurs. L'article représente du reste l'un des piliers de l'internet actuel, mais il est lui aussi depuis assez longtemps déjà pointé du doigt. C'est cet article que le président Trump veut à présent faire revoir en l'espace de quelques jours. "Le décret entend réduire encore le droit limité par la constitution pour les plates-formes en ligne et les individus en indiquant que le gouvernement exercera son autorité contre ceux/celles qui le critiquent", peut-on encore lire dans la plainte déposée.Depuis que le décret a été signé, Twitter a encore flouté un message posté par le président Trump, parce qu'il inviterait à recourir à la violence contre les personnes qui manifestent actuellement partout aux Etats-Unis. Assez ironiquement, elles protestent contre la violence policière. Il n'y a que sur Facebook que le message du président est toujours bien visible, ce qui a valu à son directeur, Mark Zuckerberg, pas mal de critiques de la part d'organisations de défense des droits du citoyen.