Voilà la requête que Musk a adressée à un juge. Le directeur du constructeur automobile électrique estime que son droit à la liberté d'expression est ainsi bafoué.

Musk souhaite aussi que le juge empêche la SEC de visionner les documents liés à ses publications sur Twitter et à la vente d'actions et d'options dans Tesla, comme il ressort des pièces qu'il a transmises au tribunal. 'Je n'ai jamais menti aux actionnaires et je ne le ferais jamais', a affirmé Musk dans un communiqué. Et d'ajouter qu'il avait signé le document sous la pression', afin que Tesla continue d'exister'.

La SEC effectue actuellement une enquête sur Musk et sur son frère Kimbal, afin de savoir s'ils ont enfreint la loi boursière, lorsqu'ils ont vendu l'année dernière des actions de l'entreprise, selon un initié qui s'est confié à l'agence de presse Bloomberg. Kimbal aurait pour l'occasion vendu des actions, avant qu'Elon ne fasse baisser leur cours via un tweet. Le mois passé, Tesla avait annoncé avoir reçu une assignation à comparaitre de la SEC à ce propos. Le contrôleur boursier voulait recevoir plus d'informations sur les processus liés à l'arrangement convenu à propos des tweets de Musk. Il s'agit là d'une affaire qui se traîne, puisqu'elle débuta par des tweets de Musk datant de 2018.

Longue histoire

A l'époque, un scandale majeur avait éclaté, parce que Musk avait prétendu via Twitter qu'il envisageait de retirer Tesla de la Bourse et que le financement de l'opération était réglé. Or il s'avéra que c'était faux, mais les tweets en question provoquèrent une forte hausse du cours de l'action Tesla. Musk trouva ensuite un arrangement avec le contrôleur. Il promettait de faire vérifier à l'avance par des juristes tous ses tweets susceptibles d'influencer le cours boursier de Tesla. Il aurait entre-temps cependant enfreint à plusieurs reprises cet arrangement. De son côté, Musk a déjà lui aussi intenté un procès à la SEC, car il affirme que celle-ci le cible abusivement. La SEC n'a pas souhaité réagir directement, mais avait précédemment déjà démenti que Musk était la cible d'une série d'enquêtes interminables.

Voilà la requête que Musk a adressée à un juge. Le directeur du constructeur automobile électrique estime que son droit à la liberté d'expression est ainsi bafoué.Musk souhaite aussi que le juge empêche la SEC de visionner les documents liés à ses publications sur Twitter et à la vente d'actions et d'options dans Tesla, comme il ressort des pièces qu'il a transmises au tribunal. 'Je n'ai jamais menti aux actionnaires et je ne le ferais jamais', a affirmé Musk dans un communiqué. Et d'ajouter qu'il avait signé le document sous la pression', afin que Tesla continue d'exister'.La SEC effectue actuellement une enquête sur Musk et sur son frère Kimbal, afin de savoir s'ils ont enfreint la loi boursière, lorsqu'ils ont vendu l'année dernière des actions de l'entreprise, selon un initié qui s'est confié à l'agence de presse Bloomberg. Kimbal aurait pour l'occasion vendu des actions, avant qu'Elon ne fasse baisser leur cours via un tweet. Le mois passé, Tesla avait annoncé avoir reçu une assignation à comparaitre de la SEC à ce propos. Le contrôleur boursier voulait recevoir plus d'informations sur les processus liés à l'arrangement convenu à propos des tweets de Musk. Il s'agit là d'une affaire qui se traîne, puisqu'elle débuta par des tweets de Musk datant de 2018.A l'époque, un scandale majeur avait éclaté, parce que Musk avait prétendu via Twitter qu'il envisageait de retirer Tesla de la Bourse et que le financement de l'opération était réglé. Or il s'avéra que c'était faux, mais les tweets en question provoquèrent une forte hausse du cours de l'action Tesla. Musk trouva ensuite un arrangement avec le contrôleur. Il promettait de faire vérifier à l'avance par des juristes tous ses tweets susceptibles d'influencer le cours boursier de Tesla. Il aurait entre-temps cependant enfreint à plusieurs reprises cet arrangement. De son côté, Musk a déjà lui aussi intenté un procès à la SEC, car il affirme que celle-ci le cible abusivement. La SEC n'a pas souhaité réagir directement, mais avait précédemment déjà démenti que Musk était la cible d'une série d'enquêtes interminables.