Elon Musk, le directeur de Tesla, SpaceX et the Boring Company notamment, a tendance à ne pas mâcher ses mots sur Twitter, et cela provoque toujours plus de problèmes. C'est ainsi que la Security and Exchanges Commission (SEC), le régulateur boursier américain, vient d'entamer une nouvelle enquête au sujet de Musk et de son frère Kimbal pour avoir revendu des actions en disposant d'informations privilégiées. Kimbal Musk a en effet vendu 88.500 actions Tesla un jour avant qu'Elon ne fasse chuter le cours de ces actions via un tweet.

La récente enquête porte sur des opérations de début novembre, signale The Wall Street Journal. Kimbal, qui siège aussi dans le conseil d'administration de Tesla, a vendu le 5 novembre 88.500 actions Tesla pour quelque 108 millions de dollars. Le lendemain, Elon demandait sur Twitter s'il devait vendre dix pour cent de ses actions Tesla. Elon avait présenté cette vente comme une façon de disposer d'argent pour payer ses impôts, tout en promettant de respecter le résultat du sondage. Au terme de ce dernier, quelque 58 pour cent des participants avaient répondu par l'affirmative, ce qui fit régresser le cours de l'action Tesla.

Délit d'initié

La question est donc de savoir si Elon avait informé son frère de son intention. Si tel est le cas, cela signifie qu'il a enfreint les règles du négoce boursier par un délit d'initié. Les collaborateurs et directeurs/administrateurs d'entreprises ne peuvent en effet pas négocier des actions sur base d'informations publiquement méconnues. Pour veiller à ce que cela ne se produise pas, beaucoup de directeurs/administrateurs se mettent à vendre des actions à intervalles réguliers selon un plan prédéterminé. Kimbal suit du reste aussi ce genre de plan, selon la SEC, mais sa vente du 5 novembre n'y cadrait pas.

Musk (Elon) est depuis assez longtemps déjà dans la ligne de mire de la SEC, spécifiquement à propos de ses déclarations sur Twitter. En 2018, la SEC avait par exemple entamé une enquête après que Musk eut déclare sur Twitter qu'il voulait retirer son entreprise de la bourse. Depuis lors, il doit faire contrôler et approuver ses tweets. En 2019, il s'était pourtant livré à des prévisions optimistes sur les quantités de Tesla produites, qui n'avaient, selon la SEC, pas été approuvées, ce qui aboutit à un procès. De son côté, Musk a accusé cette semaine la SEC de harcèlement à son égard du fait que le régulateur le prendrait continuellement pour cible.

Elon Musk, le directeur de Tesla, SpaceX et the Boring Company notamment, a tendance à ne pas mâcher ses mots sur Twitter, et cela provoque toujours plus de problèmes. C'est ainsi que la Security and Exchanges Commission (SEC), le régulateur boursier américain, vient d'entamer une nouvelle enquête au sujet de Musk et de son frère Kimbal pour avoir revendu des actions en disposant d'informations privilégiées. Kimbal Musk a en effet vendu 88.500 actions Tesla un jour avant qu'Elon ne fasse chuter le cours de ces actions via un tweet.La récente enquête porte sur des opérations de début novembre, signale The Wall Street Journal. Kimbal, qui siège aussi dans le conseil d'administration de Tesla, a vendu le 5 novembre 88.500 actions Tesla pour quelque 108 millions de dollars. Le lendemain, Elon demandait sur Twitter s'il devait vendre dix pour cent de ses actions Tesla. Elon avait présenté cette vente comme une façon de disposer d'argent pour payer ses impôts, tout en promettant de respecter le résultat du sondage. Au terme de ce dernier, quelque 58 pour cent des participants avaient répondu par l'affirmative, ce qui fit régresser le cours de l'action Tesla.La question est donc de savoir si Elon avait informé son frère de son intention. Si tel est le cas, cela signifie qu'il a enfreint les règles du négoce boursier par un délit d'initié. Les collaborateurs et directeurs/administrateurs d'entreprises ne peuvent en effet pas négocier des actions sur base d'informations publiquement méconnues. Pour veiller à ce que cela ne se produise pas, beaucoup de directeurs/administrateurs se mettent à vendre des actions à intervalles réguliers selon un plan prédéterminé. Kimbal suit du reste aussi ce genre de plan, selon la SEC, mais sa vente du 5 novembre n'y cadrait pas.Musk (Elon) est depuis assez longtemps déjà dans la ligne de mire de la SEC, spécifiquement à propos de ses déclarations sur Twitter. En 2018, la SEC avait par exemple entamé une enquête après que Musk eut déclare sur Twitter qu'il voulait retirer son entreprise de la bourse. Depuis lors, il doit faire contrôler et approuver ses tweets. En 2019, il s'était pourtant livré à des prévisions optimistes sur les quantités de Tesla produites, qui n'avaient, selon la SEC, pas été approuvées, ce qui aboutit à un procès. De son côté, Musk a accusé cette semaine la SEC de harcèlement à son égard du fait que le régulateur le prendrait continuellement pour cible.