Fuzer se focalise sur les communications unifiées et sera entièrement intégrée au groupe Destiny. Sa société mère Escaux, qui développe elle-même et fournit de la technologie aux fournisseurs de services, deviendra elle une entité séparée au sein de ce même groupe.

"Tout comme Fuzer, nous croyons chez Destiny dans le contact personnel et les solutions innovantes sur mesure. Les clients de Fuzer pourront compter sur le fait que nous poursuivrons cette approche. De plus, ils auront à présent aussi accès à la plate-forme 'cloud' et aux gammes de connectivité et de sécurité de Destiny. A l'inverse, nous pourrons proposer à nos clients davantage de choix et de fonctionnalités en solutions convergées fixes-mobiles et UC créées sur mesure. Ce faisant, nous serons à même d'aborder un segment encore plus large du marché avec des solutions tant pour les PME que pour les plus grandes sociétés", déclare Joachim Lauwers, Managing Director Belgium de Destiny.

Grâce à ce rachat, Destiny étoffera encore sa présence à Bruxelles et en Belgique francophone. Précédemment déjà, l'entreprise avait repris Ergatel et, début de cette année, aussi Belgium Telecom, alors que l'année dernière, elle avait effectué également des rachats aux Pays-Bas.

Le CEO Daan De Wever qui fonda Destiny, conjointement avec son frère Samuel, a été le mois passé élu ICT Personality of the Year par Data News. A cette occasion, il avait indiqué que son entreprise envisageait encore quelques rachats.

Les 50 collaborateurs de Fuzer et Escaux rejoindront Destiny. La direction (Etienne Saelens, CEO de Fuzer, Christophe Hendriks, président, et Amaury Demilie, CEO d'Escaux) feront de même et se verront attribuer une fonction au sein de Destiny.

Destiny comptait déjà 140 collaborateurs. Suite au rachat, ce nombre atteindra quasiment deux cents personnes. L'exercice précédent, Destiny avait enregistré un chiffre d'affaires de 42 millions d'euros. Pour cette année, rachat aidant, l'entreprise table sur 65 millions d'euros.

Découvrez ici les interviews de Daan De Wever et de Joachim Lauwers à propos du rachat dans Trends.