Le régulateur télécom IBPT avait accordé aux acteurs intéressés jusqu'au 15 mai pour introduire leur candidature pour une licence 4G. En fin de compte, seule Citymesh s'est montrée intéressée par le spectre encore libre. Il s'agit en l'occurrence d'une portion de la bande 2,6 GHz utilisée traditionnellement par les réseaux 4G (2x15 MHz dans la bande 7, pour être précis). Comme Orange, Proximus et Telenet disposaient déjà d'un permis dans cette bande, elles étaient exclues des enchères.

Quinze ans

La licence est attribuée par l'IBPT pour une période de quinze ans: de 2020 à 2035 et ce, pour l'ensemble du territoire. L'entreprise d'Oostkamp pourra ainsi désormais proposer également des services 4G à ses clients se situant exclusivement sur le marché B2B.

Le prix minimum du permis était fixé à 15,01 millions d'euros. Comme il n'y aura pas d'enchères, il s'agit là en principe du montant que Citymesh devra débourser pour la licence 4G. 'A terme, nous pourrons grâce à cette bande faire aussi évoluer nos services vers la 5G', déclare Joeri Tranchet, Managing Director private 5G chez Citymesh. 'Un autre important atout, c'est que tous les appareils mobiles existants supportent cette bande.'

Citymesh est depuis plus de dix ans déjà active en tant qu'acteur de niche sur le marché télécom. Elle est notamment connue pour être le seul opérateur belge à avoir aujourd'hui déjà déployé des réseaux privés à grande échelle, comme dans le port de Zeebrugge et Brussels Airport. Elle se focalise sur les marchés en croissance, tels l'industrie, les soins de santé, la logistique et les réseaux urbains privés.

Le régulateur télécom IBPT avait accordé aux acteurs intéressés jusqu'au 15 mai pour introduire leur candidature pour une licence 4G. En fin de compte, seule Citymesh s'est montrée intéressée par le spectre encore libre. Il s'agit en l'occurrence d'une portion de la bande 2,6 GHz utilisée traditionnellement par les réseaux 4G (2x15 MHz dans la bande 7, pour être précis). Comme Orange, Proximus et Telenet disposaient déjà d'un permis dans cette bande, elles étaient exclues des enchères.La licence est attribuée par l'IBPT pour une période de quinze ans: de 2020 à 2035 et ce, pour l'ensemble du territoire. L'entreprise d'Oostkamp pourra ainsi désormais proposer également des services 4G à ses clients se situant exclusivement sur le marché B2B.Le prix minimum du permis était fixé à 15,01 millions d'euros. Comme il n'y aura pas d'enchères, il s'agit là en principe du montant que Citymesh devra débourser pour la licence 4G. 'A terme, nous pourrons grâce à cette bande faire aussi évoluer nos services vers la 5G', déclare Joeri Tranchet, Managing Director private 5G chez Citymesh. 'Un autre important atout, c'est que tous les appareils mobiles existants supportent cette bande.'Citymesh est depuis plus de dix ans déjà active en tant qu'acteur de niche sur le marché télécom. Elle est notamment connue pour être le seul opérateur belge à avoir aujourd'hui déjà déployé des réseaux privés à grande échelle, comme dans le port de Zeebrugge et Brussels Airport. Elle se focalise sur les marchés en croissance, tels l'industrie, les soins de santé, la logistique et les réseaux urbains privés.