Il y a encore de l'espace libre pour un autre fournisseur sur la bande de fréquences 2.6 GHz du réseau 4G. Voilà pourquoi un acteur intéressé s'est manifesté auprès de l'IBPT, à savoir l'Institut Belge des services Postaux et des Télécommunications. Dans le courant de la journée, on a appris qu'il s'agissait de Citymesh d'Oostkamp, un spécialiste en développement et en gestion de réseaux sans fil à grande échelle. Les trois opérateurs existants (Telenet, Proximus ou Orange) ne pouvaient être pris en considération, car ils ne peuvent légalement plus acquérir une portion du spectre.

Groupe de partenaires

Le CEO de Citymesh, Mitch De Geest, le confirme: 'Il est en effet vrai que notre entreprise s'est manifestée auprès de l'IBPT pour une licence 4G. La portion libre du spectre était depuis longtemps déjà inutilisée. Nous voulons à présent employer cet espace pour, conjointement avec un groupe de partenaires, devenir le quatrième acteur sur le marché télécom.'

L'entreprise cible en l'occurrence le volet industriel, selon son directeur: 'Ce n'est certainement pas notre objectif de consacrer la licence 4G au consommateur de manière commerciale.' De Geest n'a pas encore voulu révéler avec quelles entreprises partenaires Citymesh allait s'associer pour la licence 4G.

L'IBPT va à présent mettre cette portion aux enchères. Il s'agit en l'occurrence de l'espace sur la bande des fréquences, qui est surtout utilisée pour offrir une couverture dans les régions densément peuplées. A l'avenir, la bande conviendrait également pour le réseau 5G plus rapide.

Si Citymesh effectuait réellement cet achat, cela rapporterait au gouvernement le montant minimal de 15 millions d'euros. Et si d'autres acteurs intéressés se présentaient, ce montant pourrait encore augmenter suite à des surenchères.

Il y a encore de l'espace libre pour un autre fournisseur sur la bande de fréquences 2.6 GHz du réseau 4G. Voilà pourquoi un acteur intéressé s'est manifesté auprès de l'IBPT, à savoir l'Institut Belge des services Postaux et des Télécommunications. Dans le courant de la journée, on a appris qu'il s'agissait de Citymesh d'Oostkamp, un spécialiste en développement et en gestion de réseaux sans fil à grande échelle. Les trois opérateurs existants (Telenet, Proximus ou Orange) ne pouvaient être pris en considération, car ils ne peuvent légalement plus acquérir une portion du spectre.Le CEO de Citymesh, Mitch De Geest, le confirme: 'Il est en effet vrai que notre entreprise s'est manifestée auprès de l'IBPT pour une licence 4G. La portion libre du spectre était depuis longtemps déjà inutilisée. Nous voulons à présent employer cet espace pour, conjointement avec un groupe de partenaires, devenir le quatrième acteur sur le marché télécom.'L'entreprise cible en l'occurrence le volet industriel, selon son directeur: 'Ce n'est certainement pas notre objectif de consacrer la licence 4G au consommateur de manière commerciale.' De Geest n'a pas encore voulu révéler avec quelles entreprises partenaires Citymesh allait s'associer pour la licence 4G.L'IBPT va à présent mettre cette portion aux enchères. Il s'agit en l'occurrence de l'espace sur la bande des fréquences, qui est surtout utilisée pour offrir une couverture dans les régions densément peuplées. A l'avenir, la bande conviendrait également pour le réseau 5G plus rapide.Si Citymesh effectuait réellement cet achat, cela rapporterait au gouvernement le montant minimal de 15 millions d'euros. Et si d'autres acteurs intéressés se présentaient, ce montant pourrait encore augmenter suite à des surenchères.