Apple n'offrirait pas aux services de diffusion musicale dans l'App Store la possibilité d'informer les utilisateurs qu'ils peuvent souscrire leur abonnement à moindre coût en dehors de l'App Store. Voilà ce que révèle le journal d'affaires britannique Financial Times sur base des dires d'initiés. Dans l'App Store, les services doivent rétrocéder un pourcentage de leurs ventes à Apple.

La Commission européenne envisage d'accuser Apple d'imposer des limites aux autres services de diffusion musicale, mais pas au sien. L'entreprise place ainsi ses rivales dans une position défavorable. Ce n'est pas la première fois que la Commission européenne agit de la sorte à l'encontre de la firme technologique. Il en résulte que les rapports entre Bruxelles et Apple vont encore un peut plus se détériorer.

L'UE est actuellement occupée à revoir la réglementation internet européenne. Précédemment déjà, on avait appris que le contrôleur britannique en charge de la concurrence CMA allait également examiner si Apple abuse de sa position dominante sur le marché avec l'App Store. Ce dernier représente la seule façon pour les développeurs de pouvoir proposer leurs applis aux utilisateurs d'un iPhone ou d'un iPad. Les développeurs sont contraints de rétrocéder jusqu'à 30 pour cent de leurs rentrées à la firme américaine.

Plusieurs pays mènent des enquêtes sur Apple en raison d'un possible abus de puissance dans son App Store. Ces dernières années, diverses entreprises, dont le service de diffusion musicale Spotify et Epic Games, l'auteur du jeu de tir Fortnite, ont pour la même raison porté plainte auprès de contrôleurs.

Apple n'offrirait pas aux services de diffusion musicale dans l'App Store la possibilité d'informer les utilisateurs qu'ils peuvent souscrire leur abonnement à moindre coût en dehors de l'App Store. Voilà ce que révèle le journal d'affaires britannique Financial Times sur base des dires d'initiés. Dans l'App Store, les services doivent rétrocéder un pourcentage de leurs ventes à Apple.La Commission européenne envisage d'accuser Apple d'imposer des limites aux autres services de diffusion musicale, mais pas au sien. L'entreprise place ainsi ses rivales dans une position défavorable. Ce n'est pas la première fois que la Commission européenne agit de la sorte à l'encontre de la firme technologique. Il en résulte que les rapports entre Bruxelles et Apple vont encore un peut plus se détériorer.L'UE est actuellement occupée à revoir la réglementation internet européenne. Précédemment déjà, on avait appris que le contrôleur britannique en charge de la concurrence CMA allait également examiner si Apple abuse de sa position dominante sur le marché avec l'App Store. Ce dernier représente la seule façon pour les développeurs de pouvoir proposer leurs applis aux utilisateurs d'un iPhone ou d'un iPad. Les développeurs sont contraints de rétrocéder jusqu'à 30 pour cent de leurs rentrées à la firme américaine.Plusieurs pays mènent des enquêtes sur Apple en raison d'un possible abus de puissance dans son App Store. Ces dernières années, diverses entreprises, dont le service de diffusion musicale Spotify et Epic Games, l'auteur du jeu de tir Fortnite, ont pour la même raison porté plainte auprès de contrôleurs.