S'imposer dans une niche: voilà ce que démontre Sweagle, à présent que la petite startup de Kampenhout est rachetée par la grande entreprise californienne 'Software-as-a-Service' (SaaS) ServiceNow. Sweagle a été fondée en 2017 par le CEO Mark Verstockt et le CTO Benny Van de Sompele. Sa technologie répond à la tendance DevOps et DevSecOps: le regroupement du 'Development' et des 'Operations' pour pouvoir en tant qu'entreprise réagir dans les plus brefs délais et ainsi lancer de manière à la fois plus rapide et plus sûre de nouveaux produits ou versions de logiciels.

"Chaque changement des données de configuration peut provoquer potentiellement un problème. Voilà pourquoi l'impact sur d'autres paramètres et configurations doit être immédiatement examiné. Il s'agit là souvent d'un travail manuel très pénible et long, où des erreurs peuvent être facilement commises, mais nous, nous avons automatisé ce processus sur une plate-forme SaaS", expliquait le CEO Mark Verstockt l'année dernière déjà à Data News. A l'époque, Sweagle annonçait encore une phase de capitalisation de 3 millions d'euros auprès d'investisseurs français et américains, en vue de croître au niveau international. L'un de ces investisseurs était une "entreprise SaaS américaine de pointe" non nommément citée.

On ne connaît pas le montant déboursé par ServiceNow pour mettre la main sur la jeune pousse belge. L'éditeur de logiciels espère entériner le rachat au début du troisième trimestre. Pour ServiceNow, il s'agit là déjà du troisième rachat cette année après Loom Systems et Passsage AI. La technologie de Sweagle sera utilisée spécifiquement pour renforcer l'offre ServiceNow axée sur DevOps et IT Operations Management. Tant Verstockt que Van de Sompele resteront à bord. Tous deux ne sont du reste pas des débutants, mais des figures IT 'bien rodées', qui ont au cours de ces vingt dernières années fait bonne figure chez pas mal de jeunes pousses technologiques israéliennes comme Oblicore et Nolio. Ou comme le CEO Verstockt le déclare: "L'innovation ne s'arrête pas à un certain âge. Ce n'est pas parce qu'on est cinquantenaire qu'on ne peut plus développer de nouveau logiciel."

S'imposer dans une niche: voilà ce que démontre Sweagle, à présent que la petite startup de Kampenhout est rachetée par la grande entreprise californienne 'Software-as-a-Service' (SaaS) ServiceNow. Sweagle a été fondée en 2017 par le CEO Mark Verstockt et le CTO Benny Van de Sompele. Sa technologie répond à la tendance DevOps et DevSecOps: le regroupement du 'Development' et des 'Operations' pour pouvoir en tant qu'entreprise réagir dans les plus brefs délais et ainsi lancer de manière à la fois plus rapide et plus sûre de nouveaux produits ou versions de logiciels."Chaque changement des données de configuration peut provoquer potentiellement un problème. Voilà pourquoi l'impact sur d'autres paramètres et configurations doit être immédiatement examiné. Il s'agit là souvent d'un travail manuel très pénible et long, où des erreurs peuvent être facilement commises, mais nous, nous avons automatisé ce processus sur une plate-forme SaaS", expliquait le CEO Mark Verstockt l'année dernière déjà à Data News. A l'époque, Sweagle annonçait encore une phase de capitalisation de 3 millions d'euros auprès d'investisseurs français et américains, en vue de croître au niveau international. L'un de ces investisseurs était une "entreprise SaaS américaine de pointe" non nommément citée. On ne connaît pas le montant déboursé par ServiceNow pour mettre la main sur la jeune pousse belge. L'éditeur de logiciels espère entériner le rachat au début du troisième trimestre. Pour ServiceNow, il s'agit là déjà du troisième rachat cette année après Loom Systems et Passsage AI. La technologie de Sweagle sera utilisée spécifiquement pour renforcer l'offre ServiceNow axée sur DevOps et IT Operations Management. Tant Verstockt que Van de Sompele resteront à bord. Tous deux ne sont du reste pas des débutants, mais des figures IT 'bien rodées', qui ont au cours de ces vingt dernières années fait bonne figure chez pas mal de jeunes pousses technologiques israéliennes comme Oblicore et Nolio. Ou comme le CEO Verstockt le déclare: "L'innovation ne s'arrête pas à un certain âge. Ce n'est pas parce qu'on est cinquantenaire qu'on ne peut plus développer de nouveau logiciel."