C'est à cette conclusion qu'on arrive, lorsqu'on regarde à la loupe le tout nouveau rapport 'Women in Tech' de la firme de sécurité Kaspersky. Il s'agit là d'une étude en ligne effectuée parmi 13.000 personnes réparties dans 19 pays, mais pas en Belgique. Globalement, on enregistre des améliorations - 70% étaient d'accord pour dire que leurs compétences et leur expérience étaient prioritaires sur leur genre lors de la postulation de leur premier emploi dans l'IT ou la technologie. L'accroissement du télétravail l'année dernière a aussi eu un impact relativement positif: 46% des femmes sont d'accord sur le fait que l'égalité des genres s'est améliorée entre équipes travaillant à distance.

Mais il y a encore des possibilités d'amélioration. Plus d'un tiers (38%) des femmes reconnaît par exemple qu'une carence de femmes dans l'industrie technologique les fait hésiter à choisir ce secteur. 44% des femmes affirment aussi que les hommes progressent plus rapidement dans une carrière technique. "La question des stéréotypes sexistes doit être résolue bien longtemps avant que les femmes n'aboutissent sur le lieu de travail. Cela doit débuter à l'école, pour stimuler et encourager l'intérêt à l'IT et aux matières techniques", déclare Noushin Shabab, Senior Security Researcher, Global Research & Analysis Team chez Kaspersky.

'Même les quotas ne suffisent pas dans le secteur technologique'

Le rapport évoque aussi brièvement le débat sur les quotas en vue de garantir une représentation plus équilibrée du personnel. "Même si les quotas peuvent être une façon relativement rapide de résoudre le problème, l'industrie technologique a démontré être misogyne au niveau institutionnel, d'une manière telle que même les quotas ne suffisent pas pour solutionner le déséquilibre entre hommes et femmes ou pour supporter le passage des femmes à des fonctions IT supérieures", affirme Ronda Zelezny, cofondatrice et directrice Panoply Digital et membre d'Ada's List. Zelezny entend par conséquent aller encore plus loin et implémenter par exemple des pratiques d'embauche à l'aveugle.

Le besoin de modèles reste

Enfin, citons encore cette donnée chiffrée: 19%. Seuls 19% des femmes qui sont actuellement actives dans le secteur, indiquent avoir été encouragées à choisir un emploi dans l'IT ou la technologie par une femme modèle. Cela illustre bien combien une initiative telle She Goes ICT est encore et toujours nécessaire. De l'étude, qui a été réalisée parmi 13.000 hommes et femmes du secteur IT, il ressort que quasiment la moitié des femmes (43%) ont dû trouver leur voie dans le secteur par leurs propres moyens. Un tiers des femmes dans l'IT signale qu'elles ont été encouragées à l'école secondaire ou à l'université à opter l'industrie technologique. C'est certes encourageant, mais il est clair que le besoin d'une plus grande représentation féminine demeure. Avec Data News, nous entendons y contribuer.

C'est à cette conclusion qu'on arrive, lorsqu'on regarde à la loupe le tout nouveau rapport 'Women in Tech' de la firme de sécurité Kaspersky. Il s'agit là d'une étude en ligne effectuée parmi 13.000 personnes réparties dans 19 pays, mais pas en Belgique. Globalement, on enregistre des améliorations - 70% étaient d'accord pour dire que leurs compétences et leur expérience étaient prioritaires sur leur genre lors de la postulation de leur premier emploi dans l'IT ou la technologie. L'accroissement du télétravail l'année dernière a aussi eu un impact relativement positif: 46% des femmes sont d'accord sur le fait que l'égalité des genres s'est améliorée entre équipes travaillant à distance.Mais il y a encore des possibilités d'amélioration. Plus d'un tiers (38%) des femmes reconnaît par exemple qu'une carence de femmes dans l'industrie technologique les fait hésiter à choisir ce secteur. 44% des femmes affirment aussi que les hommes progressent plus rapidement dans une carrière technique. "La question des stéréotypes sexistes doit être résolue bien longtemps avant que les femmes n'aboutissent sur le lieu de travail. Cela doit débuter à l'école, pour stimuler et encourager l'intérêt à l'IT et aux matières techniques", déclare Noushin Shabab, Senior Security Researcher, Global Research & Analysis Team chez Kaspersky.Le rapport évoque aussi brièvement le débat sur les quotas en vue de garantir une représentation plus équilibrée du personnel. "Même si les quotas peuvent être une façon relativement rapide de résoudre le problème, l'industrie technologique a démontré être misogyne au niveau institutionnel, d'une manière telle que même les quotas ne suffisent pas pour solutionner le déséquilibre entre hommes et femmes ou pour supporter le passage des femmes à des fonctions IT supérieures", affirme Ronda Zelezny, cofondatrice et directrice Panoply Digital et membre d'Ada's List. Zelezny entend par conséquent aller encore plus loin et implémenter par exemple des pratiques d'embauche à l'aveugle.Enfin, citons encore cette donnée chiffrée: 19%. Seuls 19% des femmes qui sont actuellement actives dans le secteur, indiquent avoir été encouragées à choisir un emploi dans l'IT ou la technologie par une femme modèle. Cela illustre bien combien une initiative telle She Goes ICT est encore et toujours nécessaire. De l'étude, qui a été réalisée parmi 13.000 hommes et femmes du secteur IT, il ressort que quasiment la moitié des femmes (43%) ont dû trouver leur voie dans le secteur par leurs propres moyens. Un tiers des femmes dans l'IT signale qu'elles ont été encouragées à l'école secondaire ou à l'université à opter l'industrie technologique. C'est certes encourageant, mais il est clair que le besoin d'une plus grande représentation féminine demeure. Avec Data News, nous entendons y contribuer.