APICA ou 'Advanced Port Information and Control Assistant' doit permettre aux collaborateurs du port d'avoir une vision d'ensemble de ce qui se passe dans la zone portuaire. Pour y parvenir, un 'jumeau numérique' du port consolide un ensemble de projets de données numériques et de capteurs susceptibles d'aider le personnel dans son travail.

La plateforme se présente comme une sorte de maquette numérique 3D du port, enrichie de grandes quantités de données. APICA regroupe les flux de données provenant de caméras, d'IoT et de capteurs disséminés sur l'ensemble de la zone et y ajoute des données statiques pour ainsi proposer une vision globale. Finalement, le but est de proposer un jumeau numérique qui couvre la totalité du territoire du port, une zone de la taille de 16.900 terrains de football ou 22 fois la taille du centre d'Anvers elle-même.

Précisons qu'il ne s'agit pas ici d'un seul et même outil, insiste l'équipe lors de la présentation face au jury. Ainsi, la première version d'APICA, désormais en production, offre notamment aux utilisateurs disposant des droits adéquats une vue des déplacements des navires et affiche la situation des ponts, des écluses, du niveau de la mer, etc. C'est ainsi que sur cette base, un opérateur peut se connecter au logiciel d'opération du point et, lorsque les conditions l'exigent, procéder à un changement.

Plus rapide

L'un des objectifs d'APICA est de faciliter le travail des collaborateurs du port et des services de secours. Exemple: des données relatives aux gaz potentiellement nocifs qui sont libérés dans l'atmosphère peuvent être combinées à des informations sur la météo comme la direction du vent, des informations environnementales ou la position d'un navire pour déterminer de manière assez précise d'où les émissions proviennent. Ce faisant, l'équipe chargée de l'environnement pourra intervenir sur place plus rapidement si un navire allume par exemple son générateur diesel à un endroit où cela lui est interdit.

La plateforme est actuellement utilisée par les équipes internes du Port of Antwerp/Bruges, et notamment les services chargés de la régulation du trafic, des départements de surveillance et de la maintenance ainsi que de l'environnement.

Au départ, la plateforme proposait un aperçu descriptif de l'ensemble des activités liées au port, mais elle a été progressivement élargie grâce à de nouveaux capteurs et flux de données. "Nous avons désormais consolidé toutes les innovations du passé pour les implémenter dans notre vision, précise-t-on. Dès le départ, l'architecture de la plateforme a été très ouverte, ce qui a permis d'y intégrer rapidement de nouveaux cas d'usage et applications. C'est ainsi que des bouées ou des éoliennes peuvent être ajoutées en quelques jours seulement."

Cette architecture ouverte a en outre permis d'intégrer le port de Zeebruges dans la plateforme avant même que la fusion entre les deux ports ne soit totalement terminée. A l'avenir d'ailleurs, le port entend également s'appuyer sur des prévisions basées sur des modèles analytiques.

APICA ou 'Advanced Port Information and Control Assistant' doit permettre aux collaborateurs du port d'avoir une vision d'ensemble de ce qui se passe dans la zone portuaire. Pour y parvenir, un 'jumeau numérique' du port consolide un ensemble de projets de données numériques et de capteurs susceptibles d'aider le personnel dans son travail. La plateforme se présente comme une sorte de maquette numérique 3D du port, enrichie de grandes quantités de données. APICA regroupe les flux de données provenant de caméras, d'IoT et de capteurs disséminés sur l'ensemble de la zone et y ajoute des données statiques pour ainsi proposer une vision globale. Finalement, le but est de proposer un jumeau numérique qui couvre la totalité du territoire du port, une zone de la taille de 16.900 terrains de football ou 22 fois la taille du centre d'Anvers elle-même.Précisons qu'il ne s'agit pas ici d'un seul et même outil, insiste l'équipe lors de la présentation face au jury. Ainsi, la première version d'APICA, désormais en production, offre notamment aux utilisateurs disposant des droits adéquats une vue des déplacements des navires et affiche la situation des ponts, des écluses, du niveau de la mer, etc. C'est ainsi que sur cette base, un opérateur peut se connecter au logiciel d'opération du point et, lorsque les conditions l'exigent, procéder à un changement. L'un des objectifs d'APICA est de faciliter le travail des collaborateurs du port et des services de secours. Exemple: des données relatives aux gaz potentiellement nocifs qui sont libérés dans l'atmosphère peuvent être combinées à des informations sur la météo comme la direction du vent, des informations environnementales ou la position d'un navire pour déterminer de manière assez précise d'où les émissions proviennent. Ce faisant, l'équipe chargée de l'environnement pourra intervenir sur place plus rapidement si un navire allume par exemple son générateur diesel à un endroit où cela lui est interdit. La plateforme est actuellement utilisée par les équipes internes du Port of Antwerp/Bruges, et notamment les services chargés de la régulation du trafic, des départements de surveillance et de la maintenance ainsi que de l'environnement. Au départ, la plateforme proposait un aperçu descriptif de l'ensemble des activités liées au port, mais elle a été progressivement élargie grâce à de nouveaux capteurs et flux de données. "Nous avons désormais consolidé toutes les innovations du passé pour les implémenter dans notre vision, précise-t-on. Dès le départ, l'architecture de la plateforme a été très ouverte, ce qui a permis d'y intégrer rapidement de nouveaux cas d'usage et applications. C'est ainsi que des bouées ou des éoliennes peuvent être ajoutées en quelques jours seulement." Cette architecture ouverte a en outre permis d'intégrer le port de Zeebruges dans la plateforme avant même que la fusion entre les deux ports ne soit totalement terminée. A l'avenir d'ailleurs, le port entend également s'appuyer sur des prévisions basées sur des modèles analytiques.