Basée à Bruxelles, Wooclap a été fondée en 2015 par Sébastien Lebbe, Olivier Verdin et Jonathan Alzetta. La société s'est développée dans plus de 150 pays grâce à ses deux plateformes, l'une axée sur l'apprentissage actif en présentiel ou en distanciel et l'autre sur l'apprentissage personnalisé grâce au micro learning. Déjà leader européen de son secteur, le chiffre d'affaires de Wooclap a augmenté de façon spectaculaire au cours des quatre dernières années. Ce qui lui a permis d'être retenue parmi le Technology Fast 50 de Deloitte, la liste des cinquante entreprises technologiques à la croissance la plus rapide en Belgique. L'occasion idéale pour rencontrer Sébastien Lebbe et faire le point sur l'évolution de la start-up.

Quelle a été la genèse de Wooclap ?

Sébastien Lebbe : Durant nos études supérieures, nous étions frustrés de ne pas pouvoir poser de questions, de devoir rester passifs. Passionnés par l'enseignement en général, nous sommes ensuite allés à la rencontre des professeurs pour comprendre leurs principaux défis : capter l'attention, mesurer la compréhension de l'audience. C'est ainsi que l'idée d'une plateforme web d'apprentissage a germé. Pour le développement, nous nous sommes basés sur les 4 piliers de l'apprentissage théorisés par Stanislas Dehaene, chercheur en neurosciences. Concrètement, il s'agit de l'attention (condition sine qua non de l'apprentissage), de l'engagement actif (on apprend mieux lorsqu'on est engagé dans son apprentissage), du retour d'information immédiat en cas d'erreur et de la consolidation, soit le fait de revenir régulièrement sur les notions importantes. C'est ainsi qu'est née la plateforme Wooclap en 2015. Elle permet aux professeurs, formateurs et autres conférenciers de rendre les séances d'apprentissage plus ludiques et actives grâce à des sondages, des QCM, des outils de brainstorming collectifs, l'ajout de vidéos, etc.

Sébastien Lebbe, cofondateur de Wooclap

Technologiquement, qu'est-ce qui distingue vos solutions ?

Sébastien Lebbe : Les deux principaux atouts de Wooclap sont la rapidité et la simplicité d'utilisation. Les résultats des outils interactifs (QCM, sondages...) sont en temps réel, ce qui permet à l'apprenant d'obtenir un retour direct. Notre plateforme est aussi très facile à prendre en main, s'intégrant aisément aux outils utilisés par les formateurs (PowerPoint, learning management systems...). Nous misons sur les mêmes atouts pour notre nouvelle plateforme de micro learning intelligente Wooflash. Elle permet aux professeurs et formateurs de réaliser rapidement et simplement des petites capsules engageantes pouvant être visionnées à tout moment (dans le métro, pendant une pause...). L'objectif est d'ainsi permettre aux universités et aux entreprises de recapter l'attention des apprenants, aujourd'hui accaparée par des réseaux comme Facebook ou YouTube. La répétition des points importants dans de telles capsules permet aussi de consolider l'apprentissage.

Qui sont vos clients ?

Sébastien Lebbe : Que cela soit pour Wooclap ou Wooflash, nous avons tant une approche B2C que B2B. Concrètement, un professeur, formateur ou autre conférencier peut essayer gratuitement nos plateformes et ensuite souscrire un abonnement directement via notre site. Par ailleurs, nous nous adressons aussi directement aux écoles, universités et entreprises qui peuvent acheter des packs de licence pour tout ou partie de leur personnel. En B2B, nous ciblons tout particulièrement l'Europe, mais recevons des demandes d'un peu partout dans le monde. Au total, nos plateformes sont utilisées par plus d'un million de professeurs, formateurs, etc. dans le monde.

Comment évolue votre marché et quelle position y occupez-vous ?

Sébastien Lebbe : La pandémie a donné un coup d'accélérateur à notre croissance déjà vigoureuse auparavant. À l'origine, Wooclap était destinée à l'apprentissage en présentiel, mais nous avons pu voir qu'elle fonctionnait aussi très bien en distanciel. Nous employons ainsi une soixantaine de personnes aujourd'hui, trois fois plus qu'au début de l'année 2020. Au niveau du marché, nous sommes nettement leader sur le marché de l'enseignement supérieur en Europe. Certains grands groupes sont actifs dans notre secteur, mais nos solutions sont plutôt complémentaires. Nos concurrents sont ainsi essentiellement d'autres jeunes entreprises.

Pourquoi avez-vous inscrit Wooclap au Technology Fast 50 ?

Sébastien Lebbe : Il s'agit d'une initiative de référence en Belgique et dans le monde. Notre participation nous a permis de gagner en visibilité et en crédibilité, des atouts importants pour une jeune société en plein développement, notamment afin de parvenir à recruter suffisamment de talents.

Vous avez une entreprise technologique et vous souhaitez participer au Technology Fast 50 comme Wooclap ? Ou en tant que start-up technologique au concours Rising Star de Deloitte ? Inscrivez-vous ici avant le 30 juin 2022.

Basée à Bruxelles, Wooclap a été fondée en 2015 par Sébastien Lebbe, Olivier Verdin et Jonathan Alzetta. La société s'est développée dans plus de 150 pays grâce à ses deux plateformes, l'une axée sur l'apprentissage actif en présentiel ou en distanciel et l'autre sur l'apprentissage personnalisé grâce au micro learning. Déjà leader européen de son secteur, le chiffre d'affaires de Wooclap a augmenté de façon spectaculaire au cours des quatre dernières années. Ce qui lui a permis d'être retenue parmi le Technology Fast 50 de Deloitte, la liste des cinquante entreprises technologiques à la croissance la plus rapide en Belgique. L'occasion idéale pour rencontrer Sébastien Lebbe et faire le point sur l'évolution de la start-up.Sébastien Lebbe : Durant nos études supérieures, nous étions frustrés de ne pas pouvoir poser de questions, de devoir rester passifs. Passionnés par l'enseignement en général, nous sommes ensuite allés à la rencontre des professeurs pour comprendre leurs principaux défis : capter l'attention, mesurer la compréhension de l'audience. C'est ainsi que l'idée d'une plateforme web d'apprentissage a germé. Pour le développement, nous nous sommes basés sur les 4 piliers de l'apprentissage théorisés par Stanislas Dehaene, chercheur en neurosciences. Concrètement, il s'agit de l'attention (condition sine qua non de l'apprentissage), de l'engagement actif (on apprend mieux lorsqu'on est engagé dans son apprentissage), du retour d'information immédiat en cas d'erreur et de la consolidation, soit le fait de revenir régulièrement sur les notions importantes. C'est ainsi qu'est née la plateforme Wooclap en 2015. Elle permet aux professeurs, formateurs et autres conférenciers de rendre les séances d'apprentissage plus ludiques et actives grâce à des sondages, des QCM, des outils de brainstorming collectifs, l'ajout de vidéos, etc.Sébastien Lebbe : Les deux principaux atouts de Wooclap sont la rapidité et la simplicité d'utilisation. Les résultats des outils interactifs (QCM, sondages...) sont en temps réel, ce qui permet à l'apprenant d'obtenir un retour direct. Notre plateforme est aussi très facile à prendre en main, s'intégrant aisément aux outils utilisés par les formateurs (PowerPoint, learning management systems...). Nous misons sur les mêmes atouts pour notre nouvelle plateforme de micro learning intelligente Wooflash. Elle permet aux professeurs et formateurs de réaliser rapidement et simplement des petites capsules engageantes pouvant être visionnées à tout moment (dans le métro, pendant une pause...). L'objectif est d'ainsi permettre aux universités et aux entreprises de recapter l'attention des apprenants, aujourd'hui accaparée par des réseaux comme Facebook ou YouTube. La répétition des points importants dans de telles capsules permet aussi de consolider l'apprentissage.Sébastien Lebbe : Que cela soit pour Wooclap ou Wooflash, nous avons tant une approche B2C que B2B. Concrètement, un professeur, formateur ou autre conférencier peut essayer gratuitement nos plateformes et ensuite souscrire un abonnement directement via notre site. Par ailleurs, nous nous adressons aussi directement aux écoles, universités et entreprises qui peuvent acheter des packs de licence pour tout ou partie de leur personnel. En B2B, nous ciblons tout particulièrement l'Europe, mais recevons des demandes d'un peu partout dans le monde. Au total, nos plateformes sont utilisées par plus d'un million de professeurs, formateurs, etc. dans le monde.Sébastien Lebbe : La pandémie a donné un coup d'accélérateur à notre croissance déjà vigoureuse auparavant. À l'origine, Wooclap était destinée à l'apprentissage en présentiel, mais nous avons pu voir qu'elle fonctionnait aussi très bien en distanciel. Nous employons ainsi une soixantaine de personnes aujourd'hui, trois fois plus qu'au début de l'année 2020. Au niveau du marché, nous sommes nettement leader sur le marché de l'enseignement supérieur en Europe. Certains grands groupes sont actifs dans notre secteur, mais nos solutions sont plutôt complémentaires. Nos concurrents sont ainsi essentiellement d'autres jeunes entreprises.Sébastien Lebbe : Il s'agit d'une initiative de référence en Belgique et dans le monde. Notre participation nous a permis de gagner en visibilité et en crédibilité, des atouts importants pour une jeune société en plein développement, notamment afin de parvenir à recruter suffisamment de talents.