On l'oublie parfois, mais la toute grande majorité des informaticiens ne s'est pas lancée dans cette branche par amour pour le travail en soirées et les week-ends. Bien au contraire, c'est à leurs yeux un mal nécessaire.

Mais ce désagrément passe de moins en moins bien auprès de la jeune génération. Pour elle qui tient à profiter des soirées et des week-ends, devoir attendre la fin des mises à jour des postes de travail la rebute. Pourquoi ces jeunes talents devraient-ils se priver des joies des festivals de musique, pour vérifier la compatibilité parfaite du nouveau hardware ? Or cela arrive fréquemment dans les architectures 3 tiers classiques : d'une part, il faut attendre que tous les collègues soient partis avant de mettre à jour leur matériel, et d'autre part, il est peu probable qu'une adaptation effectuée à un niveau précis ne produise pas d'effets inattendus- lisez : désagréables - sur un autre.

Alternative

Cette insatisfaction croissante des informaticiens a une double origine. D'abord, la pénurie criante de talents dans les TIC. D'après notre enquête, plus de la moitié des entreprises européennes éprouvent des difficultés à en trouver. Et à les conserver. C'est surtout le cas pour les collaborateurs expérimentés en environnement cloud hybride, appelés à se rendre indispensables dans les prochaines années. Comme les patrons proposent des conditions de plus en plus attrayantes aux bons informaticiens, ceux-ci sont de moins en moins enclins à accepter le travail en soirée et durant les week-ends.

Mais venons-en à la seconde cause : si les informaticiens rechignent à accepter des horaires "impossibles", c'est parce qu'ils savent qu'il y a moyen d'agir autrement. Avec un environnement de gestion tel celui de Nutanix, qui gère une couche de virtualisation recouvrant l'intégralité de l'infrastructure, il est possible d'entretenir et de mettre à jour un environnement complet durant les heures de travail habituelles, sans qu'un seul des collaborateurs doive se passer de son équipement ne fusse que quelques secondes.

Et comme cela va également de pair avec une automatisation, on peut pratiquement parler de gestion d'un environnement complet "en un seul clic". En outre, cet environnement avec failover intégré donne lieu à une diminution draconienne des arrêts de travail intempestifs et d'indisponibilité des applications et infrastructures. Ceci libère énormément de temps, autrefois nécessaire à l'extinction des foyers d'incendie (informatique), et qui peut désormais être consacré à des tâches plus captivantes et générant plus de valeur ajoutée. Ceci contribuera aussi à la satisfaction des travailleurs, ainsi qu'à leur fidélisation à l'entreprise.

Réagir vite pour rester attrayant

Lorsqu'en plus, cet environnement fonctionne en totale indépendance du hardware, l'entreprise est gagnante sur deux tableaux. D'une part, elle donne une liberté de choix des ressources digitales (smartphones, tablettes, etc.), et d'autre part, cela permet de renforcer, remplacer ou réduire très facilement la capacité de stockage et de calcul, ce qui aide l'entreprise de réagir promptement aux nouvelles évolutions qu'elle rencontre. La probabilité d'innover n'en sera que meilleure. Or on sait que les entreprises innovantes et réactives sont en général nettement plus attrayantes aux yeux du candidat modal.

En bref, pour attirer et fidéliser des experts en informatiques, il n'est pas toujours nécessaire de leur proposer des voitures de fonction prestigieuses ou puissantes. Une infrastructure numérique souple augmente déjà considérablement l'attrait du poste de travail. Car que gagne-t-on à disposer d'un joli cabriolet si l'agenda ne permet pas de le sortir du garage pour se rendre chez des amis ou en week-end ?

Article rédigé par Luc Costers