" Avant l'éclatement de la crise sanitaire, les différents secteurs analysaient chacun à sa manière les perspectives de la transformation numérique ", explique Nirmalya Banerjee, responsable européen Innovation & Sustainability for Manufacturing & Utility chez Tata Consultancy Services, l'une des plus grandes multinationales en technologie de l'information et sociétés de consultance dans le monde. " Certaines entreprises recherchaient des gains d'efficacité, tandis que d'autres souhaitaient mieux se différencier. Mais le coronavirus a changé la donne. Subitement, le défi consistait surtout à survivre, avec le commerce électronique, le zero-touch operations et le fulfilment comme leviers principaux. Le métier devait continuer à avancer, même si la chaîne d'approvisionnement paraissait sérieusement perturbée. La numérisation est souvent apparue comme la solution, par exemple lorsqu'il y avait pénurie de personnel. "

Ecosystème

" Le coronavirus a mis en lumière un certain degré d'urgence ", analyse encore Nirmalya Banerjee. " La transformation numérique a fait apparaître un objectif très concret. Par ailleurs, l'idée de l'écosystème s'est peu à peu imposée. Permettez-moi cet exemple tiré de notre pratique : un fournisseur d'énergie est parvenu, grâce à la mise en place d'un écosystème, à enregistrer des émissions de CO2 négatives en collaborant avec des entreprises d'autres secteurs. Autre exemple : un écosystème de plusieurs acteurs de la chaîne d'approvisionnement du secteur alimentaire - du fermier à l'assiette - qui associe notamment des entreprises de la sylviculture, de la production de papier et de l'emballage. "

Nirmalya Banerjee, directeur européen Innovation & Sustainability for Manufacturing & Utility chez Tata Consultancy Services

Pour coordonner l'ensemble, impossible de se passer de la technologie numérique. Dans le même temps, il est important que les entreprises repensent l'ensemble de leur stratégie et convergent vraiment les unes vers les autres pour mettre en place un tel écosystème. C'est important dans la mesure où le métier n'est pas toujours demandeur de grands changements. " Il est parfois difficile de convaincre les gens, effectivement ", fait remarquer Nirmalya Banerjee, " même si c'est nécessaire. Il faut pouvoir oser regarder vers l'avant, se demander comment l'entreprise entrevoit ses activités d'ici cinq ans. "

" La transformation numérique est synonyme de création de nouvelles valeurs plus durables. "

Co-création

Les chances de succès d'un projet augmentent à mesure que la préparation a été de qualité. Nirmalya Banerjee : " Il faut une vision claire et ciblée, de même qu'une co-création initiée par les utilisateurs ainsi qu'un cadre visant à accélérer le processus d'apprentissage. Telles sont les pierres angulaires d'un programme de transformation numérique réussi. De même, privilégier la co-création permettrait également d'aller plus vite. En impliquant les utilisateurs dans le projet, ceux-ci ont en outre plus l'impression qu'il s'agit là vraiment de 'leur' solution, ce qui augmenterait les chances de réussite. "

" En fait, la transformation numérique revient à créer de nouvelles valeurs plus durables ", conclut Nirmalya Banerjee. " Dans cette optique, la confiance est évidemment indispensable, mais aussi des concepts comme l'inclusion et la co-création. Un nouveau modèle économique qui débouche sur un écosystème plus large permet de valoriser le potentiel de la transformation numérique. " En d'autres termes, la transformation numérique suppose que les entreprises doivent plus que jamais oser regarder au-delà des limites de leur propre organisation.

Pour accéder au webinaire "Comment les entreprises belges peuvent-elles montrer la voie en matière de transformation numérique?" cliquez ici

Plus d'infos sur www.tcs.com

" Avant l'éclatement de la crise sanitaire, les différents secteurs analysaient chacun à sa manière les perspectives de la transformation numérique ", explique Nirmalya Banerjee, responsable européen Innovation & Sustainability for Manufacturing & Utility chez Tata Consultancy Services, l'une des plus grandes multinationales en technologie de l'information et sociétés de consultance dans le monde. " Certaines entreprises recherchaient des gains d'efficacité, tandis que d'autres souhaitaient mieux se différencier. Mais le coronavirus a changé la donne. Subitement, le défi consistait surtout à survivre, avec le commerce électronique, le zero-touch operations et le fulfilment comme leviers principaux. Le métier devait continuer à avancer, même si la chaîne d'approvisionnement paraissait sérieusement perturbée. La numérisation est souvent apparue comme la solution, par exemple lorsqu'il y avait pénurie de personnel. "" Le coronavirus a mis en lumière un certain degré d'urgence ", analyse encore Nirmalya Banerjee. " La transformation numérique a fait apparaître un objectif très concret. Par ailleurs, l'idée de l'écosystème s'est peu à peu imposée. Permettez-moi cet exemple tiré de notre pratique : un fournisseur d'énergie est parvenu, grâce à la mise en place d'un écosystème, à enregistrer des émissions de CO2 négatives en collaborant avec des entreprises d'autres secteurs. Autre exemple : un écosystème de plusieurs acteurs de la chaîne d'approvisionnement du secteur alimentaire - du fermier à l'assiette - qui associe notamment des entreprises de la sylviculture, de la production de papier et de l'emballage. "Pour coordonner l'ensemble, impossible de se passer de la technologie numérique. Dans le même temps, il est important que les entreprises repensent l'ensemble de leur stratégie et convergent vraiment les unes vers les autres pour mettre en place un tel écosystème. C'est important dans la mesure où le métier n'est pas toujours demandeur de grands changements. " Il est parfois difficile de convaincre les gens, effectivement ", fait remarquer Nirmalya Banerjee, " même si c'est nécessaire. Il faut pouvoir oser regarder vers l'avant, se demander comment l'entreprise entrevoit ses activités d'ici cinq ans. "Les chances de succès d'un projet augmentent à mesure que la préparation a été de qualité. Nirmalya Banerjee : " Il faut une vision claire et ciblée, de même qu'une co-création initiée par les utilisateurs ainsi qu'un cadre visant à accélérer le processus d'apprentissage. Telles sont les pierres angulaires d'un programme de transformation numérique réussi. De même, privilégier la co-création permettrait également d'aller plus vite. En impliquant les utilisateurs dans le projet, ceux-ci ont en outre plus l'impression qu'il s'agit là vraiment de 'leur' solution, ce qui augmenterait les chances de réussite. "" En fait, la transformation numérique revient à créer de nouvelles valeurs plus durables ", conclut Nirmalya Banerjee. " Dans cette optique, la confiance est évidemment indispensable, mais aussi des concepts comme l'inclusion et la co-création. Un nouveau modèle économique qui débouche sur un écosystème plus large permet de valoriser le potentiel de la transformation numérique. " En d'autres termes, la transformation numérique suppose que les entreprises doivent plus que jamais oser regarder au-delà des limites de leur propre organisation.Pour accéder au webinaire "Comment les entreprises belges peuvent-elles montrer la voie en matière de transformation numérique?" cliquez iciPlus d'infos sur www.tcs.com