Dans le cadre de sa stratégie #inspire2022 , Proximus entend mettre en place un réseau Gigabit en Belgique, soit un pas en avant majeur en termes de débits pour l'internet mobile et fixe. " Nos lignes internet fixes actuelles acheminent en moyenne de 50 à 100 mégabits par seconde de données. Nous souhaitons désormais passer à 1 gigabit par seconde. Soit une vitesse multipliée par 10. Et à terme, le potentiel de la fibre sera même plus important encore ", explique Jeroen Degadt.

Expérience client améliorée

De tels débits ne constituent nullement un luxe superflu, estime Degadt. " Les consommateurs possèdent désormais de nombreux appareils connectés à l'internet. Songez notamment aux ordinateurs et smartphones, mais aussi toujours plus de TV et d'appareils électroménagers. Le volume de données augmente d'année en année et nous devons être capables de l'absorber. Cette même tendance se constate d'ailleurs également dans les entreprises. Un réseau plus rapide permettra d'améliorer et de stabiliser encore l'expérience client. "

Durant le récent confinement, il est par ailleurs apparu que les connexions internet étaient devenues vitales pour notre société et notre économie. " Toute interruption de l'internet lorsque vous téléchargez un film est certes désagréable, mais lorsque tout le monde travaille à domicile, une telle rupture est synonyme de paralysie économique ", fait remarquer Degadt.

Ces réseaux rapides doivent permettre de supporter de nouvelles technologies aujourd'hui encore embryonnaires. " Je pense aux villes intelligentes, à l'internet des objets et même à la réalité virtuelle ou à l'intelligence artificielle. Ces technologies exigent une bande passante nettement plus importante et intelligente. La connectivité devient ainsi la pierre angulaire de la nouvelle économie. En mettant en place de telles connexions, nous favorisons une innovation dont nous ne pouvons pas encore imaginer les limites à l'heure actuelle. "

Jeroen Degadt

Réseaux ouverts

Elément important : cette stratégie se caractérise également par son ouverture. Pour accélérer le déploiement de leur réseau fibre, l'opérateur a signé récemment deux protocoles d'accord avec Eurofiber et DELTA Fiber. Par ailleurs, Proximus va plus que jamais ouvrir son réseau fixe et mobile à des acteurs tiers. En pratique, plus de 20 fournisseurs alternatifs sont d'ores et déjà reliés à son nouveau réseau fibre, tandis que depuis avril, les opérateurs virtuels actifs sur le réseau de Proximus ont eu immédiatement accès au réseau 5G. " Nous bénéficions ainsi d'économies d'échelle puisque le nombre d'utilisateurs sur le réseau augmente ", explique encore Degadt. " Dans le même temps, il est intéressant de compter des acteurs complémentaires sur notre réseau. C'est ainsi qu'un opérateur virtuel peut par example desservir un plus petit groupe démographique avec des abonnements mobiles ou encore proposer des connexions à des multinationales. Voici 30 ans, Belgacom était le seul utilisateur de son réseau, mais cette époque est désormais définitivement révolue. Un écosystème permet en effet d'obtenir des meilleurs résultats et de stimuler l'innovation et la différentiation pour la société en général. "

Cette évolution pénètre jusque dans l'ADN de Proximus. " Il s'agit là d'un changement culturel majeur pour notre entreprise ", conclut Degadt. " Nous y voyons une réelle opportunité. Autrefois, nous aurions certainement estimé que nous étions face à des concurrents. Mais aujourd'hui, nous voyons ceux-ci comme des partenaires. Notre mission consiste à mettre en place ensemble des solutions, en co-création. Nous concluons un véritable accord gagnant-gagnant avec nos partenaires et leur succès est également le nôtre. C'est ensemble que nous construisons ce réseau. "

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www.proximus.be/fibre

Dans le cadre de sa stratégie #inspire2022 , Proximus entend mettre en place un réseau Gigabit en Belgique, soit un pas en avant majeur en termes de débits pour l'internet mobile et fixe. " Nos lignes internet fixes actuelles acheminent en moyenne de 50 à 100 mégabits par seconde de données. Nous souhaitons désormais passer à 1 gigabit par seconde. Soit une vitesse multipliée par 10. Et à terme, le potentiel de la fibre sera même plus important encore ", explique Jeroen Degadt.De tels débits ne constituent nullement un luxe superflu, estime Degadt. " Les consommateurs possèdent désormais de nombreux appareils connectés à l'internet. Songez notamment aux ordinateurs et smartphones, mais aussi toujours plus de TV et d'appareils électroménagers. Le volume de données augmente d'année en année et nous devons être capables de l'absorber. Cette même tendance se constate d'ailleurs également dans les entreprises. Un réseau plus rapide permettra d'améliorer et de stabiliser encore l'expérience client. "Durant le récent confinement, il est par ailleurs apparu que les connexions internet étaient devenues vitales pour notre société et notre économie. " Toute interruption de l'internet lorsque vous téléchargez un film est certes désagréable, mais lorsque tout le monde travaille à domicile, une telle rupture est synonyme de paralysie économique ", fait remarquer Degadt.Ces réseaux rapides doivent permettre de supporter de nouvelles technologies aujourd'hui encore embryonnaires. " Je pense aux villes intelligentes, à l'internet des objets et même à la réalité virtuelle ou à l'intelligence artificielle. Ces technologies exigent une bande passante nettement plus importante et intelligente. La connectivité devient ainsi la pierre angulaire de la nouvelle économie. En mettant en place de telles connexions, nous favorisons une innovation dont nous ne pouvons pas encore imaginer les limites à l'heure actuelle. "Elément important : cette stratégie se caractérise également par son ouverture. Pour accélérer le déploiement de leur réseau fibre, l'opérateur a signé récemment deux protocoles d'accord avec Eurofiber et DELTA Fiber. Par ailleurs, Proximus va plus que jamais ouvrir son réseau fixe et mobile à des acteurs tiers. En pratique, plus de 20 fournisseurs alternatifs sont d'ores et déjà reliés à son nouveau réseau fibre, tandis que depuis avril, les opérateurs virtuels actifs sur le réseau de Proximus ont eu immédiatement accès au réseau 5G. " Nous bénéficions ainsi d'économies d'échelle puisque le nombre d'utilisateurs sur le réseau augmente ", explique encore Degadt. " Dans le même temps, il est intéressant de compter des acteurs complémentaires sur notre réseau. C'est ainsi qu'un opérateur virtuel peut par example desservir un plus petit groupe démographique avec des abonnements mobiles ou encore proposer des connexions à des multinationales. Voici 30 ans, Belgacom était le seul utilisateur de son réseau, mais cette époque est désormais définitivement révolue. Un écosystème permet en effet d'obtenir des meilleurs résultats et de stimuler l'innovation et la différentiation pour la société en général. "Cette évolution pénètre jusque dans l'ADN de Proximus. " Il s'agit là d'un changement culturel majeur pour notre entreprise ", conclut Degadt. " Nous y voyons une réelle opportunité. Autrefois, nous aurions certainement estimé que nous étions face à des concurrents. Mais aujourd'hui, nous voyons ceux-ci comme des partenaires. Notre mission consiste à mettre en place ensemble des solutions, en co-création. Nous concluons un véritable accord gagnant-gagnant avec nos partenaires et leur succès est également le nôtre. C'est ensemble que nous construisons ce réseau. "