En fonction de leur origine, les données sont la nouvelle mine d'or ou le nouvel or noir. Dans le premier cas, l'entreprise se doit de les extraire, dans l'autre de les raffiner. " Les données représentent le volet technique", explique Grimme Bogaerts, responsable de la gestion de l'information et de la gouvernance chez Colruyt Group. " Elles font partie du champ d'action du département ICT. Pour sa part, l'information est l'outil de travail du métier. C'est le besoin d'informations qui détermine quelles données ont une certaine valeur. Il s'agit là d'un constat important puisque la responsabilité finale incombe de ce fait au métier. "

Volume contre qualité

Très rapidement dans ce contexte, la problématique de la qualité de ces données prend l'ascendant. Obtenir des informations qualitatives n'est possible que si les données sous-jacentes sont également de qualité. " Pourtant, encore faut-il avoir l'approche adéquate ", fait remarquer Grimme Bogaerts. " C'est le projet qui détermine le niveau de qualité des données nécessaire. " En tant qu'entreprise, il est possible en l'occurrence d'opter pour une approche préventive. Les explications de Grimm Bogaerts d'expliquer : " Dans ce cas, vous définissez une méthodologie dans laquelle chacun fait appel à un modèle de données logique, le tout avec des définitions, des règles de qualité et des contrôles de qualité appropriés. C'est cette approche que nous utilisons actuellement chez Colruyt Group. "

Colruyt Group s'inscrit dans cette approche en appliquant notamment le concept du 'No new tools' comme principe de base. " En théorie, le point de départ ne peut jamais être le recours à un nouvel outil ", explique Grimme Bogaerts. " Ce n'est que pour la construction de notre réservoir de données que nous avons fait une exception. Lorsque le métier voit une opportunité, il peut très rapidement retrouver les données qu'il recherche dans ce réservoir de données. " En l'occurrence, un réservoir de données va un pas plus loin que le data lake qui se présente simplement comme un entrepôt pour les données. En effet, un réservoir de données consolide des données fiables autour de domaines de fond spécifiques.

Grimme Bogaerts, responsable de la gestion de l'information et de la gouvernance chez Colruyt Group

Nous établissons un lien étroit entre les objectifs du métier et ceux de l'information.

Collaboration entre métier et IT

Indépendamment du volet technique lié aux volumes des données et à la qualité de ces données, le défi majeur pour une entreprise consiste à instaurer une véritable culture de la donnée. La difficulté est d'autant plus grande qu'il faut déployer beaucoup d'énergie et de moyens pour un effort dont les résultats ne seront visibles qu'à plus long terme. " Pour y parvenir, nous établissons un lien étroit entre les objectifs du métier et ceux de l'information ", relève Grimme Bogaerts. Cela suscite l'adhésion de la direction, surtout lorsque celle-ci prend conscience que les objectifs de l'information sont indissociables des objectifs du métier.

En soi, l'important n'est pas vraiment de savoir qui prend l'initiative d'un projet de données. Celui-ci peut en effet émaner tant du métier que de l'IT. Certes, le département IT est souvent mieux informé des possibilités technologiques, comme la disponibilité d'algorithmes. Mais le métier se trouve pour sa part plus proche de la pratique et entrevoit plus rapidement les opportunités potentielles dans la gestion journalière. En l'occurrence, l'important est que le métier et l'IT collaborent. " L'IT éprouve parfois des difficultés à réagir suffisamment rapidement aux idées du business ", analyse Grimme Bogaerts. " L'implication du métier est nécessaire pour dégager les opportunités offertes par les données. "

Concrètement, un projet de données prend forme grâce à un réseau de personnes qui réunit à la fois des profils de données divers et variés, mais aussi un analyste de données ou un contrôleur financier.

En fonction de leur origine, les données sont la nouvelle mine d'or ou le nouvel or noir. Dans le premier cas, l'entreprise se doit de les extraire, dans l'autre de les raffiner. " Les données représentent le volet technique", explique Grimme Bogaerts, responsable de la gestion de l'information et de la gouvernance chez Colruyt Group. " Elles font partie du champ d'action du département ICT. Pour sa part, l'information est l'outil de travail du métier. C'est le besoin d'informations qui détermine quelles données ont une certaine valeur. Il s'agit là d'un constat important puisque la responsabilité finale incombe de ce fait au métier. "Très rapidement dans ce contexte, la problématique de la qualité de ces données prend l'ascendant. Obtenir des informations qualitatives n'est possible que si les données sous-jacentes sont également de qualité. " Pourtant, encore faut-il avoir l'approche adéquate ", fait remarquer Grimme Bogaerts. " C'est le projet qui détermine le niveau de qualité des données nécessaire. " En tant qu'entreprise, il est possible en l'occurrence d'opter pour une approche préventive. Les explications de Grimm Bogaerts d'expliquer : " Dans ce cas, vous définissez une méthodologie dans laquelle chacun fait appel à un modèle de données logique, le tout avec des définitions, des règles de qualité et des contrôles de qualité appropriés. C'est cette approche que nous utilisons actuellement chez Colruyt Group. "Colruyt Group s'inscrit dans cette approche en appliquant notamment le concept du 'No new tools' comme principe de base. " En théorie, le point de départ ne peut jamais être le recours à un nouvel outil ", explique Grimme Bogaerts. " Ce n'est que pour la construction de notre réservoir de données que nous avons fait une exception. Lorsque le métier voit une opportunité, il peut très rapidement retrouver les données qu'il recherche dans ce réservoir de données. " En l'occurrence, un réservoir de données va un pas plus loin que le data lake qui se présente simplement comme un entrepôt pour les données. En effet, un réservoir de données consolide des données fiables autour de domaines de fond spécifiques.Indépendamment du volet technique lié aux volumes des données et à la qualité de ces données, le défi majeur pour une entreprise consiste à instaurer une véritable culture de la donnée. La difficulté est d'autant plus grande qu'il faut déployer beaucoup d'énergie et de moyens pour un effort dont les résultats ne seront visibles qu'à plus long terme. " Pour y parvenir, nous établissons un lien étroit entre les objectifs du métier et ceux de l'information ", relève Grimme Bogaerts. Cela suscite l'adhésion de la direction, surtout lorsque celle-ci prend conscience que les objectifs de l'information sont indissociables des objectifs du métier.En soi, l'important n'est pas vraiment de savoir qui prend l'initiative d'un projet de données. Celui-ci peut en effet émaner tant du métier que de l'IT. Certes, le département IT est souvent mieux informé des possibilités technologiques, comme la disponibilité d'algorithmes. Mais le métier se trouve pour sa part plus proche de la pratique et entrevoit plus rapidement les opportunités potentielles dans la gestion journalière. En l'occurrence, l'important est que le métier et l'IT collaborent. " L'IT éprouve parfois des difficultés à réagir suffisamment rapidement aux idées du business ", analyse Grimme Bogaerts. " L'implication du métier est nécessaire pour dégager les opportunités offertes par les données. "Concrètement, un projet de données prend forme grâce à un réseau de personnes qui réunit à la fois des profils de données divers et variés, mais aussi un analyste de données ou un contrôleur financier.