Sur le sujet, certaines entreprises, notamment du secteur financier, ont été plus lentes à adopter les technologies en raison de la complexité de leur activité. Forrester décrit le secteur financier comme étant "à la traîne" en citant l'exemple de banques qui n'auraient numérisé l'accueil des clients qu'au cours de l'année dernière, ou n'auraient ouvert des services mobiles entreprises uniquement sous la contrainte.

La sécurité avant tout

L'incertitude représente la difficulté majeure pour la mise en place d'environnements sécurisés protégeant à la fois les clients et les données sensibles des organisations financières. Beaucoup parlent de travail hybride, mais cette réalité peut varier considérablement.

Le PDG de Goldman Sachs, par exemple, s'est prononcé contre le télétravail, tandis que le directeur général de JP Morgan a lui exprimé des inquiétudes quant à l'impact de cette tendance sur la productivité. Que le travail à domicile soit autorisé ou pas, la pandémie a montré que nous devions faire preuve de résilience technologique pour assurer la continuité des activités en cas de perturbation similaire à celle de la Covid-19.

Pour les fournisseurs d'imprimantes, comme Lexmark, cela implique d'anticiper la façon dont les entreprises sécurisent le matériel au bureau et au domicile. L'année dernière, de nombreux périphériques d'impression ont été sous-utilisés et, par conséquent, la maintenance programmée a été retardée, voire annulée, laissant certains périphériques en réseau ouverts plus vulnérables aux attaques. Alors que les recherches menées avec IDC montrent que la sécurité est la première préoccupation des entreprises qui cherchent à moderniser leur infrastructure d'impression, la plupart "n'identifient pas les vulnérabilités de sécurité associées à leur environnement d'impression et de documents existant".

Au coeur de cette problématique se trouve les périphériques d'impression connectés, devenus plus intelligents et contenant plus d'informations. Avec les appareils anciens, les données étaient stockées sur l'imprimante, alors qu'elles résident sur le réseau pour les plus récents. Si ces appareils ne sont pas correctement protégés par des mises à jour régulières du micrologiciel et des paramètres de contrôle d'accès, les organisations qui les utilisent s'exposent à des risques considérables.

Le défi est similaire pour les organisations qui fournissent des appareils aux employés à domicile. L'audit des informations d'un appareil hors site est difficile et nécessite une approche adaptée. Surtout, si les appareils ne sont pas protégés et contrôlés efficacement, ils peuvent devenir une menace pour la sécurité des données d'une organisation dans son ensemble.

Cela dit, les informations imprimées sont toujours essentielles dans de nombreuses entreprises - et notamment dans le secteur financier - tant du point de vue du flux de travail que de la réglementation. Une étude d'IDC établit que 53 % des processus de flux de travail financiers impliquent l'impression.

Cloud

Le cloud peut résoudre certains problèmes en gérant de manière centralisée un réseau de dispositifs. Les mises à jour des peuvent être automatisées pour que les appareils, où qu'ils se trouvent, soient sécurisés. L'accès aux équipements peut être contrôlé par un système d'autorisation d'impression dans lequel les utilisateurs scannent une carte ou se connectent de manière sécurisée pour autoriser et imprimer leurs documents.

L'utilisation d'une solution de gestion de l'impression dans le cloud peut également ajouter une couche supplémentaire de surveillance des documents. En effet, cela permet de veiller à ce que tout ce qui est imprimé soit automatiquement analysé, notamment la recherche d'informations sensibles telles que des mots-clés ou des motifs, mais aussi afin de repérer si un membre du personnel imprime quelque chose de préoccupant sans rapport avec son besoin professionnel.

Une approche connectée de la gestion des documents peut également empêcher que des informations sensibles ne sortent, en obligeant les employés à numériser les documents et à détruire les supports sources (lorsque la réglementation le permet), en veillant à ce que les données soient protégées par des environnements cloud hautement sécurisés dont l'accès peut être contrôlé.

La pandémie a largement contribué à accélérer la transformation du secteur de la finance. Alors que nous passons à une nouvelle normalité et que nous adoptons ou assurons une forme de résilience pour permettre le travail hybride, la sécurité des impressions doit devenir un élément crucial des stratégies de transformation numérique.

Sur le sujet, certaines entreprises, notamment du secteur financier, ont été plus lentes à adopter les technologies en raison de la complexité de leur activité. Forrester décrit le secteur financier comme étant "à la traîne" en citant l'exemple de banques qui n'auraient numérisé l'accueil des clients qu'au cours de l'année dernière, ou n'auraient ouvert des services mobiles entreprises uniquement sous la contrainte.L'incertitude représente la difficulté majeure pour la mise en place d'environnements sécurisés protégeant à la fois les clients et les données sensibles des organisations financières. Beaucoup parlent de travail hybride, mais cette réalité peut varier considérablement.Le PDG de Goldman Sachs, par exemple, s'est prononcé contre le télétravail, tandis que le directeur général de JP Morgan a lui exprimé des inquiétudes quant à l'impact de cette tendance sur la productivité. Que le travail à domicile soit autorisé ou pas, la pandémie a montré que nous devions faire preuve de résilience technologique pour assurer la continuité des activités en cas de perturbation similaire à celle de la Covid-19.Pour les fournisseurs d'imprimantes, comme Lexmark, cela implique d'anticiper la façon dont les entreprises sécurisent le matériel au bureau et au domicile. L'année dernière, de nombreux périphériques d'impression ont été sous-utilisés et, par conséquent, la maintenance programmée a été retardée, voire annulée, laissant certains périphériques en réseau ouverts plus vulnérables aux attaques. Alors que les recherches menées avec IDC montrent que la sécurité est la première préoccupation des entreprises qui cherchent à moderniser leur infrastructure d'impression, la plupart "n'identifient pas les vulnérabilités de sécurité associées à leur environnement d'impression et de documents existant".Au coeur de cette problématique se trouve les périphériques d'impression connectés, devenus plus intelligents et contenant plus d'informations. Avec les appareils anciens, les données étaient stockées sur l'imprimante, alors qu'elles résident sur le réseau pour les plus récents. Si ces appareils ne sont pas correctement protégés par des mises à jour régulières du micrologiciel et des paramètres de contrôle d'accès, les organisations qui les utilisent s'exposent à des risques considérables.Le défi est similaire pour les organisations qui fournissent des appareils aux employés à domicile. L'audit des informations d'un appareil hors site est difficile et nécessite une approche adaptée. Surtout, si les appareils ne sont pas protégés et contrôlés efficacement, ils peuvent devenir une menace pour la sécurité des données d'une organisation dans son ensemble.Cela dit, les informations imprimées sont toujours essentielles dans de nombreuses entreprises - et notamment dans le secteur financier - tant du point de vue du flux de travail que de la réglementation. Une étude d'IDC établit que 53 % des processus de flux de travail financiers impliquent l'impression.Le cloud peut résoudre certains problèmes en gérant de manière centralisée un réseau de dispositifs. Les mises à jour des peuvent être automatisées pour que les appareils, où qu'ils se trouvent, soient sécurisés. L'accès aux équipements peut être contrôlé par un système d'autorisation d'impression dans lequel les utilisateurs scannent une carte ou se connectent de manière sécurisée pour autoriser et imprimer leurs documents.L'utilisation d'une solution de gestion de l'impression dans le cloud peut également ajouter une couche supplémentaire de surveillance des documents. En effet, cela permet de veiller à ce que tout ce qui est imprimé soit automatiquement analysé, notamment la recherche d'informations sensibles telles que des mots-clés ou des motifs, mais aussi afin de repérer si un membre du personnel imprime quelque chose de préoccupant sans rapport avec son besoin professionnel.Une approche connectée de la gestion des documents peut également empêcher que des informations sensibles ne sortent, en obligeant les employés à numériser les documents et à détruire les supports sources (lorsque la réglementation le permet), en veillant à ce que les données soient protégées par des environnements cloud hautement sécurisés dont l'accès peut être contrôlé.La pandémie a largement contribué à accélérer la transformation du secteur de la finance. Alors que nous passons à une nouvelle normalité et que nous adoptons ou assurons une forme de résilience pour permettre le travail hybride, la sécurité des impressions doit devenir un élément crucial des stratégies de transformation numérique.