SPIE est un leader européen indépendant de services multi-techniques dans le domaine de l'énergie et de la communication. Depuis 2018, l'entreprise est également active sur le marché ICT belge sous le nom de SPIE Belgium ICS. " Jusqu'il y a peu, le cloud était surtout une question d'infrastructure ", estime Guy Verstraeten. " Mais désormais, les entreprises voient bien davantage de valeur ajoutée dans les services de logiciels et de plateformes qu'elles exploitent dans le cloud. " Le cloud apparaît donc de plus en plus comme un jeu de construction dont les blocs s'emboîtent en outre parfaitement les uns dans les autres. " Du coup, un ingénieur système ne doit plus configurer lui-même les éléments d'infrastructure, mais peut prendre des services prêts à l'emploi dans le cloud et les intégrer. "

Cela permet non seulement des économies de temps et de budget, mais rend aussi la gouvernance IT plus facile et moins coûteuse. Dans le même temps, le cloud débarrasse le département IT de nombreux soucis classiques. " C'est ainsi que la gestion du cycle de vie n'est plus un problème ", fait remarquer Guy Verstraeten. " Plus besoin en effet de patches et de mises à jour puisque les fournisseurs de cloud actualisent eux-mêmes leurs services. L'avantage majeur est sans doute l'accès plus facile aux services. Puisque les investissements classiques en matériels et en logiciels deviennent superflus, même les plus petites entreprises peuvent accéder via le cloud à des services qu'elles ne pouvaient autrefois se permettre d'acheter. "

Evolutivité

Dans ce contexte, le cloud fait désormais la différence comme dorsal d'écosystèmes basés sur les applis et axés sur les données. " Les entreprises utilisent plus que jamais l'analyse des données pour améliorer leur modèle commercial ", explique encore Guy Verstraeten. " Grâce au cloud, il est possible de le faire de manière très rapide et efficace. Dans le cloud, les fonctionnalités portant sur l'intelligence des données et l'intelligence artificielle sont en effet disponibles en standard. De même, l'évolutivité des services cloud représente un atout essentiel. Les entreprises peuvent trouver dans le cloud des solutions susceptibles d'être adaptées rapidement tant à la hausse qu'à la baisse en fonction de leurs besoins concrets. "

Guy Verstraeten, directeur de SPIE Belgium ICS

Pour autant, tout ne peut pas migrer forcément dans le cloud. De plus, l'edge computing constitue une tendance de fond, sachant que le traitement et le stockage centralisés de données ne représentent pas toujours la solution la meilleure ou la moins chère pour chaque situation. Cela étant, les entreprises qui optent résolument pour le cloud se doivent de réfléchir aux risques d'un possible vendor lock-in. " Une fois le choix est opéré, surtout dans le domaine du SaaS et du PaaS, votre paysage applicatif devient dépendant du fournisseur de cloud ", avertit Guy Verstraeten. " Dès lors, il n'est plus aussi évident de changer de fournisseur. "

Interopérabilité

Mais n'était-ce pas déjà le cas par le passé ? Lorsqu'une entreprise optait pour un certain matériel dans son centre de données, ne devait-elle pas s'en tenir à cette décision ? " Il y a une différence ", fait remarquer Guy Verstraeten. " Un tel investissement était en effet amorti après quatre ou cinq ans. En outre, l'infrastructure et les applicatifs étaient deux domaines bien distincts. Or dans le cloud, l'infrastructure et les applications sont nettement plus interdépendants. Cela permet aux hyperscalers de jouer bien davantage sur les prix. "

Le rôle de l'IT ne porte plus sur le déploiement de matériel et de logiciels, mais sur la création de valeur ajoutée et sur l'innovation par l'intégration de services cloud

Quoi qu'il en soit, les entreprises ne se retrouvent pas impuissantes. " Elles peuvent bel et bien exercer une certaine pression ", estime Guy Verstraeten. " Nous constatons aujourd'hui que les utilisateurs de cloud exigent plus d'interopérabilité. " Le modèle cloud des grands acteurs comme Microsoft, Google et Amazon est conçu pour inciter à prendre un maximum de services auprès du même fournisseur. " Jusqu'à présent, il n'y avait que peu d'interopérabilité entre ces acteurs. Mais les choses vont changer. C'est ainsi qu'Oracle et Microsoft collaborent déjà dans ce sens. "

Nouvelle approche de l'IT

Le défi majeur reste que le cloud impose aux entreprises un changement de mentalité en profondeur, notamment au sein du département IT. " L'accent n'est plus mis sur le déploiement de matériels et de logiciels, mais sur la création de valeur ajoutée et sur l'innovation par l'intégration de services cloud. " Cette évolution oblige les informaticiens à se réinventer, à penser en termes de cloud-enabled et à identifier les opportunités liées au cloud. " C'est là que se situe également un aspect essentiel de la transformation que doit opérer une entreprise lorsqu'elle opte pour une stratégie cloud. "

SPIE est un leader européen indépendant de services multi-techniques dans le domaine de l'énergie et de la communication. Depuis 2018, l'entreprise est également active sur le marché ICT belge sous le nom de SPIE Belgium ICS. " Jusqu'il y a peu, le cloud était surtout une question d'infrastructure ", estime Guy Verstraeten. " Mais désormais, les entreprises voient bien davantage de valeur ajoutée dans les services de logiciels et de plateformes qu'elles exploitent dans le cloud. " Le cloud apparaît donc de plus en plus comme un jeu de construction dont les blocs s'emboîtent en outre parfaitement les uns dans les autres. " Du coup, un ingénieur système ne doit plus configurer lui-même les éléments d'infrastructure, mais peut prendre des services prêts à l'emploi dans le cloud et les intégrer. "Cela permet non seulement des économies de temps et de budget, mais rend aussi la gouvernance IT plus facile et moins coûteuse. Dans le même temps, le cloud débarrasse le département IT de nombreux soucis classiques. " C'est ainsi que la gestion du cycle de vie n'est plus un problème ", fait remarquer Guy Verstraeten. " Plus besoin en effet de patches et de mises à jour puisque les fournisseurs de cloud actualisent eux-mêmes leurs services. L'avantage majeur est sans doute l'accès plus facile aux services. Puisque les investissements classiques en matériels et en logiciels deviennent superflus, même les plus petites entreprises peuvent accéder via le cloud à des services qu'elles ne pouvaient autrefois se permettre d'acheter. "Dans ce contexte, le cloud fait désormais la différence comme dorsal d'écosystèmes basés sur les applis et axés sur les données. " Les entreprises utilisent plus que jamais l'analyse des données pour améliorer leur modèle commercial ", explique encore Guy Verstraeten. " Grâce au cloud, il est possible de le faire de manière très rapide et efficace. Dans le cloud, les fonctionnalités portant sur l'intelligence des données et l'intelligence artificielle sont en effet disponibles en standard. De même, l'évolutivité des services cloud représente un atout essentiel. Les entreprises peuvent trouver dans le cloud des solutions susceptibles d'être adaptées rapidement tant à la hausse qu'à la baisse en fonction de leurs besoins concrets. "Pour autant, tout ne peut pas migrer forcément dans le cloud. De plus, l'edge computing constitue une tendance de fond, sachant que le traitement et le stockage centralisés de données ne représentent pas toujours la solution la meilleure ou la moins chère pour chaque situation. Cela étant, les entreprises qui optent résolument pour le cloud se doivent de réfléchir aux risques d'un possible vendor lock-in. " Une fois le choix est opéré, surtout dans le domaine du SaaS et du PaaS, votre paysage applicatif devient dépendant du fournisseur de cloud ", avertit Guy Verstraeten. " Dès lors, il n'est plus aussi évident de changer de fournisseur. "Mais n'était-ce pas déjà le cas par le passé ? Lorsqu'une entreprise optait pour un certain matériel dans son centre de données, ne devait-elle pas s'en tenir à cette décision ? " Il y a une différence ", fait remarquer Guy Verstraeten. " Un tel investissement était en effet amorti après quatre ou cinq ans. En outre, l'infrastructure et les applicatifs étaient deux domaines bien distincts. Or dans le cloud, l'infrastructure et les applications sont nettement plus interdépendants. Cela permet aux hyperscalers de jouer bien davantage sur les prix. "Quoi qu'il en soit, les entreprises ne se retrouvent pas impuissantes. " Elles peuvent bel et bien exercer une certaine pression ", estime Guy Verstraeten. " Nous constatons aujourd'hui que les utilisateurs de cloud exigent plus d'interopérabilité. " Le modèle cloud des grands acteurs comme Microsoft, Google et Amazon est conçu pour inciter à prendre un maximum de services auprès du même fournisseur. " Jusqu'à présent, il n'y avait que peu d'interopérabilité entre ces acteurs. Mais les choses vont changer. C'est ainsi qu'Oracle et Microsoft collaborent déjà dans ce sens. "Le défi majeur reste que le cloud impose aux entreprises un changement de mentalité en profondeur, notamment au sein du département IT. " L'accent n'est plus mis sur le déploiement de matériels et de logiciels, mais sur la création de valeur ajoutée et sur l'innovation par l'intégration de services cloud. " Cette évolution oblige les informaticiens à se réinventer, à penser en termes de cloud-enabled et à identifier les opportunités liées au cloud. " C'est là que se situe également un aspect essentiel de la transformation que doit opérer une entreprise lorsqu'elle opte pour une stratégie cloud. "