Pour les entreprises, le coronavirus a représenté un test majeur. " Désormais, la transformation numérique n'est plus seulement un projet ponctuel et clairement délimité, par exemple l'automatisation d'un processus manuel spécifique ", explique Dirk Croenen, Benelux Insurance Practice Lead chez NTT Data. " La transformation numérique va au-delà ; elle doit s'inscrire dans la stratégie et faire partie de la culture d'entreprise. " Il ne suffit plus de surfer sur la vague de l'effet de mode, la transformation numérique exige vraiment une approche en profondeur.

" Finalement, il s'agit surtout de changer la culture d'entreprise ", estime encore Dirk Croenen, " sachant de de très nombreux aspects différents du numérique interviennent, comme l'importance de l'alignement entre métier et IT. Il appartient à l'organisation IT de se positionner toujours davantage comme un 'intégrateur' et de faire preuve de suffisamment de flexibilité et de disponibilité pour expérimenter de nouvelles plateformes et solutions, comme le SaaS ou le low code. Se concentrer sur l'implémentation d'architectures et de plateformes qui doivent durer dix ans appartient désormais au passé. "

Exit la cascade

Certes, tout le monde semble désormais s'accorder sur le fait que la transformation numérique constitue vraiment un must pour la plupart des secteurs et des entreprises. Reste que traduire cette stratégie sur le terrain est un autre défi. Avancer des chiffres n'est pas toujours pertinent, d'autant que ceux-ci varient selon la source et la recherche effectuée. Cela étant, la teneur de ces études est toujours identique : la grande majorité des projets de transformation numérique est un échec. " Une approche agile est clé ", estime Dirk Croenen. " La transformation numérique ne peut pas être un one shot. Il ne peut pas non plus s'agir d'un projet pour lequel on adopte une approche classique et qui sera étalé sur deux ou plusieurs années. En outre, la transformation numérique ne doit pas uniquement cibler l'IT, ce qui est aussi une erreur fréquente. "

Dirk Croenen, Benelux Insurance Practice Lead chez NTT Data

Comment dès lors se lancer dans la pratique ? Selon Dirk Croenen, l'essentiel est encore toujours d'avoir une vision claire à long terme, tout en travaillant sur des projets limités et agiles. " Ce faisant, il est possible d'ajouter simplement de nouveaux éléments à la business & IT factory. Le défi consiste surtout à ne pas considérer ces nouveaux ajouts comme des couches supplémentaires dans le paysage IT. La transformation ne peut être une réussite que si ces nouveaux éléments sont bien gérés et intégrés dans une gouvernance business-as-usual, de sorte que le métier n'y voit pas une menace. "

" La transformation numérique ne doit pas se limiter à un projet one shot pour s'inscrire dans la culture d'entreprise. "

Le client à la manoeuvre

Difficile de prévoir dans quelle direction le besoin de transformation numérique continuera à évoluer. A moins que... " Le client a toujours raison ", conclut Dirk Croenen. " Il appartient au client de déterminer s'il choisit ou non la solution. Tel est et reste le noeud du problème. Mais pour l'entreprise, il devient sans doute difficile de vouloir tout faire soi-même. " La transformation numérique évolue dès lors d'une approche limitée à une seule et même entreprise vers un projet qui s'appuie sur un écosystème complet.

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Pour les entreprises, le coronavirus a représenté un test majeur. " Désormais, la transformation numérique n'est plus seulement un projet ponctuel et clairement délimité, par exemple l'automatisation d'un processus manuel spécifique ", explique Dirk Croenen, Benelux Insurance Practice Lead chez NTT Data. " La transformation numérique va au-delà ; elle doit s'inscrire dans la stratégie et faire partie de la culture d'entreprise. " Il ne suffit plus de surfer sur la vague de l'effet de mode, la transformation numérique exige vraiment une approche en profondeur." Finalement, il s'agit surtout de changer la culture d'entreprise ", estime encore Dirk Croenen, " sachant de de très nombreux aspects différents du numérique interviennent, comme l'importance de l'alignement entre métier et IT. Il appartient à l'organisation IT de se positionner toujours davantage comme un 'intégrateur' et de faire preuve de suffisamment de flexibilité et de disponibilité pour expérimenter de nouvelles plateformes et solutions, comme le SaaS ou le low code. Se concentrer sur l'implémentation d'architectures et de plateformes qui doivent durer dix ans appartient désormais au passé. "Certes, tout le monde semble désormais s'accorder sur le fait que la transformation numérique constitue vraiment un must pour la plupart des secteurs et des entreprises. Reste que traduire cette stratégie sur le terrain est un autre défi. Avancer des chiffres n'est pas toujours pertinent, d'autant que ceux-ci varient selon la source et la recherche effectuée. Cela étant, la teneur de ces études est toujours identique : la grande majorité des projets de transformation numérique est un échec. " Une approche agile est clé ", estime Dirk Croenen. " La transformation numérique ne peut pas être un one shot. Il ne peut pas non plus s'agir d'un projet pour lequel on adopte une approche classique et qui sera étalé sur deux ou plusieurs années. En outre, la transformation numérique ne doit pas uniquement cibler l'IT, ce qui est aussi une erreur fréquente. "Comment dès lors se lancer dans la pratique ? Selon Dirk Croenen, l'essentiel est encore toujours d'avoir une vision claire à long terme, tout en travaillant sur des projets limités et agiles. " Ce faisant, il est possible d'ajouter simplement de nouveaux éléments à la business & IT factory. Le défi consiste surtout à ne pas considérer ces nouveaux ajouts comme des couches supplémentaires dans le paysage IT. La transformation ne peut être une réussite que si ces nouveaux éléments sont bien gérés et intégrés dans une gouvernance business-as-usual, de sorte que le métier n'y voit pas une menace. "Difficile de prévoir dans quelle direction le besoin de transformation numérique continuera à évoluer. A moins que... " Le client a toujours raison ", conclut Dirk Croenen. " Il appartient au client de déterminer s'il choisit ou non la solution. Tel est et reste le noeud du problème. Mais pour l'entreprise, il devient sans doute difficile de vouloir tout faire soi-même. " La transformation numérique évolue dès lors d'une approche limitée à une seule et même entreprise vers un projet qui s'appuie sur un écosystème complet. Plus d'infos sur benelux.nttdata.com/