Celle-ci est une aide de 4 000 € répondant aux besoins de ces très nombreux entrepreneurs. VLAIO (Vlaams Agentschap Innoveren & Ondernemen) a tout mis en oeuvre pour pouvoir verser ce montant aux indépendants dans les plus brefs délais. L'application a été mise à leur disposition deux semaines après que le gouvernement flamand ait annoncé cette mesure.

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Plus qu'un client : un véritable partenaire

" Nous sommes satisfaits de notre collaboration ", a fait savoir Mark Andries, administrateur général de VLAIO, à l'équipe de DXC Technology, développeur de l'application. Une déclaration sur laquelle il est revenu lors d'un apéro digital visant à célébrer le rapide succès de l'initiative : il a de moins en moins l'impression d'être un client. Et d'ajouter : " VLAIO n'est pas qu'une simple agence pour DXC. C'est un véritable partenaire. C'est, je pense, le sentiment qui prévaut parmi nous. " C'est ce qu'il a pu observer lors des briefings quotidiens sur l'état d'avancement qui avaient lieu en ligne à 18 h 30. Ses collaborateurs étaient chaque jour beaucoup plus en contact avec DXC. Mark Andries explique : " Cette application est vraiment le fruit d'une collaboration. Je pense que c'était d'ailleurs la seule manière de procéder, au vu des circonstances. "

Un déploiement rapide en situation de crise

Le gouvernement flamand a décidé le vendredi 13 mars de mettre en place une prime de compensation liée au coronavirus.

Le même jour, VLAIO s'adressait à son fournisseur habituel, DXC. Une collaboration qui n'a pas nécessité d'appel d'offres supplémentaire puisque le gouvernement et DXC avaient déjà conclu un accord-cadre. Mark Andries souligne toutefois : " Nous aurions toutefois cherché d'autres solutions si DXC ne nous avait pas convaincu qu'ils pouvaient prendre en charge ce développement. " L'application devait être simple, très rapidement disponible et accessible, même pour les petits indépendants. Mais surtout, les bénéficiaires devaient recevoir le montant rapidement sur leur compte. En temps normal, le développement d'une nouvelle application s'étend sur plusieurs mois. Dans ce cas, 10 jours ont suffi.

Des fondations réutilisables

Le gouvernement flamand a pu compter sur la longue expérience qu'il avait déjà avec DXC. DXC a en effet conçu la plateforme à succès MAGDA, sur laquelle les citoyens flamands ne doivent saisir leurs données qu'une seule fois pour avoir accès à tous les services gouvernementaux. DXC est également à l'origine de l'application web utilisée pour une prime de compensation proposée plus tôt par le gouvernement flamand. Cette dernière était octroyée aux indépendants qui ont dû fermer leur commerce, notamment en raison de travaux publics dans leur rue. Ces fondations ont pu être à nouveau exploitées. Mark Andries explique : " Nous avons entre-temps dépassé les 100 000 demandes. Seuls, nous n'aurions pas pu toutes les traiter. Il ne faisait aucun doute que nous avions encore une fois besoin d'un système automatisé ambitieux. Et c'était son cas. "

Une pression sociétale

La pression sociétale à laquelle VLAIO a dû faire face a rarement été aussi forte. Pour de nombreux indépendants, et notamment les petites structures, qui ne disposaient pas de tampon financier, c'était une question de survie ou de faillite. Il y avait un grand risque que le système soit en " surcharge ", en particulier lors des premières heures qui allaient suivre son lancement. Un système de file d'attente a été mis en place afin de réguler le trafic vers l'application (via Netacea) en cas de grand événement et ainsi d'éviter de surcharger l'application. Jusqu'à 1 000 utilisateurs étaient sur le système en même temps lors des moments de forte affluence. Les demandeurs avaient préalablement eu l'occasion de se connecter via le site web de VLAIO. Ces indépendants (dont le nombre s'était entre-temps élevé à plus de 80 000) ont tout d'abord eu accès à l'application un jour avant le lancement. Tout s'est bien déroulé. Le moment de vérité a eu lieu le vendredi 27 mars, jour où l'application a été lancée pour tous les demandeurs. Et tout s'est passé sans heurt.

Mark Andries - administrateur général de VLAIO

Une plus grande réputation

Mark Andries l'affirme : " C'était un moment attendu que nos clients ont beaucoup apprécié. La crise du coronavirus est évidemment désastreuse, que ce soit pour la vie personnelle des citoyens ou pour l'économie. Mais nous avons pu y contribuer avec VLAIO de manière positive. Même Hilde Crevits, ministre flamande de l'économie et de l'innovation, a salué VLAIO à de nombreuses reprises. "

Autre avantage pour VLAIO : de nouveaux clients ont pu faire la connaissance de l'agence. VLAIO était bien connu des start-ups et des entreprises innovantes, mais moins des détaillants et de l'horeca, par exemple. Il y a de grandes chances que ces indépendants feront appel, eux aussi, aux services de l'agence.

L'application a été mise au point grâce à la collaboration entre VLAIO, DXC Technology (développement de l'application et assistance), AWS (Cloud), Dynatrace (monitoring de l'application) et Proximus (réseau)

Celle-ci est une aide de 4 000 € répondant aux besoins de ces très nombreux entrepreneurs. VLAIO (Vlaams Agentschap Innoveren & Ondernemen) a tout mis en oeuvre pour pouvoir verser ce montant aux indépendants dans les plus brefs délais. L'application a été mise à leur disposition deux semaines après que le gouvernement flamand ait annoncé cette mesure. " Nous sommes satisfaits de notre collaboration ", a fait savoir Mark Andries, administrateur général de VLAIO, à l'équipe de DXC Technology, développeur de l'application. Une déclaration sur laquelle il est revenu lors d'un apéro digital visant à célébrer le rapide succès de l'initiative : il a de moins en moins l'impression d'être un client. Et d'ajouter : " VLAIO n'est pas qu'une simple agence pour DXC. C'est un véritable partenaire. C'est, je pense, le sentiment qui prévaut parmi nous. " C'est ce qu'il a pu observer lors des briefings quotidiens sur l'état d'avancement qui avaient lieu en ligne à 18 h 30. Ses collaborateurs étaient chaque jour beaucoup plus en contact avec DXC. Mark Andries explique : " Cette application est vraiment le fruit d'une collaboration. Je pense que c'était d'ailleurs la seule manière de procéder, au vu des circonstances. "Le gouvernement flamand a décidé le vendredi 13 mars de mettre en place une prime de compensation liée au coronavirus.Le même jour, VLAIO s'adressait à son fournisseur habituel, DXC. Une collaboration qui n'a pas nécessité d'appel d'offres supplémentaire puisque le gouvernement et DXC avaient déjà conclu un accord-cadre. Mark Andries souligne toutefois : " Nous aurions toutefois cherché d'autres solutions si DXC ne nous avait pas convaincu qu'ils pouvaient prendre en charge ce développement. " L'application devait être simple, très rapidement disponible et accessible, même pour les petits indépendants. Mais surtout, les bénéficiaires devaient recevoir le montant rapidement sur leur compte. En temps normal, le développement d'une nouvelle application s'étend sur plusieurs mois. Dans ce cas, 10 jours ont suffi.Le gouvernement flamand a pu compter sur la longue expérience qu'il avait déjà avec DXC. DXC a en effet conçu la plateforme à succès MAGDA, sur laquelle les citoyens flamands ne doivent saisir leurs données qu'une seule fois pour avoir accès à tous les services gouvernementaux. DXC est également à l'origine de l'application web utilisée pour une prime de compensation proposée plus tôt par le gouvernement flamand. Cette dernière était octroyée aux indépendants qui ont dû fermer leur commerce, notamment en raison de travaux publics dans leur rue. Ces fondations ont pu être à nouveau exploitées. Mark Andries explique : " Nous avons entre-temps dépassé les 100 000 demandes. Seuls, nous n'aurions pas pu toutes les traiter. Il ne faisait aucun doute que nous avions encore une fois besoin d'un système automatisé ambitieux. Et c'était son cas. "La pression sociétale à laquelle VLAIO a dû faire face a rarement été aussi forte. Pour de nombreux indépendants, et notamment les petites structures, qui ne disposaient pas de tampon financier, c'était une question de survie ou de faillite. Il y avait un grand risque que le système soit en " surcharge ", en particulier lors des premières heures qui allaient suivre son lancement. Un système de file d'attente a été mis en place afin de réguler le trafic vers l'application (via Netacea) en cas de grand événement et ainsi d'éviter de surcharger l'application. Jusqu'à 1 000 utilisateurs étaient sur le système en même temps lors des moments de forte affluence. Les demandeurs avaient préalablement eu l'occasion de se connecter via le site web de VLAIO. Ces indépendants (dont le nombre s'était entre-temps élevé à plus de 80 000) ont tout d'abord eu accès à l'application un jour avant le lancement. Tout s'est bien déroulé. Le moment de vérité a eu lieu le vendredi 27 mars, jour où l'application a été lancée pour tous les demandeurs. Et tout s'est passé sans heurt. Mark Andries l'affirme : " C'était un moment attendu que nos clients ont beaucoup apprécié. La crise du coronavirus est évidemment désastreuse, que ce soit pour la vie personnelle des citoyens ou pour l'économie. Mais nous avons pu y contribuer avec VLAIO de manière positive. Même Hilde Crevits, ministre flamande de l'économie et de l'innovation, a salué VLAIO à de nombreuses reprises. "Autre avantage pour VLAIO : de nouveaux clients ont pu faire la connaissance de l'agence. VLAIO était bien connu des start-ups et des entreprises innovantes, mais moins des détaillants et de l'horeca, par exemple. Il y a de grandes chances que ces indépendants feront appel, eux aussi, aux services de l'agence.