" Nous constatons que la demande du client a évolué ", précise Johnny Smets, general manager du prestataire de services ICT Inetum-Realdolmen. " Il n'est plus simplement question de fonctionnalités et de prix d'une solution. " En effet, la durabilité prend une place toujours plus importante dans les décisions d'investissement.

" C'est ainsi que les clients qui achètent des ordinateurs portables nous demandent aussi de préciser notre stratégie en matière de recyclage des appareils. Nous prenons contact avec nos sous-traitants dans la mesure où ceux-ci ont également un rôle à jouer dans ce domaine. " Par ailleurs, un intégrateur comme Inetum-Realdolmen voit son rôle de conseiller revêtir une importance croissante. L'entreprise aide en effet ses clients à déployer la technologie de manière durable.

Ecosystème

Toutefois, une solution durable ne peut voir le jour que si l'ensemble de la chaîne est impliqué. " Nous réfléchissons à la manière de capitaliser sur notre expertise ", remarque Johnny Smets. " Ce n'est possible qu'en ne se limitant pas au client, mais en envisageant l'écosystème complet. " Dans ce contexte, il est important de remettre en cause le paradigme classique de la croissance économique.

" La croissance économique ne peut pas être la seule finalité ", insiste Johnny Smets. " Les bénéfices financiers ne sont pas la seule manière d'exprimer la richesse. Les gens attachent toujours plus d'importance au sens, à la raison de faire quelque chose. A terme, la raison d'être d'une entreprise ne peut se limiter à faire du profit. Les objectifs de durabilité - comme le climat, la raréfaction des ressources et matières premières, les migrations - prendront une place sans cesse croissante. Il s'agit là d'un thème qui s'invite toujours plus dans le débat. "

Johnny Smets est general manager chez Inetum-Realdolmen. La filiale belge du groupe français Inetum emploie plus de deux mille collaborateurs.

Aspects sociaux

Dans ce contexte, l'importance des objectifs de développement durable ne cesse de croître. Il s'agit de dix-sept objectifs de développement durable définis par les Nations-Unies. Il appartient ensuite aux entreprises de traduire ces objectifs en projets ESG (environnement, social et gouvernance) concrets. " Nous attachons beaucoup d'importance au bien-être de nos collaborateurs ", insiste Johnny Smets. " Et notamment à un bon équilibre entre vie privée et travail, à la santé ainsi qu'à la diversité. "

" Pour le client, il n'est plus simplement question de fonctionnalités et de prix d'une solution. La durabilité prend une place toujours plus importante dans la prise de décision. "

Il s'agit là d'ailleurs aussi de l'une des dimensions de la durabilité puisque l'employabilité durable des collaborateurs contribue au résultat durable de l'entreprise. " Ces efforts porteront leurs fruits lorsque chaque collaborateur pourra expliquer concrètement d'ici quelques années la manière dont il ou elle collabore à la durabilité de l'organisation. Il s'agira là d'un exercice vraiment intéressant. " En tant que personne également, il faut être disposé à porter un autre regard sur son travail. " Un employé d'Inetum-Realdolmen qui participe à la Kruispuntbank Inburgering (Banque-Carrefour Intégration sociale) ne se limite pas à du développement de logiciel. Il contribue à l'intégration, à l'accès aux cours de langue, au logement, etc. "

Numérisation à grande échelle

C'est précisément cet aspect qui montre qu'à terme, la croissance économique ne restera pas le seul objectif. " C'est exact ", confirme Johnny Smets. " En outre, on voit émerger tous les jours de nouvelles technologies qui aident à résoudre les grandes questions sociétales. La technologie participe ainsi aux objectifs de développement durable. " Il n'empêche que la numérisation n'offre pas une réponse à chaque question. " Peut-être que sur le long terme, cette numérisation à grande échelle se traduira d'une manière ou d'une autre par un certain prix à payer ", conclut Johnny Smets. " Toutes ces solutions numériques seront-elles positives pour l'homme dans un futur plus lointain ? A ce niveau également, le secteur doit pouvoir oser se poser la question. "

Découvrez ici comment Inetum-Realdolmen aide les personnes et les organisations à déployer la technologie de manière durable.

" Nous constatons que la demande du client a évolué ", précise Johnny Smets, general manager du prestataire de services ICT Inetum-Realdolmen. " Il n'est plus simplement question de fonctionnalités et de prix d'une solution. " En effet, la durabilité prend une place toujours plus importante dans les décisions d'investissement." C'est ainsi que les clients qui achètent des ordinateurs portables nous demandent aussi de préciser notre stratégie en matière de recyclage des appareils. Nous prenons contact avec nos sous-traitants dans la mesure où ceux-ci ont également un rôle à jouer dans ce domaine. " Par ailleurs, un intégrateur comme Inetum-Realdolmen voit son rôle de conseiller revêtir une importance croissante. L'entreprise aide en effet ses clients à déployer la technologie de manière durable.Toutefois, une solution durable ne peut voir le jour que si l'ensemble de la chaîne est impliqué. " Nous réfléchissons à la manière de capitaliser sur notre expertise ", remarque Johnny Smets. " Ce n'est possible qu'en ne se limitant pas au client, mais en envisageant l'écosystème complet. " Dans ce contexte, il est important de remettre en cause le paradigme classique de la croissance économique." La croissance économique ne peut pas être la seule finalité ", insiste Johnny Smets. " Les bénéfices financiers ne sont pas la seule manière d'exprimer la richesse. Les gens attachent toujours plus d'importance au sens, à la raison de faire quelque chose. A terme, la raison d'être d'une entreprise ne peut se limiter à faire du profit. Les objectifs de durabilité - comme le climat, la raréfaction des ressources et matières premières, les migrations - prendront une place sans cesse croissante. Il s'agit là d'un thème qui s'invite toujours plus dans le débat. "Dans ce contexte, l'importance des objectifs de développement durable ne cesse de croître. Il s'agit de dix-sept objectifs de développement durable définis par les Nations-Unies. Il appartient ensuite aux entreprises de traduire ces objectifs en projets ESG (environnement, social et gouvernance) concrets. " Nous attachons beaucoup d'importance au bien-être de nos collaborateurs ", insiste Johnny Smets. " Et notamment à un bon équilibre entre vie privée et travail, à la santé ainsi qu'à la diversité. "Il s'agit là d'ailleurs aussi de l'une des dimensions de la durabilité puisque l'employabilité durable des collaborateurs contribue au résultat durable de l'entreprise. " Ces efforts porteront leurs fruits lorsque chaque collaborateur pourra expliquer concrètement d'ici quelques années la manière dont il ou elle collabore à la durabilité de l'organisation. Il s'agira là d'un exercice vraiment intéressant. " En tant que personne également, il faut être disposé à porter un autre regard sur son travail. " Un employé d'Inetum-Realdolmen qui participe à la Kruispuntbank Inburgering (Banque-Carrefour Intégration sociale) ne se limite pas à du développement de logiciel. Il contribue à l'intégration, à l'accès aux cours de langue, au logement, etc. "C'est précisément cet aspect qui montre qu'à terme, la croissance économique ne restera pas le seul objectif. " C'est exact ", confirme Johnny Smets. " En outre, on voit émerger tous les jours de nouvelles technologies qui aident à résoudre les grandes questions sociétales. La technologie participe ainsi aux objectifs de développement durable. " Il n'empêche que la numérisation n'offre pas une réponse à chaque question. " Peut-être que sur le long terme, cette numérisation à grande échelle se traduira d'une manière ou d'une autre par un certain prix à payer ", conclut Johnny Smets. " Toutes ces solutions numériques seront-elles positives pour l'homme dans un futur plus lointain ? A ce niveau également, le secteur doit pouvoir oser se poser la question. "