Il est à présent acquis que la crise du coronavirus aura un impact durable sur la politique RH de la grande majorité des organisations. " Nous avons notamment des collaborateurs qui travaillent sur le site de nos clients ", explique Ann De Ryck, directrice RH du prestataire de services IT Inetum-Realdolmen. " Autrefois, ils n'entraient en général pas en ligne de compte pour le travail à domicile, jusqu'à ce que celui-ci soit rendu obligatoire. " Près d'un an et demi plus tard, certaines conséquences restent perceptibles. Les entreprises qui avaient longtemps été réticentes face au télétravail ont semble-t-il désormais une approche totalement différente.

Priorité au bien-être

Cela étant, chaque collaborateur place le curseur de l'équilibre à un endroit différent. " Nous avons organisé une vaste enquête auprès de nos collaborateurs ", explique Ann De Ryck. " Nous leur avons demandé ce dont ils avaient besoin pour bien faire leur travail et comment ils envisageaient l'avenir. " Une constatation est ressortie très clairement : " Le 'one size fits all' n'existe pas. Nous avons remarqué que les collaborateurs s'inquiétaient surtout de ne pas perdre la connexion avec l'entreprise. "

Le coronavirus a mis à mal bien des certitudes, également dans les RH. " L'approche RH classique a subitement montré ses limites ", considère Ann De Ryck. " C'est pourquoi nous nous concentrons désormais pleinement sur le bien-être physique et mental de nos collaborateurs. Il ne faut pas oublier que pour de très nombreux employés, le télétravail n'était pas évident, surtout durant les périodes où les écoles étaient également fermées. " De même, le coronavirus a ainsi contribué à faire évoluer plus que jamais la gestion des équipes.

" Le rôle du manager va au-delà du management. Il faut une bonne vision du leadership. "

Ann De Ryck, directrice RH chez Inetum-Realdolmen

Libre, mais pas sans obligation

Dans le cas du télétravail, cette gestion s'articule nettement plus autour de la confiance que du contrôle. Les objectifs sont liés aux résultats. En parallèle, les tâches sont clairement décrites, non seulement au niveau du contenu, mais aussi de la personne qui les exécute et de la manière de les réaliser. Tandis qu'un suivi est assuré.

" Il est évident que le rendement d'un collaborateur se doit d'être mesuré ", remarque Ann De Ryck. " Tout ne doit pas être que liberté et plaisir. Il faut aussi que le collaborateur livre de la qualité et de la quantité. D'ailleurs, notre enquête a montré clairement que l'employé moyen préfère des directives précises de travail, même quel que soit l'endroit où il travaille. "

Vision plus large du leadership

Dans ce contexte, le manager se voit attribuer un nouveau rôle qui dépasse le cadre traditionnel lié au contenu du travail. " Cela va au-delà du management ", complète Ann De Ryck. " Il faut une bonne vision du leadership. Il faut être empathique et inspirant pour l'équipe. Il faut oser dévoiler sa fragilité, mais dans le même temps pouvoir prendre les décisions difficiles. " Inetum-Realdolmen soutient ce processus dans le cadre d'une plateforme mensuelle de leadership. " Celle-ci permet à chacun d'évaluer avec précision ce qu'implique le leadership. Car il s'agit d'un rôle que tout le monde doit assumer, et pas seulement les RH. "

Ce leadership est important pour fidéliser les collaborateurs sur le long terme. Mais les recruter dans un premier temps reste actuellement un défi majeur pour le secteur IT. " C'est clairement un marché saturé ", observe Ann De Ryck. " Chacun pêche dans le même vivier. " Cela pousse les entreprises à se laisser entraîner dans la surenchère. " Nous avons clairement décidé de ne pas jouer le jeu ", poursuit Ann De Ryck. " Parier sur les points forts des collaborateurs, veillez à ce qu'ils se sentent comme un membre de la famille, voilà ce qui fait la différence. "

Plus d'infos sur jobs.inetum-realdolmen.world

Ann De Ryck, directrice RH chez IT Inetum-Realdolmen
Il est à présent acquis que la crise du coronavirus aura un impact durable sur la politique RH de la grande majorité des organisations. " Nous avons notamment des collaborateurs qui travaillent sur le site de nos clients ", explique Ann De Ryck, directrice RH du prestataire de services IT Inetum-Realdolmen. " Autrefois, ils n'entraient en général pas en ligne de compte pour le travail à domicile, jusqu'à ce que celui-ci soit rendu obligatoire. " Près d'un an et demi plus tard, certaines conséquences restent perceptibles. Les entreprises qui avaient longtemps été réticentes face au télétravail ont semble-t-il désormais une approche totalement différente.Cela étant, chaque collaborateur place le curseur de l'équilibre à un endroit différent. " Nous avons organisé une vaste enquête auprès de nos collaborateurs ", explique Ann De Ryck. " Nous leur avons demandé ce dont ils avaient besoin pour bien faire leur travail et comment ils envisageaient l'avenir. " Une constatation est ressortie très clairement : " Le 'one size fits all' n'existe pas. Nous avons remarqué que les collaborateurs s'inquiétaient surtout de ne pas perdre la connexion avec l'entreprise. "Le coronavirus a mis à mal bien des certitudes, également dans les RH. " L'approche RH classique a subitement montré ses limites ", considère Ann De Ryck. " C'est pourquoi nous nous concentrons désormais pleinement sur le bien-être physique et mental de nos collaborateurs. Il ne faut pas oublier que pour de très nombreux employés, le télétravail n'était pas évident, surtout durant les périodes où les écoles étaient également fermées. " De même, le coronavirus a ainsi contribué à faire évoluer plus que jamais la gestion des équipes.Dans le cas du télétravail, cette gestion s'articule nettement plus autour de la confiance que du contrôle. Les objectifs sont liés aux résultats. En parallèle, les tâches sont clairement décrites, non seulement au niveau du contenu, mais aussi de la personne qui les exécute et de la manière de les réaliser. Tandis qu'un suivi est assuré. " Il est évident que le rendement d'un collaborateur se doit d'être mesuré ", remarque Ann De Ryck. " Tout ne doit pas être que liberté et plaisir. Il faut aussi que le collaborateur livre de la qualité et de la quantité. D'ailleurs, notre enquête a montré clairement que l'employé moyen préfère des directives précises de travail, même quel que soit l'endroit où il travaille. " Dans ce contexte, le manager se voit attribuer un nouveau rôle qui dépasse le cadre traditionnel lié au contenu du travail. " Cela va au-delà du management ", complète Ann De Ryck. " Il faut une bonne vision du leadership. Il faut être empathique et inspirant pour l'équipe. Il faut oser dévoiler sa fragilité, mais dans le même temps pouvoir prendre les décisions difficiles. " Inetum-Realdolmen soutient ce processus dans le cadre d'une plateforme mensuelle de leadership. " Celle-ci permet à chacun d'évaluer avec précision ce qu'implique le leadership. Car il s'agit d'un rôle que tout le monde doit assumer, et pas seulement les RH. "Ce leadership est important pour fidéliser les collaborateurs sur le long terme. Mais les recruter dans un premier temps reste actuellement un défi majeur pour le secteur IT. " C'est clairement un marché saturé ", observe Ann De Ryck. " Chacun pêche dans le même vivier. " Cela pousse les entreprises à se laisser entraîner dans la surenchère. " Nous avons clairement décidé de ne pas jouer le jeu ", poursuit Ann De Ryck. " Parier sur les points forts des collaborateurs, veillez à ce qu'ils se sentent comme un membre de la famille, voilà ce qui fait la différence. " Plus d'infos sur jobs.inetum-realdolmen.world