Pour les entreprises belges, une combinaison de 'cloud' et de 'sur site' est idéale pour l'avenir. Nutanix a, pour la troisième fois, mené une étude sur la stratégie cloud des organisations. Plus de 80 % des participants belges visent actuellement un modèle hybride et 16 % l'ont déjà exclusivement adopté. Par rapport aux autres pays de l'étude, nos entreprises adoptent remarquablement vite l'infrastructure hyperconvergée (HCI) et le cloud hybride.

Il est encourageant de constater que la réduction des coûts n'est plus le principal motif d'adoption du cloud. Les organisations aspirent surtout à la flexibilité qui leur permet de répondre rapidement aux besoins de l'entreprise. Le cloud devient donc progressivement mature. Ou peut-être serait-il préférable de parler de puberté tardive en Belgique. Il nous reste en effet encore une étape très importante à franchir pour profiter de la valeur ajoutée d'un modèle hybride.

Terrain fertile idéal

La culture d'entreprise belge adopte traditionnellement une attitude attentiste. De plus, nous avons tendance à être à la traîne dans le domaine informatique. Il est donc surprenant que nous soyons soudain des pionniers du cloud hybride. Nos entreprises n'ont pas non plus été particulièrement rapides dans l'adoption initiale du cloud, mais c'est peut-être là notre atout majeur. Celles qui ont opté pour une solution 100 % cloud ont déchanté et se rendent compte qu'il ne s'agit pas de l'option la plus efficace ou la plus rentable.

Luc Costers - Country Lead Nutanix Belgium, Bernard De Keyzer
Luc Costers - Country Lead Nutanix Belgium © Bernard De Keyzer

Les entreprises belges travaillent encore souvent en silos traditionnels, avec des budgets décentralisés. Il n'est donc pas simple de trouver rapidement un consensus dans toute l'entreprise pour une décision. Il s'agit vraisemblablement du terrain fertile idéal pour un modèle de cloud hybride, où les charges de travail sont distribuées. Mais si nous voulons vraiment nous montrer innovants, l'étape suivante consiste à briser les silos.

Rassembler différents mondes

Ce n'est qu'en rassemblant tous les éléments - cloud privé et public en un tout - que vous pourrez, en tant qu'entreprise, réagir rapidement et efficacement au changement. Les organisations peuvent par exemple décider de conserver les données sensibles dans un environnement sur site, tout en se tournant vers le cloud pour les applications et les VM. Mais si les silos subsistent et si les deux environnements ne sont pas harmonisés, les organisations ne profiteront pas du véritable potentiel d'un modèle hybride.

Nous disposons donc de la base et des connaissances nécessaires, mais nos entreprises doivent maintenant faire converger efficacement leurs environnements. Et si elles y parviennent, nous serons vraiment des pionniers de l'adoption du cloud hybride. Envie d'en savoir plus sur le rapport et les chiffres de la Belgique par rapport au reste du monde ? Téléchargez l'Enterprise Cloud Index.

Pour les entreprises belges, une combinaison de 'cloud' et de 'sur site' est idéale pour l'avenir. Nutanix a, pour la troisième fois, mené une étude sur la stratégie cloud des organisations. Plus de 80 % des participants belges visent actuellement un modèle hybride et 16 % l'ont déjà exclusivement adopté. Par rapport aux autres pays de l'étude, nos entreprises adoptent remarquablement vite l'infrastructure hyperconvergée (HCI) et le cloud hybride.Il est encourageant de constater que la réduction des coûts n'est plus le principal motif d'adoption du cloud. Les organisations aspirent surtout à la flexibilité qui leur permet de répondre rapidement aux besoins de l'entreprise. Le cloud devient donc progressivement mature. Ou peut-être serait-il préférable de parler de puberté tardive en Belgique. Il nous reste en effet encore une étape très importante à franchir pour profiter de la valeur ajoutée d'un modèle hybride.La culture d'entreprise belge adopte traditionnellement une attitude attentiste. De plus, nous avons tendance à être à la traîne dans le domaine informatique. Il est donc surprenant que nous soyons soudain des pionniers du cloud hybride. Nos entreprises n'ont pas non plus été particulièrement rapides dans l'adoption initiale du cloud, mais c'est peut-être là notre atout majeur. Celles qui ont opté pour une solution 100 % cloud ont déchanté et se rendent compte qu'il ne s'agit pas de l'option la plus efficace ou la plus rentable.Les entreprises belges travaillent encore souvent en silos traditionnels, avec des budgets décentralisés. Il n'est donc pas simple de trouver rapidement un consensus dans toute l'entreprise pour une décision. Il s'agit vraisemblablement du terrain fertile idéal pour un modèle de cloud hybride, où les charges de travail sont distribuées. Mais si nous voulons vraiment nous montrer innovants, l'étape suivante consiste à briser les silos.Ce n'est qu'en rassemblant tous les éléments - cloud privé et public en un tout - que vous pourrez, en tant qu'entreprise, réagir rapidement et efficacement au changement. Les organisations peuvent par exemple décider de conserver les données sensibles dans un environnement sur site, tout en se tournant vers le cloud pour les applications et les VM. Mais si les silos subsistent et si les deux environnements ne sont pas harmonisés, les organisations ne profiteront pas du véritable potentiel d'un modèle hybride.Nous disposons donc de la base et des connaissances nécessaires, mais nos entreprises doivent maintenant faire converger efficacement leurs environnements. Et si elles y parviennent, nous serons vraiment des pionniers de l'adoption du cloud hybride. Envie d'en savoir plus sur le rapport et les chiffres de la Belgique par rapport au reste du monde ? Téléchargez l'Enterprise Cloud Index.