" Nos clients ont toujours considéré la durabilité comme un thème majeur ", confirme Laurens van Reijen, managing director de LCL Belgium. L'entreprise gère cinq centres de données indépendants, répartis sur l'ensemble du territoire. " Mais nous constatons une évolution claire. Autrefois, l'accent était surtout mis sur le recours à l'électricité verte dans nos centres de données. Or désormais, la durabilité est un thème sociétal nettement plus vaste. "

Pour les exploitants de centres de données, une telle évolution induit un double défi. " Nous devons diminuer nos émissions de C02 tout en continuant à faire grandir l'entreprise. Ce n'est pas possible sur un simple claquement de doigts. C'est un processus de longue haleine. Heureusement, il nous reste un peu de temps, mais pas vraiment trop en fait. En effet, les centres de données sont tenus par un pacte d'autorégulation européen en matière de verdissement. Ce Climate Neutral Data Centre Pact est une initiative du secteur et des fournisseurs de cloud. Chez LCL, nous allons même un pas plus loin en participant à la SBTi (Science Based Targets initiative) dont l'ambition est de réduire les émissions de CO2 conformément aux objectifs de l'accord de Paris sur le climat, à savoir au maximum 1,5° C de réchauffement d'ici 2030. "

L'ensemble de la chaîne

Pour ce qui concerne la réduction des émissions de CO2, le secteur des centres de données prend en tout cas les devants. " Les entreprises du secteur - centres de données et fournisseurs de cloud - ont mis au point un cadre autorégulatoire ", indique Laurens Van Reijen. " Nous nous imposons des règles en matière de consommation d'énergie, de recyclage, de consommation d'eau, de gestion de la chaleur résiduelle, etc. " Le secteur va dès lors plus loin que ce que l'Europe impose pour l'instant.

" Mais il ne s'agit nullement d'un sauve-conduit. Nous devons bel et bien rapporter à l'Europe les efforts que nous faisons. " A cet égard, Laurens van Reijen considère qu'il est important que l'ensemble de la chaîne participe à l'initiative. " Lorsque des centres de données ont besoin de nouveaux générateurs, nous challengeons les fabricants de ces appareils. C'est ainsi que nous leur demandons s'ils peuvent concevoir des appareils utilisant du diesel vert ou de l'hydrogène. "

Laurens van Reijen est managing director de LCL Belgium. L'entreprise offre de la colocation, de l'hébergement et des services de centres de données dans cinq centres de données indépendants. LCL emploie 36 collaborateurs.

Aspects sociaux

Dans ce contexte, l'importance des objectifs de développement durable ne cesse de croître. Il s'agit de dix-sept objectifs de développement durable définis par les Nations-Unies et auxquelles le monde économique peut contribuer : pas de pauvreté, faim " zéro " et bonne santé, mais aussi énergie durable, travail décent et croissance économique. Il appartient ensuite aux entreprises de traduire ces objectifs en projets ESG (environnement, social et gouvernance) concrets.

" Les gens veulent travailler dans une entreprise qui contribue positivement à la société et qui ne recherche pas seulement le profit économique ", analyse Laurens van Reijen. " Cette évolution est clairement perceptible. Pour une entreprise comme LCL également, il est important d'intégrer ces aspects sociaux dans notre mission et nos valeurs. Depuis peu, deux de nos collaborateurs travaillent un jour par semaine à l'implémentation d'une stratégie ESG ambitieuse au sein de LCL. Nous collaborons pour ce faire avec KPMG. Cette approche nous permet en tant qu'entreprise d'avoir un autre regard sur ce que nous faisons et sur l'image que nous avons de nous-mêmes. "

" Plutôt qu'à des contraintes, je préfère penser aux possibilités d'offrir de nouveaux services pour créer un avenir plus vert. LCL a contribué à la mise au point du Climate Neutral Data Center Pact. Et aujourd'hui, nous y ajoutons l'objectif de réduire le réchauffement climatique à 1,5° C dans le cadre de l'initiative Science Based Targets. "

Laurens van Reijen, managing director de LCL

Tout a un prix

" On peut même aller plus loin ", enchaîne Laurens van Reijen. " Il serait bon que les employés de LCL sachent ce qu'Inetum-Realdolmen fait avec la surface qu'ils occupent dans nos centres de données. Cela donnerait plus de sens à leur travail et stimulerait leur énergie. " Certes, tout commence par une rémunération intéressante et un lieu de travail de qualité. " Cela dit, la finalité du travail est extrêmement importante ", poursuit Laurens van Reijen. " Cela contribue finalement à la satisfaction que l'on retire de son travail. "

Plus d'infos sur https://www.lcl.be/fr

" Nos clients ont toujours considéré la durabilité comme un thème majeur ", confirme Laurens van Reijen, managing director de LCL Belgium. L'entreprise gère cinq centres de données indépendants, répartis sur l'ensemble du territoire. " Mais nous constatons une évolution claire. Autrefois, l'accent était surtout mis sur le recours à l'électricité verte dans nos centres de données. Or désormais, la durabilité est un thème sociétal nettement plus vaste. "Pour les exploitants de centres de données, une telle évolution induit un double défi. " Nous devons diminuer nos émissions de C02 tout en continuant à faire grandir l'entreprise. Ce n'est pas possible sur un simple claquement de doigts. C'est un processus de longue haleine. Heureusement, il nous reste un peu de temps, mais pas vraiment trop en fait. En effet, les centres de données sont tenus par un pacte d'autorégulation européen en matière de verdissement. Ce Climate Neutral Data Centre Pact est une initiative du secteur et des fournisseurs de cloud. Chez LCL, nous allons même un pas plus loin en participant à la SBTi (Science Based Targets initiative) dont l'ambition est de réduire les émissions de CO2 conformément aux objectifs de l'accord de Paris sur le climat, à savoir au maximum 1,5° C de réchauffement d'ici 2030. "Pour ce qui concerne la réduction des émissions de CO2, le secteur des centres de données prend en tout cas les devants. " Les entreprises du secteur - centres de données et fournisseurs de cloud - ont mis au point un cadre autorégulatoire ", indique Laurens Van Reijen. " Nous nous imposons des règles en matière de consommation d'énergie, de recyclage, de consommation d'eau, de gestion de la chaleur résiduelle, etc. " Le secteur va dès lors plus loin que ce que l'Europe impose pour l'instant." Mais il ne s'agit nullement d'un sauve-conduit. Nous devons bel et bien rapporter à l'Europe les efforts que nous faisons. " A cet égard, Laurens van Reijen considère qu'il est important que l'ensemble de la chaîne participe à l'initiative. " Lorsque des centres de données ont besoin de nouveaux générateurs, nous challengeons les fabricants de ces appareils. C'est ainsi que nous leur demandons s'ils peuvent concevoir des appareils utilisant du diesel vert ou de l'hydrogène. "Dans ce contexte, l'importance des objectifs de développement durable ne cesse de croître. Il s'agit de dix-sept objectifs de développement durable définis par les Nations-Unies et auxquelles le monde économique peut contribuer : pas de pauvreté, faim " zéro " et bonne santé, mais aussi énergie durable, travail décent et croissance économique. Il appartient ensuite aux entreprises de traduire ces objectifs en projets ESG (environnement, social et gouvernance) concrets." Les gens veulent travailler dans une entreprise qui contribue positivement à la société et qui ne recherche pas seulement le profit économique ", analyse Laurens van Reijen. " Cette évolution est clairement perceptible. Pour une entreprise comme LCL également, il est important d'intégrer ces aspects sociaux dans notre mission et nos valeurs. Depuis peu, deux de nos collaborateurs travaillent un jour par semaine à l'implémentation d'une stratégie ESG ambitieuse au sein de LCL. Nous collaborons pour ce faire avec KPMG. Cette approche nous permet en tant qu'entreprise d'avoir un autre regard sur ce que nous faisons et sur l'image que nous avons de nous-mêmes. "" On peut même aller plus loin ", enchaîne Laurens van Reijen. " Il serait bon que les employés de LCL sachent ce qu'Inetum-Realdolmen fait avec la surface qu'ils occupent dans nos centres de données. Cela donnerait plus de sens à leur travail et stimulerait leur énergie. " Certes, tout commence par une rémunération intéressante et un lieu de travail de qualité. " Cela dit, la finalité du travail est extrêmement importante ", poursuit Laurens van Reijen. " Cela contribue finalement à la satisfaction que l'on retire de son travail. "Plus d'infos sur https://www.lcl.be/fr