Johnny Smets : " Cette année, nous planifions d'engager deux cents nouvelles recrues, dont un quart de jeunes diplômés. Nous recherchons aussi bien des bacheliers que des masters professionnels, des profils junior, medior et senior. Nous recrutons des personnes spécialisées dans des technologies spécifiques comme Java et .NET mais aussi des business analystes, des ingénieurs systèmes, des architectes cloud et des spécialistes pour Azure, SharePoint ou Salesforce. Le diplôme avancé n'est pas l'élément le plus important. Ce qui compte, c'est la personne qui le détient : son talent, l'énergie, la bonne attitude et une bonne adéquation avec notre ADN. C'est tout cela qui permet d'aller loin. "

La technologie évolue rapidement. N'est-il pas important que les connaissances des collaborateurs suivent le même rythme ?

Johnny Smets : " Oui, bien entendu. Vous savez, notre entreprise est connue pour son attractivité auprès des jeunes diplômés. Les starters suivent chez nous trois mois de formation intensive. Une partie de la formation a lieu en classe et l'autre partie prend la forme d'un exercice de projet. Durant ces trajets, ils peuvent réfléchir avec les clients sur de véritables projets. Ils suivent la formation et l'appliquent dans la pratique. Une grande attention est accordée au développement des compétences comportementales. C'est souvent une facette que les jeunes diplômés doivent encore affiner. Pour la plupart des profils expérimentés qui commencent chez nous, la disponibilité est bien entendu essentielle. Mais ils sont aussi intégrés dans un trajet de développement, certes plus adapté. "

Les starters sont-ils prêts à travailler sur des projets à l'issue de ces trois mois ?

Johnny Smets : " Après la formation, tout le monde est prêt à travailler. Nous adoptons une approche individuelle afin de pouvoir discerner tout le potentiel des collaborateurs. Cela a toujours lieu dans un dialogue ouvert. Un collaborateur s'intéresse au travail d'expert, un autre préfère se développer plus largement. Nous voulons proposer un travail et des moments sur mesure aux collaborateurs. "

Saisir les chances

Vous êtes, vous aussi, rentré chez Realdomen une fois diplômé. Quinze ans plus tard, vous êtes general manager et le plus bel exemple de la politique menée.

Johnny Smets : " Oui, tout à fait et après quinze ans, j'ai toujours le sentiment que je viens de commencer (rires). Je suis cuisinier de formation et j'ai étudié la gestion hôtelière. J'ai ensuite obtenu un diplôme en sciences commerciales, spécialisation informatique. Je n'ai réagi qu'à deux sollicitations. L'une d'entre elles était Realdolmen. Au sein de cette entreprise familiale à l'atmosphère chaleureuse, je me suis senti tout de suite chez moi. On m'a permis d'être moi ici. J'ai commencé à travailler comme analyste fonctionnel. Plus tard, j'ai eu l'opportunité de développer une nouvelle activité sur un système de gestion documentaire. Après deux ans, l'entreprise comptait cinquante collaborateurs. Chaque année a apporté son lot de nouveautés : des nouveaux défis et des responsabilités supplémentaires. Aujourd'hui, je suis responsable de l'entreprise (rires). "

Vous avez eu des opportunités que vous avez saisies.

Johnny Smets : " Tous les deux ans, j'entrais dans un autre rôle et j'apprenais énormément de choses. Bien souvent, c'était de l'informatique mais parfois aussi de la finance ou un rôle plus commercial. Chez Realdolmen, je veux poursuivre et renforcer cette culture que je connais tellement bien. Les collaborateurs sont assis côté conducteur. C'est eux qui sont aux commandes de leur carrière. Ils peuvent bien entendu compter sur un support mais c'est eux qui définissent leur trajet en grande partie. Il y a des opportunités à saisir. "

Comment soutenez-vous la demande de mobilité interne auprès des collaborateurs ?

Johnny Smets : " Prenons le profil d'ingénieur logiciel comme exemple. Tous les deux ans, ce collaborateur passe à un autre client. Nous créons ainsi de la variation dans le travail, même si le rôle ne change pas. Nous avons plus de mille clients, donc le choix ne manque pas. Si cet ingénieur veut faire autre chose, il peut se développer dans un rôle de chef de projet technique ou d'architecte. Parfois, certains collaborateurs veulent quelque chose de totalement différent. Un ingénieur logiciel peut devenir un analyste fonctionnel ou plus tard un architecte d'entreprise, un project manager, etc. Les options ne manquent pas. "

International et belge

Dans quelle mesure l'approche de Realdolmen diffère-t-elle des autres entreprises ?

Johnny Smets : " Nous voulons d'abord et avant tout être une entreprise chaleureuse et cordiale où les collaborateurs sont au centre. Nous mettons l'accent sur la flexibilité et la proximité adaptées aux personnes. Nous réagissons plus rapidement envers le collaborateur, alors que les structures sont souvent très rigides ailleurs. Nous pensons qu'il est important que chacun puisse se développer de manière optimale et suivre ses intérêts. Ici, nous vous donnons l'opportunité d'essayer quelque chose. Et maintenant que Realdolmen fait partie du groupe international Gfi, les opportunités sont encore plus nombreuses, notamment pour celles et ceux qui veulent travailler sur des grands projets internationaux. Nous combinons le meilleur des deux mondes : les avantages d'un groupe international et les valeurs d'une belle entreprise belge. "

Johnny Smets : " Cette année, nous planifions d'engager deux cents nouvelles recrues, dont un quart de jeunes diplômés. Nous recherchons aussi bien des bacheliers que des masters professionnels, des profils junior, medior et senior. Nous recrutons des personnes spécialisées dans des technologies spécifiques comme Java et .NET mais aussi des business analystes, des ingénieurs systèmes, des architectes cloud et des spécialistes pour Azure, SharePoint ou Salesforce. Le diplôme avancé n'est pas l'élément le plus important. Ce qui compte, c'est la personne qui le détient : son talent, l'énergie, la bonne attitude et une bonne adéquation avec notre ADN. C'est tout cela qui permet d'aller loin. "La technologie évolue rapidement. N'est-il pas important que les connaissances des collaborateurs suivent le même rythme ?Johnny Smets : " Oui, bien entendu. Vous savez, notre entreprise est connue pour son attractivité auprès des jeunes diplômés. Les starters suivent chez nous trois mois de formation intensive. Une partie de la formation a lieu en classe et l'autre partie prend la forme d'un exercice de projet. Durant ces trajets, ils peuvent réfléchir avec les clients sur de véritables projets. Ils suivent la formation et l'appliquent dans la pratique. Une grande attention est accordée au développement des compétences comportementales. C'est souvent une facette que les jeunes diplômés doivent encore affiner. Pour la plupart des profils expérimentés qui commencent chez nous, la disponibilité est bien entendu essentielle. Mais ils sont aussi intégrés dans un trajet de développement, certes plus adapté. "Les starters sont-ils prêts à travailler sur des projets à l'issue de ces trois mois ?Johnny Smets : " Après la formation, tout le monde est prêt à travailler. Nous adoptons une approche individuelle afin de pouvoir discerner tout le potentiel des collaborateurs. Cela a toujours lieu dans un dialogue ouvert. Un collaborateur s'intéresse au travail d'expert, un autre préfère se développer plus largement. Nous voulons proposer un travail et des moments sur mesure aux collaborateurs. "Vous êtes, vous aussi, rentré chez Realdomen une fois diplômé. Quinze ans plus tard, vous êtes general manager et le plus bel exemple de la politique menée.Johnny Smets : " Oui, tout à fait et après quinze ans, j'ai toujours le sentiment que je viens de commencer (rires). Je suis cuisinier de formation et j'ai étudié la gestion hôtelière. J'ai ensuite obtenu un diplôme en sciences commerciales, spécialisation informatique. Je n'ai réagi qu'à deux sollicitations. L'une d'entre elles était Realdolmen. Au sein de cette entreprise familiale à l'atmosphère chaleureuse, je me suis senti tout de suite chez moi. On m'a permis d'être moi ici. J'ai commencé à travailler comme analyste fonctionnel. Plus tard, j'ai eu l'opportunité de développer une nouvelle activité sur un système de gestion documentaire. Après deux ans, l'entreprise comptait cinquante collaborateurs. Chaque année a apporté son lot de nouveautés : des nouveaux défis et des responsabilités supplémentaires. Aujourd'hui, je suis responsable de l'entreprise (rires). "Vous avez eu des opportunités que vous avez saisies.Johnny Smets : " Tous les deux ans, j'entrais dans un autre rôle et j'apprenais énormément de choses. Bien souvent, c'était de l'informatique mais parfois aussi de la finance ou un rôle plus commercial. Chez Realdolmen, je veux poursuivre et renforcer cette culture que je connais tellement bien. Les collaborateurs sont assis côté conducteur. C'est eux qui sont aux commandes de leur carrière. Ils peuvent bien entendu compter sur un support mais c'est eux qui définissent leur trajet en grande partie. Il y a des opportunités à saisir. "Comment soutenez-vous la demande de mobilité interne auprès des collaborateurs ?Johnny Smets : " Prenons le profil d'ingénieur logiciel comme exemple. Tous les deux ans, ce collaborateur passe à un autre client. Nous créons ainsi de la variation dans le travail, même si le rôle ne change pas. Nous avons plus de mille clients, donc le choix ne manque pas. Si cet ingénieur veut faire autre chose, il peut se développer dans un rôle de chef de projet technique ou d'architecte. Parfois, certains collaborateurs veulent quelque chose de totalement différent. Un ingénieur logiciel peut devenir un analyste fonctionnel ou plus tard un architecte d'entreprise, un project manager, etc. Les options ne manquent pas. "Dans quelle mesure l'approche de Realdolmen diffère-t-elle des autres entreprises ?Johnny Smets : " Nous voulons d'abord et avant tout être une entreprise chaleureuse et cordiale où les collaborateurs sont au centre. Nous mettons l'accent sur la flexibilité et la proximité adaptées aux personnes. Nous réagissons plus rapidement envers le collaborateur, alors que les structures sont souvent très rigides ailleurs. Nous pensons qu'il est important que chacun puisse se développer de manière optimale et suivre ses intérêts. Ici, nous vous donnons l'opportunité d'essayer quelque chose. Et maintenant que Realdolmen fait partie du groupe international Gfi, les opportunités sont encore plus nombreuses, notamment pour celles et ceux qui veulent travailler sur des grands projets internationaux. Nous combinons le meilleur des deux mondes : les avantages d'un groupe international et les valeurs d'une belle entreprise belge. "