Fondée en 2014, AppTweak s'est lancée au départ sur un marché inexistant : le référencement d'applications et de jeux dans les magasins d'applications mobiles. La scale-up bruxelloise a réussi à rapidement convaincre par la qualité de ses outils et affiche ainsi une croissance de 463% en 4 ans. Nous avons fait le point sur le développement et les perspectives de la société avec son fondateur Olivier Verdin.

Pouvez-vous retracer la genèse et les débuts d'AppTweak ?

Olivier Verdin : L'idée nous est venue du constat que le choix d'applications était pléthorique. Aujourd'hui, nous disposons en moyenne de 80 apps sur notre smartphone alors que l'App Store et Google Play Store comptent plus de 3 millions d'applications. Le marché est donc extrêmement concurrentiel pour les développeurs avec comme principal enjeu les mots-clés, utilisés pour la majorité des téléchargements. C'est ainsi que nous avons lancé en 2014 AppTweak avec un premier financement de business angels et de la région bruxelloise. En 2015, nous avons procédé à une deuxième levée de fonds, notamment auprès de Rossel. Cela nous a permis de développer notre outil de référencement des apps (ASO).

Olivier Verdin, Fondateur de AppTweak

Comment votre outil a-t-il été reçu par les développeurs ?

Olivier Verdin : Notre solution de type SaaS (software as a service) sous forme d'abonnement annuel nous a permis d'être directement actif au niveau mondial. Après quelques années, nous comptions ainsi déjà des clients dans une septantaine de pays. En 2018, nous avons ouvert un bureau à San Francisco après une mission commerciale qui nous a permis de nous rendre compte de l'importance d'une présence sur place et de rencontrer de nouveaux prospects. Juste avant la pandémie, nous avons pu ouvrir deux nouveaux bureaux à Tokyo et Bangalore en Inde. Aujourd'hui, notre activité est quasiment équitablement répartie entre l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie.

À quels types de clients vous adressez-vous ?

Olivier Verdin : Notre clientèle, ce sont tous les développeurs d'apps . Au début, les éditeurs de jeux mobiles se sont montrés tout particulièrement intéressés. Les spécialistes des solutions mobiles ont suivi. Ces dernières années, tous les types d'entreprises ont embrayé alors que l'app est aujourd'hui aussi un outil de communication pour bâtir une communauté autour d'une marque. En termes de taille, nous nous adressons à tous les développeurs avec différents types d'abonnements. Nous avons ainsi des formules de base à partir de 69 euros par mois avec accès à des données et des conseils réguliers sur notre blog pour les plus petites structures. Et nous proposons aussi des formules sur mesure avec conseils adaptés, intégration, collaboration avec les équipes d'ASO internes. Parmi ces grands clients, qui tirent notre croissance, on retrouve notamment Paypal, Expedia, Uber, HelloFresh, Babbel ou The North Face.

Concrètement, que permet votre outil de référencement ?

Olivier Verdin : Comme pour le référencement sur moteur de recherche (SEO), le premier objectif est d'être bien positionné dans les recherches avec un positionnement organique et/ou payant sur certains mots-clés. Mais nous pouvons aussi conseiller nos clients en termes de marketing. Par exemple, on accompagne des développeurs de jeux qui veulent se développer en Asie en les aidant à cibler des localisations, des mots-clés, à choisir les illustrations les plus porteuses sur ce marché.

Qu'est-ce qui vous distingue de la concurrence ?

Olivier Verdin : Notre principal atout, ce sont les données qui sont essentielles sur le marché de l'ASO. Nous effectuons 3 millions de recherches par jour dans tous les pays , sur l'App Store et le Google Play Store. Nous investissons aussi beaucoup dans nos outils, notre savoir-faire et nos équipes. Sur le marché, nous sommes clairement perçus comme l'acteur de référence, un peu plus cher, mais avec un service au niveau.

Quels sont vos principaux défis ?

Olivier Verdin : Maintenant que la pandémie nous laisse davantage de répit, nous allons enfin pouvoir ouvrir de nouveaux bureaux avec Séoul et Singapour au programme pour 2022. Mais notre principal défi actuel est de recruter. Nous embauchons quasiment une personne par semaine : des développeurs, des spécialistes marketing & sales, des experts ASO que nous formons. Nous devrions ainsi passer cette année de 80 à 120 personnes.

Pourquoi avez-vous inscrit AppTweak au Technology Fast 50 ?

Olivier Verdin : C'est la troisième année que nous participons et que nous sommes classés dans le Technology Fast 50. Pour nous, c'est avant tout une reconnaissance. Bien qu'AppTweak soit leader dans un secteur en pleine ébullition, nous sommes encore assez peu connus en Belgique. La marque Deloitte est aussi un gage de crédibilité intéressant pour soutenir notre développement international. C'est pour cela que nous espérons réaliser la passe de 4 en 2022.

Si comme AppTweak, vous souhaitez participer avec votre entreprise à l'édition 2022 du Deloitte's Technology Fast 50, inscrivez-vous ici avant le 30 juin 2022

Fondée en 2014, AppTweak s'est lancée au départ sur un marché inexistant : le référencement d'applications et de jeux dans les magasins d'applications mobiles. La scale-up bruxelloise a réussi à rapidement convaincre par la qualité de ses outils et affiche ainsi une croissance de 463% en 4 ans. Nous avons fait le point sur le développement et les perspectives de la société avec son fondateur Olivier Verdin.Olivier Verdin : L'idée nous est venue du constat que le choix d'applications était pléthorique. Aujourd'hui, nous disposons en moyenne de 80 apps sur notre smartphone alors que l'App Store et Google Play Store comptent plus de 3 millions d'applications. Le marché est donc extrêmement concurrentiel pour les développeurs avec comme principal enjeu les mots-clés, utilisés pour la majorité des téléchargements. C'est ainsi que nous avons lancé en 2014 AppTweak avec un premier financement de business angels et de la région bruxelloise. En 2015, nous avons procédé à une deuxième levée de fonds, notamment auprès de Rossel. Cela nous a permis de développer notre outil de référencement des apps (ASO).Olivier Verdin : Notre solution de type SaaS (software as a service) sous forme d'abonnement annuel nous a permis d'être directement actif au niveau mondial. Après quelques années, nous comptions ainsi déjà des clients dans une septantaine de pays. En 2018, nous avons ouvert un bureau à San Francisco après une mission commerciale qui nous a permis de nous rendre compte de l'importance d'une présence sur place et de rencontrer de nouveaux prospects. Juste avant la pandémie, nous avons pu ouvrir deux nouveaux bureaux à Tokyo et Bangalore en Inde. Aujourd'hui, notre activité est quasiment équitablement répartie entre l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie.Olivier Verdin : Notre clientèle, ce sont tous les développeurs d'apps . Au début, les éditeurs de jeux mobiles se sont montrés tout particulièrement intéressés. Les spécialistes des solutions mobiles ont suivi. Ces dernières années, tous les types d'entreprises ont embrayé alors que l'app est aujourd'hui aussi un outil de communication pour bâtir une communauté autour d'une marque. En termes de taille, nous nous adressons à tous les développeurs avec différents types d'abonnements. Nous avons ainsi des formules de base à partir de 69 euros par mois avec accès à des données et des conseils réguliers sur notre blog pour les plus petites structures. Et nous proposons aussi des formules sur mesure avec conseils adaptés, intégration, collaboration avec les équipes d'ASO internes. Parmi ces grands clients, qui tirent notre croissance, on retrouve notamment Paypal, Expedia, Uber, HelloFresh, Babbel ou The North Face.Olivier Verdin : Comme pour le référencement sur moteur de recherche (SEO), le premier objectif est d'être bien positionné dans les recherches avec un positionnement organique et/ou payant sur certains mots-clés. Mais nous pouvons aussi conseiller nos clients en termes de marketing. Par exemple, on accompagne des développeurs de jeux qui veulent se développer en Asie en les aidant à cibler des localisations, des mots-clés, à choisir les illustrations les plus porteuses sur ce marché.Olivier Verdin : Notre principal atout, ce sont les données qui sont essentielles sur le marché de l'ASO. Nous effectuons 3 millions de recherches par jour dans tous les pays , sur l'App Store et le Google Play Store. Nous investissons aussi beaucoup dans nos outils, notre savoir-faire et nos équipes. Sur le marché, nous sommes clairement perçus comme l'acteur de référence, un peu plus cher, mais avec un service au niveau.Olivier Verdin : Maintenant que la pandémie nous laisse davantage de répit, nous allons enfin pouvoir ouvrir de nouveaux bureaux avec Séoul et Singapour au programme pour 2022. Mais notre principal défi actuel est de recruter. Nous embauchons quasiment une personne par semaine : des développeurs, des spécialistes marketing & sales, des experts ASO que nous formons. Nous devrions ainsi passer cette année de 80 à 120 personnes.Olivier Verdin : C'est la troisième année que nous participons et que nous sommes classés dans le Technology Fast 50. Pour nous, c'est avant tout une reconnaissance. Bien qu'AppTweak soit leader dans un secteur en pleine ébullition, nous sommes encore assez peu connus en Belgique. La marque Deloitte est aussi un gage de crédibilité intéressant pour soutenir notre développement international. C'est pour cela que nous espérons réaliser la passe de 4 en 2022.