Début avril, Zoom déclarait que pendant quelques semaines, elle allait se concentrer sur la sécurité et la confidentialité de sa plate-forme, et cela se remarque dans cette mise à jour. L'entreprise semble avoir rapidement passé la vitesse supérieure pour rejeter une grande partie des critiques, et avoir colmaté un certain nombre de brèches existantes.

La version 5.0 regroupe plusieurs fonctions de sécurité sous un même menu et permet de verrouiller rapidement des réunions, en en excluant des participants et en veillant à ce que des petits plaisantins ne puissent partager leur écran ou 'chatter'.

Une session Zoom nécessitera à présent par défaut aussi un mot de passe. Ce qu'on appelle la salle d'attente, où le gestionnaire doit permettre aux personnes d'accéder à la réunion, afin qu'elles n'y entrent donc toutes pas comme bon leur semble, était précédemment déjà activée par défaut.

Ces fonctions constituent surtout une réponse au 'Zoombombing', comme on l'appelle, où une personne mal intentionnée fait son entrée dans une réunion et prend le contrôle de l'écran en y affichant généralement du contenu pornographique ou choquant.

Zoom va en outre intensifier le cryptage de ses communications. Elle utilisera désormais le cryptage GCM 256 bits AES, même si cela ne se fera pas encore bout-à-bout. Comme rapporté précédemment, les clients professionnels pourront également indiquer via quels centres de données ou quelles régions ils enverront leurs communications. Ces fonctions devront (partiellement) faire taire les critiques précédentes, selon lesquelles il était éventuellement possible de mettre sur écoute les communications professionnelles via Zoom.

Début avril, Zoom déclarait que pendant quelques semaines, elle allait se concentrer sur la sécurité et la confidentialité de sa plate-forme, et cela se remarque dans cette mise à jour. L'entreprise semble avoir rapidement passé la vitesse supérieure pour rejeter une grande partie des critiques, et avoir colmaté un certain nombre de brèches existantes.La version 5.0 regroupe plusieurs fonctions de sécurité sous un même menu et permet de verrouiller rapidement des réunions, en en excluant des participants et en veillant à ce que des petits plaisantins ne puissent partager leur écran ou 'chatter'.Une session Zoom nécessitera à présent par défaut aussi un mot de passe. Ce qu'on appelle la salle d'attente, où le gestionnaire doit permettre aux personnes d'accéder à la réunion, afin qu'elles n'y entrent donc toutes pas comme bon leur semble, était précédemment déjà activée par défaut.Ces fonctions constituent surtout une réponse au 'Zoombombing', comme on l'appelle, où une personne mal intentionnée fait son entrée dans une réunion et prend le contrôle de l'écran en y affichant généralement du contenu pornographique ou choquant.Zoom va en outre intensifier le cryptage de ses communications. Elle utilisera désormais le cryptage GCM 256 bits AES, même si cela ne se fera pas encore bout-à-bout. Comme rapporté précédemment, les clients professionnels pourront également indiquer via quels centres de données ou quelles régions ils enverront leurs communications. Ces fonctions devront (partiellement) faire taire les critiques précédentes, selon lesquelles il était éventuellement possible de mettre sur écoute les communications professionnelles via Zoom.