Dans sa plainte, Phhhoto indique que Facebook/Meta s'était montrée intéressée par une collaboration avec les auteurs de l'appli photos, pour ensuite en copier purement et simplement les fonctions pour Instagram et avoir dissimulé en outre l'appellation de l'appli Phhhoto dans les résultats de recherche sur ses réseaux, ce qui provoqua la faillite de l'appli en question.

La technologie de Phhhoto permet à l'utilisateur d'effectuer cinq prises de vue d'un seul geste 'point-and-shoot'. Ces photos sont ensuite montées dans un mini-clip. Le concept avait été lancé en 2015 sur Instagram sous l'appellation 'Boomerang'.

Emprunt

Ce ne serait du reste pas - et de loin - la dernière fois que Facebook 'emprunte' des fonctions pour ses plates-formes, comme ce fut le cas pour quasiment toutes les fonctions Snapchat. Ce qui est nouveau, c'est que cette fois, plainte a été déposée. Pour celle-ci, les auteurs de Phhhoto se basent en partie sur des documents qui avaient circulé au Parlement britannique dans le cadre d'une enquête sur un abus de pouvoir de la part de Facebook. Il en ressort notamment que Facebook ne recule pas devant la fraude à la concurrence, le rachat massif, voire l'éviction de petites entreprises concurrentes.

Phhhoto avait lancé son appli en 2014 et l'avait retirée du marché en 2017. A son apogée, l'appli était utilisée mensuellement par quelque 3,7 millions de personnes. L'entreprise sollicite un procès avec la présence d'un jury et réclame un montant de dommages et intérêts d'un montant non encore communiqué.

Dans sa plainte, Phhhoto indique que Facebook/Meta s'était montrée intéressée par une collaboration avec les auteurs de l'appli photos, pour ensuite en copier purement et simplement les fonctions pour Instagram et avoir dissimulé en outre l'appellation de l'appli Phhhoto dans les résultats de recherche sur ses réseaux, ce qui provoqua la faillite de l'appli en question.La technologie de Phhhoto permet à l'utilisateur d'effectuer cinq prises de vue d'un seul geste 'point-and-shoot'. Ces photos sont ensuite montées dans un mini-clip. Le concept avait été lancé en 2015 sur Instagram sous l'appellation 'Boomerang'. Ce ne serait du reste pas - et de loin - la dernière fois que Facebook 'emprunte' des fonctions pour ses plates-formes, comme ce fut le cas pour quasiment toutes les fonctions Snapchat. Ce qui est nouveau, c'est que cette fois, plainte a été déposée. Pour celle-ci, les auteurs de Phhhoto se basent en partie sur des documents qui avaient circulé au Parlement britannique dans le cadre d'une enquête sur un abus de pouvoir de la part de Facebook. Il en ressort notamment que Facebook ne recule pas devant la fraude à la concurrence, le rachat massif, voire l'éviction de petites entreprises concurrentes.Phhhoto avait lancé son appli en 2014 et l'avait retirée du marché en 2017. A son apogée, l'appli était utilisée mensuellement par quelque 3,7 millions de personnes. L'entreprise sollicite un procès avec la présence d'un jury et réclame un montant de dommages et intérêts d'un montant non encore communiqué.