Selon De Tijd, des progrès sont enregistrés aux deux niveaux : en Flandre, le ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA) a pris l'initiative de rouvrir les pourparlers avec le niveau fédéral. Dans le même temps, son collègue de parti et député fédéral Michael Freilich propose une solution similaire.

Les enchères de la 5G devraient rapporter quelque 810 millions d'euros. Par contre, la part de cette somme qui reviendra au niveau fédéral et aux entités fédérées fait l'objet d'un débat politique depuis déjà un an et demi, empêchant les acteurs des télécoms de recourir à la nouvelle technologie.

L'idée actuelle d'autoriser les enchères et de ne débattre qu'ensuite de la répartition de ces recettes n'est pas neuve. Fin 2019, le ministre des Télécommunications, Philippe De Backer (Open VLD), préconisait déjà que l'argent soit placé sur un compte bloqué. La N-VA semble désormais prête à le suivre sur cette voie.

Plusieurs obstacles

Philippe De Backer fait remarquer à De Tijd que l'argent n'est pas le seul point posant problème. La question de l'autorisation ou non d'un quatrième opérateur national est toujours sur le tapis. C'est surtout le cheval de bataille de l'Open VLD. Reste évidemment à savoir quel grand acteur souhaite encore investir dans un réseau national, dans un pays où des gouvernements en bagarre bloquent le déploiement d'une technologie depuis plus de 18 mois.

De plus, les normes de rayonnement trop faibles à Bruxelles sont également un frein au déploiement de la 5G. Il y a aussi plus d'opposition à cette technologie du côté wallon, car on craint les risques sanitaires de la 5G. Pourtant, la 5G émet exactement le même rayonnement que la 4G ou la 3G et aucun impact nocif n'a encore été constaté.

Selon De Tijd, des progrès sont enregistrés aux deux niveaux : en Flandre, le ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA) a pris l'initiative de rouvrir les pourparlers avec le niveau fédéral. Dans le même temps, son collègue de parti et député fédéral Michael Freilich propose une solution similaire.Les enchères de la 5G devraient rapporter quelque 810 millions d'euros. Par contre, la part de cette somme qui reviendra au niveau fédéral et aux entités fédérées fait l'objet d'un débat politique depuis déjà un an et demi, empêchant les acteurs des télécoms de recourir à la nouvelle technologie. L'idée actuelle d'autoriser les enchères et de ne débattre qu'ensuite de la répartition de ces recettes n'est pas neuve. Fin 2019, le ministre des Télécommunications, Philippe De Backer (Open VLD), préconisait déjà que l'argent soit placé sur un compte bloqué. La N-VA semble désormais prête à le suivre sur cette voie.Philippe De Backer fait remarquer à De Tijd que l'argent n'est pas le seul point posant problème. La question de l'autorisation ou non d'un quatrième opérateur national est toujours sur le tapis. C'est surtout le cheval de bataille de l'Open VLD. Reste évidemment à savoir quel grand acteur souhaite encore investir dans un réseau national, dans un pays où des gouvernements en bagarre bloquent le déploiement d'une technologie depuis plus de 18 mois.De plus, les normes de rayonnement trop faibles à Bruxelles sont également un frein au déploiement de la 5G. Il y a aussi plus d'opposition à cette technologie du côté wallon, car on craint les risques sanitaires de la 5G. Pourtant, la 5G émet exactement le même rayonnement que la 4G ou la 3G et aucun impact nocif n'a encore été constaté.